Critique : Fritzi
Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.
Critique : Moi, moche et méchant 2
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.
La Roche-sur-Yon 2018 : Virus tropical
Changement de ton plutôt radical dans notre programme personnel du Festival de La Roche-sur-Yon avec ce film d'animation colombien étrangement zen. Les tribulations d'une jeune fille, depuis la naissance jusqu'à la fin de l'adolescence, y sont le fil rouge d'une histoire à la volonté manifeste de tout dire sur les étapes initiales d'une vie.
Critique : Les Schtroumpfs
Alors que le filon des comics et leurs super-héros s'épuise au cinéma, c'est au tour des bandes dessinées européennes d'envahir nos écrans : Tintin, Lucky Luke, Asterix et Obelix... Voilà Les Schtroumpfs de Peyo qui débarquent sur nos écrans de cinéma pour la première fois. Alors verdict ?
Critique : Hôtel Transylvanie 2
Le 7 octobre 2015, l’hôtel le plus gothique et loufoque nous ouvre à nouveau ses portes. Mais cette année, monstres et humains pourront passer et partager des moments inoubliables et vivre des aventures horriblement divertissantes et pleines d’humour. Alors n’attendez plus, réservez votre chambre direction la Transylvanie pour emprunter le corbillard qui vous conduira à l’hôtel…
La Roche-sur-Yon 2017 : Have a Nice Day
Depuis près d'un quart de siècle, l'influence de Quentin Tarantino plane de façon diffuse sur le cinéma mondial. Ses disciples se font un peu plus discrets ces dernières années, aussi parce que la mode cinématographique est passée depuis à autre chose que cette relecture jouissive du cinéma de genre, mais de temps en temps nous avons encore droit à une réplique du style du gourou des années '90.
Critique : Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire
De l’animation japonaise, c’est de préférence le versant poétique, marque de fabrique des studios Ghibli, qui nous intéresse. Tout ce qui touche aux contes fantastiques de héros invincibles nous laisse par contre la plupart du temps de marbre, à moins que ce soit un réalisateur visionnaire de la trempe d’un Mamoru Oshii qui s’y colle. Dans ces univers clos sur eux-mêmes, les problèmes récurrents du pendant hollywoodien des films de super-héros sont invariablement accentués, à savoir un modèle de conflits mythiques et manichéens qui sont résolus sans exception de la même façon. Ce n’est certainement pas un film comme Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire – nous nous engageons à ne plus citer ce titre français à dormir debout, promis juré ! – qui nous fera changer d’avis, faute d’une approche susceptible de viser plus haut qu’un enchaînement tonitruant, mais atrocement vain, de combats spectaculaires.
Les Contes de la nuit
Avant 1998 en France, l’animation se résumait en grande partie à Disney et aux mangas japonais. Sort alors sur les écrans Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot. Le film va permettre d’impulser une vraie dynamique artistique et créative dans ce secteur.
Megamind
Megamind est un film d'animation des studios Dreamworks qui sortira en décembre 2010 au cinéma. Une énième histoire de superhéros sauf que cette fois-ci la star sera le méchantMegamind . Les studios Dreamworks qui enchaînent les productions à un rythme effréné sauront-ils maintenir le niveau de qualité qui a fait leur succès ?
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
La Belle et le Clochard
La Belle et le Clochard est le 19ème long-métrage des studios Walt Disney, créé en 1955. L'histoire est, pour la première fois, tirée d'une nouvelle de Ward Greene, Happy Dan, the Whistling Dog. Ce film d'animation est également le premier de Disney à utiliser le son stéréo et le format d'image CinemaScope (2,55:1). Il remportera en 1956 le prix de La Meilleure Production Etrangère aux David di Donatello, et sera nominé la même année aux BAFTA Awards dans la catégorie Meilleur Film d'Animation.
La Route d’Eldorado
Et un deuxième long-métrage en animation pour DreamWorks, un ! Moins impressionnant que Le Prince d’Egypte mais tout aussi réussi que la plupart des productions concurrentes de l’époque, La Route d’Eldorado fera le plaisir des petits comme des (un peu) plus grands…



















