L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Palmarès du Festival d’Annecy 2014
Le Cristal du meilleur film du 38e Festival international du film d'animation d'Annecy qui a eu lieu cette année du 9 au 14 juin...
Critique : Le vent se lève
L’histoire de l'ingénieur japonais Jiro Horikoshi, connu pour avoir créé l'avion de chasse Mitsubishi A6M, surnommé chasseur Zero et devenu le symbole de la lutte aérienne du Japon durant la Seconde Guerre mondiale.
Cannes 2016 : Ma vie de courgette – Quinzaine
Ma vie de courgette
Suisse, France, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Claude Barras
Scénario : Céline Sciamma
Acteurs (voix) : Gaspard Schlatter, Michel Vuillermoz
Distribution : Gebeka Films
Durée : 1h06
Genre...
Vu sur OCS : Parvana Une enfance en Afghanistan
Le retour récent de l'Afghanistan dans l'actualité n'est hélas qu'un chapitre supplémentaire dans la longue histoire mouvementée de ce pays. Car peu importe finalement si l'occupant actuel de la Maison blanche mettra à exécution son plan de retrait des troupes américaines, juste avant que lui-même ne soit obligé de quitter ses fonctions, la paix n'est pas près de s'installer durablement dans cette région du monde.
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
Turbo vs. Planes : critique comparative
À l'occasion des vacances de la Toussaint débarqueront deux films d'animation étrangement similaires. Pour avoir vu les deux à la suite, on s'est dit qu'une critique croisée sous forme de match s'imposait. À ma gauche donc un escargot rêvant de course et sortant de chez Dreamworks Animation, et à ma droite un avion... rêvant de course et issu de l'écurie Disney. Le sujet étant sensiblement le même, on s'est dit qu'on allait vous aider à choisir lequel aller voir avec vos enfants !
La belle au bois dormant
La Belle au bois dormant est probablement le dessin animé de Disney le plus célèbre au monde. Un succès incroyable qui n'est pas dû au hasard. En effet, le film a coûté plus de 6 millions de dollars, une sommes colossale pour l'époque, et a nécessité plus de 8 années de travail. Rien n'a été laissé au hasard et on comprend mieux pourquoi ce film a autant perduré dans le temps et reste toujours aussi beau plus de 50 ans après sa sortie.
Dead Space : Aftermath
Dead Space Aftermath est un film d'animation adapté du jeu vidéo Dead Space. Le film fait la transition entre Dead Space et Dead Space 2 et explique les évènements qui arrivent dans la suite du jeu vidéo du survival horreur le plus réussi de ces dernière années.
Frankenweenie
Tim Burton est un réalisateur génial c'est un fait. C'est aussi un fait que de constater qu'il n'a pas fait de grand film depuis un moment (Sweeney Todd), nous offrant tantôt du bon sans génie (Dark Shadows) tantôt du très décevant (Alice au pays imaginaire). Dans ces conditions doit-on attendre Frankenweenie, long tiré de son court? Éléments de réponse.
Critique : Blue Giant
Quelle surprise, quelle proposition intéressante que ce “Blue Giant”, s’inscrivant dans le genre du “Seinen” (animé japonais destiné aux jeunes adultes) pour faire du spectacle de jazz, l’invocation mythique d’une puissance sublime et accessible à tous.tes.
Critique : Jim Queen
Il suffit de quelques minutes à peine aux réalisateurs de Jim Queen pour planter magistralement le décor. Avant même que le générique ne soit terminé, nous y avons vu passer en revue l’ensemble des clichés sur les Gym Queens, ces irrécupérables adeptes de la gonflette qui peuplent les salles de sport de certains quartiers parisiens.

















