Critique : Les Trolls
Aujourd’hui est un grand jour pour les Burgans, ils vous invitent à célébrer avec eux la fête la plus joyeuse de tous les temps : le Trollstice ! Durant cette cérémonie, un Burgan a le bonheur d’être choisi pour manger un Troll et ainsi devenir une personne heureuse. Si c’est un jour d’allégresse pour les Burgans, il est particulièrement redouté des Trolls même si cela ne les empêche pas d’être un peuple joyeux et de « chanter, danser, faire des câlins » tout au long de l’année. Et vous ? Que préférez-vous : vous éclater avec les Burgans ou avec les Trolls ? Le choix vous appartient ! Le mercredi 19 octobre 2016 sera festif et placé sous le signe de la bonne humeur puisque cupcakes, arc-en-ciel, paillettes et musique ont été spécialement préparés à votre intention !
Toy Story 3, Lee Unkrich
Toy Story est l’une des licences Disney les plus rentables de ces dernières années. Pas étonnant étant donné la qualité des deux premiers volets de la saga. Le troisième est très attendu comme à chaque fois. On a hâte de retrouver nos personnages préférés Woody et Buzz. Est-ce que Pixar, connu pour être le meilleur studio d’animation du moment, a été à la hauteur de sa réputation ?
Rio
Rio, le sixième film d’animation des studios Blu Sky, est le genre de long-métrage qui fait plaisir à voir et à entendre. Avant de retrouver un Age de glace 4 l’année prochaine sur nos écrans, Blu Sky a réussi à nous offrir une parenthèse colorée qui réjouira petits et grands…
Critique : Moi, moche et méchant 2
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.
Rango
Rango est ce qu’on pourrait qualifier de "western animé" qui, coincé entre Pixar et Dreamworks, arrive à tirer son épingle du jeu avec brio. Quasiment sans temps mort, la personnalité de son caméléon vous interpellera.
Un monstre à Paris
Eric (dit Bibo) Bergeron nous avait déjà agréablement surpris avec son Gang De Requins il y a quelques années. Il revient avec un film français, Un monstre à Paris, distribué par EuropaCorp, qui signe l’avènement du duo d’inséparables –M- et Vanessa Paradis. Alors, réussite ou échec ?
Critique : Le Voyage d’Arlo
Les dinosaures ont de tout temps fasciné petits et grands. Présentes dans l’imaginaire collectif, ces créatures mythiques ont endossé des apparences et des couleurs multiples au gré des découvertes et des envies de chacun. Mais qui sont-ils réellement ?
Critique : Zootopie
Le nouveau film d’animation Disney fait dans l’anthropomorphisme et traite avec humour différents sujets afin de faire comprendre à nos chères petites têtes blondes qu’il faut croire en ses rêves, ne pas faire d’un cas une généralité et ne pas s’attacher aux apparences.
Le Chat Potté
Après avoir profité d'une campagne de publicité virale, Le Chat Potté montre sa patte sur les écrans en novembre 2011. Une sortie ciné qui arrive à la bonne période, juste avant Noël. C'est donc assez détendu et ouvert à tout que l'on va voir le nouveau film d'animation de Chris Miller, également réalisateur de Shrek le troisième. Dans Le Chat Potté, il met en scène l'un des personnages secondaires de la saga Shrek, un chat suffisamment adulé par le public pour avoir enfin son propre film.
Arras 2018 : Funan
Le réalisateur cambodgien Rithy Panh est un chroniqueur hors pair de l'Histoire de son pays. Il ne se lasse pas de revenir sous forme de fiction, de documentaire, voire de documentaire animé, sur cette parenthèse hautement violente qu'ont été les quatre années du régime Khmère rouge. Denis Do, le réalisateur de Funan, appartient à une génération ultérieure, bercée par les histoires sur le génocide et la fuite ou au contraire, peut-être, par un silence de plomb à ce sujet, puisqu'il est né en France dix ans après le début des hostilités du côté de Phnom Penh.
La belle au bois dormant
La Belle au bois dormant est probablement le dessin animé de Disney le plus célèbre au monde. Un succès incroyable qui n'est pas dû au hasard. En effet, le film a coûté plus de 6 millions de dollars, une sommes colossale pour l'époque, et a nécessité plus de 8 années de travail. Rien n'a été laissé au hasard et on comprend mieux pourquoi ce film a autant perduré dans le temps et reste toujours aussi beau plus de 50 ans après sa sortie.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…


















