Tapis rouge de La Reine des Neiges à Disneyland Paris !

0
En ce weekend prolongé du 11 novembre, Disneyland Paris a décidé de lancer officiellement sa saison de Noël sous le signe de La Reine des Neiges, et nous avions la chance de pouvoir y être !

Critique : Hôtel Transylvanie 2

1
Le 7 octobre 2015, l’hôtel le plus gothique et loufoque nous ouvre à nouveau ses portes. Mais cette année, monstres et humains pourront passer et partager des moments inoubliables et vivre des aventures horriblement divertissantes et pleines d’humour. Alors n’attendez plus, réservez votre chambre direction la Transylvanie pour emprunter le corbillard qui vous conduira à l’hôtel…

Albi 2016 : Louise en hiver

0
Le trait est simple, tout comme l’histoire. Et pourtant, il émane du nouveau film d’animation de Jean-François Laguionie une incroyable poésie, proche du délire doux et en même temps fermement mélancolique ! Le destin d’une vieille dame, qui a raté le dernier train pour échapper à la morosité hivernale de la côte atlantique, n’émeut personne dans Louise en hiver, faute d’interlocuteur.

César 2015 : présélection des courts d’animation en salle

0
Suite de la présentation en salle à Paris des courts-métrages en présélection aux César 2015 afin de permettre au public et aux votants de...

Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord

0
Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.

Critique : Ma vie de courgette

0
Dans la lignée de nombreux contes pour enfants, "Ma vie de courgette" n'hésite pas à témoigner de la dureté de la vie, mais il le fait avec de l'humour et beaucoup de tendresse et, en insistant avec sobriété sur l'importance de l'amitié, du "vivre ensemble", de la solidarité et de l'entraide, ce film finit par donner une bonne dose d'espoir aux spectateurs, qu'ils soient petits ou grands.
couleurs

La balade de Babuchka

0
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).

Les Arcs 2018 : Another Day of Life

0
Guerre et journalisme, animation et documentaire, ces sujets et ces genres plus ou moins mutuellement exclusifs ont fait l'objet d'au moins deux films remarquables au dernier Festival de Cannes. Tandis que le premier, Chris the Swiss de Anja Kofmel, ne nous avait pas complètement convaincus, avec son association d'une enquête sur la mémoire familiale au chaos de la guerre des Balkans, le deuxième, que nous venons de découvrir au Festival des Arcs, nous a davantage subjugués.

Critique : La plus précieuse des marchandises

0
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah

Critique : Mémoires d’un escargot

0
Décidément, Adam Elliot ne fait pas des films d'animation pour enfants. En dépit de sa thématique familiale, biologique, d'adoption ou bien de substitution, Mémoires d'un escargot mériterait presqu'une interdiction aux plus jeunes spectateurs ou tout au moins un avertissement, mettant en garde des parents qui, par erreur, auraient voulu emmener leurs bambins le voir.
Coraline

Critique : Coraline

0
Coraline est l'adaptation cinématographique du conte noir de l'écrivain anglais Neil Gaiman publié en 2002. Par son côté surréaliste, le cinéma d'Henry Selick rappelle celui de Tim Burton dont les univers sont finalement assez similaires, mais aussi le conte de Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles par la présence de réalité-alternative. Univers merveilleux ou angoissant, l'histoire de cette petite fille nous plonge dans un monde entre rêves et cauchemars...
Image de Happy Feet 2 avec Carlos Alazraqui, Lombardo Boyar, Jeffrey Garcia

Happy Feet 2

1
Après un premier volet très apprécié des petits comme de certains grands, Happy Feet revient sur nos écrans avec un deuxième épisode nous racontant l'histoire d'Erik, le fils de Mumble, héro du premier volet.

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

0
Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.

Test Blu-ray : Le Rêve américain

0
Après avoir réuni presque 700.000 français dans les salles, Le Rêve américain vient de sortir au format Blu-ray sous les couleurs de Gaumont, qui nous livre ici un master Haute-Définition propre, stable, qui épouse plutôt bien la texture du film d’Anthony Marciano.

Critique : La Bataille De Gaulle L’Âge de fer

Peu de personnages de l’Histoire française vaguement récente font l’objet d’une vénération aussi fervente que le général De Gaulle. Tous bords politiques confondus ou presque, chacun se réclame du côté héroïque de son héritage, alors que ce culte de la personne a depuis longtemps pris le tournant du mythe patriotique.

Critique Express : André is an idiot

0
De 40 mois d'une situation très lourde, Tony Benna et André Ricciardi ont tiré un film exempt de tout pathos, un film sincère et généreux, émouvant et drôle.