Berlinale 2020 : En avant
Avec désormais plus de vingt longs-métrages à leur actif, les studios Pixar risquent de ne plus détenir pour longtemps le titre d'innovateur technique et narratif qui a fait leur réputation brillante dans le milieu de l'animation depuis un quart de siècle.
Critique : La Reine des neiges
Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas…
Anna et Kristoff vont devoir rivaliser de courage et d’inventivité pour survivre et sauver le royaume du chaos...
Le Jardinier qui voulait être Roi
Le jardinier qui voulait être roi est un programme jeune public, constitué de deux courts- métrages : La raison et la chance et L’histoire du chapeau à plume de geai. D’origine tchèque, les réalisateurs se sont servis de diverses techniques d’animation avec en vedette des marionnettes en pâte à modeler
Alice au Pays des Merveilles
Alice au Pays des Merveilles est le 17ème long métrage d'animation des studios Disney sorti en 1951. Adapté du roman de Lewis Carroll, Alice est l'un des films les plus critiqués des studios Disney, ayant connu un échec lors de sa sortie et engendré une perte sèche estimée à 1 million de dollars. Walt Disney lui-même a avoué ne pas aimer le dessin animé.
Sinbad – la légende des sept mers
Sinbad est de retour en dessin animé avec au programme des monstres, de l’action, de l’humour, de la romance et des décors de rêve… Le cocktail est idéal pour se régaler les mirettes et passer un bon moment !
Epic, la bataille du royaume secret
L'histoire d'une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu'une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s'allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d'humour afin de sauver leur monde... et le nôtre.
Frankenweenie
Tim Burton est un réalisateur génial c'est un fait. C'est aussi un fait que de constater qu'il n'a pas fait de grand film depuis un moment (Sweeney Todd), nous offrant tantôt du bon sans génie (Dark Shadows) tantôt du très décevant (Alice au pays imaginaire). Dans ces conditions doit-on attendre Frankenweenie, long tiré de son court? Éléments de réponse.
Turbo vs. Planes : critique comparative
À l'occasion des vacances de la Toussaint débarqueront deux films d'animation étrangement similaires. Pour avoir vu les deux à la suite, on s'est dit qu'une critique croisée sous forme de match s'imposait. À ma gauche donc un escargot rêvant de course et sortant de chez Dreamworks Animation, et à ma droite un avion... rêvant de course et issu de l'écurie Disney. Le sujet étant sensiblement le même, on s'est dit qu'on allait vous aider à choisir lequel aller voir avec vos enfants !
Les Arcs 2018 : Another Day of Life
Guerre et journalisme, animation et documentaire, ces sujets et ces genres plus ou moins mutuellement exclusifs ont fait l'objet d'au moins deux films remarquables au dernier Festival de Cannes. Tandis que le premier, Chris the Swiss de Anja Kofmel, ne nous avait pas complètement convaincus, avec son association d'une enquête sur la mémoire familiale au chaos de la guerre des Balkans, le deuxième, que nous venons de découvrir au Festival des Arcs, nous a davantage subjugués.
Reprise du palmarès du Festival d’Annecy 2014 à Paris
Comme chaque année le Forum des Images à Paris reprend le palmarès du Festival d'Annecy avec notamment le Cristal d'or du meilleur long-métrage, Le...
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.

















