Critique : La Belle et la Bête
La Belle et la Bête est le 39ème film d'animation des studios Disney. Le dessin animé est sorti en 1992 et a rencontré un énorme succès comme peu de temps avant La Petite Sirène. Il fait partie du second souffle qu'a connu Disney après la période creuse des années 80 où l'on pensait que les studios avaient perdu leur magie d'antan.
Critique : Zootopie
Le nouveau film d’animation Disney fait dans l’anthropomorphisme et traite avec humour différents sujets afin de faire comprendre à nos chères petites têtes blondes qu’il faut croire en ses rêves, ne pas faire d’un cas une généralité et ne pas s’attacher aux apparences.
Nos voisins, les hommes
Le titre sonnait comme un mauvais Disney, la bande-annonce semblait dévoiler tous ses gags, le résultat est malheureusement du même niveau… La mauvaise période DreamWorks peut débuter.
Sinbad – la légende des sept mers
Sinbad est de retour en dessin animé avec au programme des monstres, de l’action, de l’humour, de la romance et des décors de rêve… Le cocktail est idéal pour se régaler les mirettes et passer un bon moment !
Sammy 2
Sammy et Ray, deux tortues de mer, amis depuis toujours, ont la belle vie le long d’une barrière de corail, guidant leurs nouveaux nés Ricky et Ella au cours de leurs premiers pas en mer. Soudain, ils sont capturés par des braconniers et se retrouvent à Dubaï au milieu d’un aquarium abritant un incroyable spectacle pour touristes.
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.
Critique : Chris the Swiss
Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Critique : Souvenirs de Marnie
Le nouveau film du Studio Ghibli, qui sort dans les salles françaises le 14 janvier 2015 après avoir essuyé un relatif échec cet été au Japon, relève au moins deux défis : celui de l’adaptation, dans l’univers japonais contemporain, d’un classique de la littérature anglo-saxonne (When Marnie Was There de Joan G. Robinson), ainsi que celui de la réalisation du premier film du studio depuis que son co-fondateur et illustre représentant Hayao Miyazaki a annoncé sa retraite (voir l’exposition consacrée au studio Ghibli).
The Prodigies
Lorsque les français décident de concurrencer les films d'animation made in USA, ça donne The Prodigies. Il s'agit de l'adaptation d'un roman passionnant : La Nuit des enfants rois de Bernard Lenteric. Un film fantastique tourné en motion capture qui a franchement de la gueule d'après la bande-annonce. Mais le rendu final sera-t-il à la hauteur de nos espérances ?
Critique : Moi, moche et méchant 2
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.
Critique Express : Rock Bottom
"Rock Bottom", sur un fond musical d'une extraordinaire qualité, donne sans porter de jugement un portrait à la fois réaliste et touchant de toute une époque, avec ses excès et sa soif d'amour.
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.




















