La Roche-sur-Yon 2016 : Tower
L’Histoire se répète à l’infini. Les attaques terroristes qui ponctuent l’actualité s’inscrivent en fait dans un très long cycle de l’horreur, causée par des fanatiques ou des individus déséquilibrés. La menace a beau paraître concrète, voire suffocante, avec ces souvenirs douloureux du dernier attentat qui viennent tout juste s’estomper, lorsque le prochain rouvre des blessures psychologiques à peine cicatrisées, il n’y a hélas rien de très nouveau dans cette vie au quotidien avec la peur.
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
Critique : Le Chant de la Mer
Avec cette légende celtique, l'Irlandais Tomm Moore nous offre un nouveau joyau du cinéma d'animation après Brendan et le Secret de Kells et semble s'imposer comme l'un des nouveaux grands auteur du cinéma animé.
Le Tableau
Le cinéma d’animation français doit beaucoup à Paul Grimault, autant pour la technique que pour la narration. Jean François Laguionie, réalisateur du Château des singes et de L’île de Black Mor, a bien retenu la leçon du maitre et revient avec son nouveau long métrage Le tableau.
Arras 2018 : Funan
Le réalisateur cambodgien Rithy Panh est un chroniqueur hors pair de l'Histoire de son pays. Il ne se lasse pas de revenir sous forme de fiction, de documentaire, voire de documentaire animé, sur cette parenthèse hautement violente qu'ont été les quatre années du régime Khmère rouge. Denis Do, le réalisateur de Funan, appartient à une génération ultérieure, bercée par les histoires sur le génocide et la fuite ou au contraire, peut-être, par un silence de plomb à ce sujet, puisqu'il est né en France dix ans après le début des hostilités du côté de Phnom Penh.
Critique : Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire
De l’animation japonaise, c’est de préférence le versant poétique, marque de fabrique des studios Ghibli, qui nous intéresse. Tout ce qui touche aux contes fantastiques de héros invincibles nous laisse par contre la plupart du temps de marbre, à moins que ce soit un réalisateur visionnaire de la trempe d’un Mamoru Oshii qui s’y colle. Dans ces univers clos sur eux-mêmes, les problèmes récurrents du pendant hollywoodien des films de super-héros sont invariablement accentués, à savoir un modèle de conflits mythiques et manichéens qui sont résolus sans exception de la même façon. Ce n’est certainement pas un film comme Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire – nous nous engageons à ne plus citer ce titre français à dormir debout, promis juré ! – qui nous fera changer d’avis, faute d’une approche susceptible de viser plus haut qu’un enchaînement tonitruant, mais atrocement vain, de combats spectaculaires.
Rango
Rango est ce qu’on pourrait qualifier de "western animé" qui, coincé entre Pixar et Dreamworks, arrive à tirer son épingle du jeu avec brio. Quasiment sans temps mort, la personnalité de son caméléon vous interpellera.
Critique : Princesse Mononoké
L'histoire se déroule dans le Japon médiéval. Le prince Ashitaka est frappé d'une malédiction après avoir tué Nago, un dieu sanglier devenu démon : son bras est animé d'une force surnaturelle mais est rongé par l'entité démoniaque...
La Colline aux Coquelicots
Le studio Ghibli est à l'orient ce que Pixar est à l'occident: un studio d'animation réalisant dans 99% des cas des films inoubliables, tant par leur qualité artistique/technique irréprochable que par leur approche subtile et intelligente de l'histoire qu'ils racontent. C'est la 2e réalisation de Goro Miyazaki (fils de son père) après Les contes de Terremer. Et contrairement aux habitudes du studio le film préfère le réalisme à l'imaginaire. Malheureusement, le résultat n'est pas des plus probant.
Spirit, l’étalon des plaines
Avant-dernier dessin animé en 2D pour DreamWorks qui produit ici un film certes touchant et magnifique mais qui n’a pas su captiver son public, sûrement à cause de son histoire peu accessible… Spirit n’en demeure pas moins un joli long-métrage d’animation que tout bon fan des films DreamWorks se doit de voir.
Gang de requins
La guéguerre entre Pixar et DreamWorks n’en finit pas et, après FourmiZ et 1001 Pattes, c’est au tour du Monde de Nemo d’être en proie à un sérieux rival.

















