La Route d’Eldorado
Et un deuxième long-métrage en animation pour DreamWorks, un ! Moins impressionnant que Le Prince d’Egypte mais tout aussi réussi que la plupart des productions concurrentes de l’époque, La Route d’Eldorado fera le plaisir des petits comme des (un peu) plus grands…
Frankenweenie
Tim Burton est un réalisateur génial c'est un fait. C'est aussi un fait que de constater qu'il n'a pas fait de grand film depuis un moment (Sweeney Todd), nous offrant tantôt du bon sans génie (Dark Shadows) tantôt du très décevant (Alice au pays imaginaire). Dans ces conditions doit-on attendre Frankenweenie, long tiré de son court? Éléments de réponse.
Rebelle
Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.
La Belle et le Clochard
La Belle et le Clochard est le 19ème long-métrage des studios Walt Disney, créé en 1955. L'histoire est, pour la première fois, tirée d'une nouvelle de Ward Greene, Happy Dan, the Whistling Dog. Ce film d'animation est également le premier de Disney à utiliser le son stéréo et le format d'image CinemaScope (2,55:1). Il remportera en 1956 le prix de La Meilleure Production Etrangère aux David di Donatello, et sera nominé la même année aux BAFTA Awards dans la catégorie Meilleur Film d'Animation.
Critique : Mémoires d’un escargot
Décidément, Adam Elliot ne fait pas des films d'animation pour enfants. En dépit de sa thématique familiale, biologique, d'adoption ou bien de substitution, Mémoires d'un escargot mériterait presqu'une interdiction aux plus jeunes spectateurs ou tout au moins un avertissement, mettant en garde des parents qui, par erreur, auraient voulu emmener leurs bambins le voir.
Critique : Souvenirs de Marnie
Le nouveau film du Studio Ghibli, qui sort dans les salles françaises le 14 janvier 2015 après avoir essuyé un relatif échec cet été au Japon, relève au moins deux défis : celui de l’adaptation, dans l’univers japonais contemporain, d’un classique de la littérature anglo-saxonne (When Marnie Was There de Joan G. Robinson), ainsi que celui de la réalisation du premier film du studio depuis que son co-fondateur et illustre représentant Hayao Miyazaki a annoncé sa retraite (voir l’exposition consacrée au studio Ghibli).
Albi 2016 : Louise en hiver
Le trait est simple, tout comme l’histoire. Et pourtant, il émane du nouveau film d’animation de Jean-François Laguionie une incroyable poésie, proche du délire doux et en même temps fermement mélancolique ! Le destin d’une vieille dame, qui a raté le dernier train pour échapper à la morosité hivernale de la côte atlantique, n’émeut personne dans Louise en hiver, faute d’interlocuteur.
Critique : Les Schtroumpfs
Alors que le filon des comics et leurs super-héros s'épuise au cinéma, c'est au tour des bandes dessinées européennes d'envahir nos écrans : Tintin, Lucky Luke, Asterix et Obelix... Voilà Les Schtroumpfs de Peyo qui débarquent sur nos écrans de cinéma pour la première fois. Alors verdict ?
Peter Pan
Peter Pan est un dessin animé des studios Disney sorti en 1953. Il s'agit d'un classique d'animation qui a connu un succès énorme : ne coûtant que 4 millions de dollars, le film en a rapporté 87 millions. Il s'agit du dessin animé préféré du réalisateur Steven Spielberg, qui en a fait une suite, Hook ou la revanche du Capitaine Crochet.
Les Contes de la nuit
Avant 1998 en France, l’animation se résumait en grande partie à Disney et aux mangas japonais. Sort alors sur les écrans Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot. Le film va permettre d’impulser une vraie dynamique artistique et créative dans ce secteur.
Critique : Les Minions
En 2010, nous faisions pour la première fois connaissance avec les Minions, des personnages atypiques (petits, jaunes avec un ou deux grands yeux) grands amateurs de bananes qui communiquent dans un langage qui leur est très personnel (un mélange de langues européennes associées à un dialecte non identifié par la race humaine ou du moins pas encore). Cinq ans après, nous retrouvons Kevin, Stuart, Bob et tous leurs frères et sœurs pour nous conter leur Histoire.
Critique : Ballerina
La passion est la manifestation d’un ardent désir qui nous consume et qui nous donne des ailes. Cette force, qui nous vient du cœur, nous permet de nous surpasser et de réaliser nos souhaits même les plus inaccessibles. Parfois, pour qu’elle devienne réalité, la passion a recours au travail et à d’intenses efforts comme le prouve l’aventure de Félicie, une jeune orpheline qui désire devenir danseuse étoile à l’Opéra Garnier de Paris. Dans ce voyage initiatique, elle est accompagnée de son ami d’enfance Victor dont l’objectif est d’être le plus grand des inventeurs.



















