La Roche-sur-Yon 2017 : Have a Nice Day
Depuis près d'un quart de siècle, l'influence de Quentin Tarantino plane de façon diffuse sur le cinéma mondial. Ses disciples se font un peu plus discrets ces dernières années, aussi parce que la mode cinématographique est passée depuis à autre chose que cette relecture jouissive du cinéma de genre, mais de temps en temps nous avons encore droit à une réplique du style du gourou des années '90.
Kung Fu Panda 2
Les aventures du panda amateur de King Fu, Po, sont de retour pour un second épisode très attendu qui s'annonce comme le film d'animation de l'été. Les studios Dreamworks ont pour ambition secrète de réussir avec Kung Fu Panda 2 à dépasser leur gros concurrent Pixar qui va bientôt débarquer avec Cars 2. Le combat pour la domination du cinéma pour enfants est impitoyable...
Epic, la bataille du royaume secret
L'histoire d'une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu'une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s'allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d'humour afin de sauver leur monde... et le nôtre.
Pinocchio
Pinocchio est le deuxième classique d'animation des studios Walt Disney, après Blanche-Neige et les Sept Nains. Réalisé en 1940, le film est sorti la même année que Fantasia. Pinocchio fut acclamé par les critiques comme étant un chef d'œuvre de l'animation mais ne connu pas un grand succès du fait de la seconde guerre mondiale qui sévissait en Europe.
Critique : Le Voyage d’Arlo
Les dinosaures ont de tout temps fasciné petits et grands. Présentes dans l’imaginaire collectif, ces créatures mythiques ont endossé des apparences et des couleurs multiples au gré des découvertes et des envies de chacun. Mais qui sont-ils réellement ?
Critique : La Belle et la Bête
La Belle et la Bête est le 39ème film d'animation des studios Disney. Le dessin animé est sorti en 1992 et a rencontré un énorme succès comme peu de temps avant La Petite Sirène. Il fait partie du second souffle qu'a connu Disney après la période creuse des années 80 où l'on pensait que les studios avaient perdu leur magie d'antan.
Critique : Astérix – Le Domaine des Dieux
Après les déceptions des deux dernières adaptations live des aventures d'Astérix (… aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard), il était peut-être bienvenu de refaire une adaptation animée des héros créés par René Goscinny et Albert Uderzo. Alexandre Astier, le créateur a pris en charge cette relecture originale mais respectueuse de l'oeuvre d'origine.
Lorax
Après le délirant et très réussi Moi Moche et Méchant, le studio Illumination Entertainment revient avec l'adaptation d'un livre pour enfants du Dr. Seuss. Le bouquin comme son auteur sont totalement inconnus en France alors qu'ils représentent toute une institution liée à l'explosion du mouvement écologiste aux États-Unis. On pouvait donc craindre un film un peu niai, pourtant Le Lorax s'avère très réussi même s'il s'adresse en priorité à un jeune public.
Critique : Vaiana, la légende du bout du monde
Après les succès retentissants de La Reine des Neiges et des Nouveaux Héros, Disney ne compte évidemment pas s’arrêter là en matière de films d’animation. Entre deux Star Wars, deux Marvel et deux adaptations live de leurs classiques, un cadre plus original avec Vaïana La Légende du bout du Monde, le nouveau film de John Musker et Ron Clements, papas de Basil Détective privé, La Princesse et la Grenouille, La Petite Sirène ou encore Hercule.
Happy Feet 2
Après un premier volet très apprécié des petits comme de certains grands, Happy Feet revient sur nos écrans avec un deuxième épisode nous racontant l'histoire d'Erik, le fils de Mumble, héro du premier volet.
Critique : Les hirondelles de Kaboul
On ne peut que souscrire à la dénonciation de l'obscurantisme des talibans afghans. On ne peut qu'applaudir au casting de "Les hirondelles de Kaboul". Il est toutefois aussi permis de trouver que la joliesse des images enlève de la vigueur à la dénonciation et que l'utilisation du français dans le contexte du film a du mal à être acceptée dans le cinéma de ce siècle.
Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.



















