Mary et Max
Mary et Max est un film australien conçu en pâte à modeler par Adam Elliot connu pour ses films d'animation en volume. Le film a d'ailleurs été nominé au Festival du Film d'Animation d'Annecy de 2009 et a ainsi remporté le Cristal du long-métrage. Un film plein de douceur et de poésie dans le monde triste et gris dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Shrek 2
DreamWorks nous pond sa première suite et c’est l’ogre Shrek qui en fait les frais pour une aventure encore plus réussie que son cultissime prédécesseur !
Les Noces funèbres
Victor et Victoria sont désormais promis l’un à l’autre pour atténuer les problèmes financiers des parents de la jeune femme. Le coup de foudre est immédiat entre les deux personnages. Mais après avoir échoué à l’annonce de ses serments, Victor s’enfuit et, dans d’étranges conditions, se retrouve marié à Emily, une jeune femme morte il y a des années qui l’entraine de force dans le Monde des Morts, un monde beaucoup plus joyeux que sa propre existence. Mais Victor est déterminé à retourner auprès de Victoria et à l’épouser.
Critique : Moi, moche et méchant 2
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.
Critique : Nous les chiens – Tambouille de toutous à la coréenne
Originellement prévu pour une sortie le 4 avril, Nous les chiens aura finalement les honneurs de marquer de son empreinte odorante la réouverture des cinémas en France ce 22 juin. Ce sera là l’occasion idéale pour le cinéphile hexagonal de se replonger dans l'univers coloré de Lee Choon-Baek et Oh Sung-Yoon...
Critique : Mémoires d’un escargot
Décidément, Adam Elliot ne fait pas des films d'animation pour enfants. En dépit de sa thématique familiale, biologique, d'adoption ou bien de substitution, Mémoires d'un escargot mériterait presqu'une interdiction aux plus jeunes spectateurs ou tout au moins un avertissement, mettant en garde des parents qui, par erreur, auraient voulu emmener leurs bambins le voir.
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
La Roche-sur-Yon 2016 : Tower
L’Histoire se répète à l’infini. Les attaques terroristes qui ponctuent l’actualité s’inscrivent en fait dans un très long cycle de l’horreur, causée par des fanatiques ou des individus déséquilibrés. La menace a beau paraître concrète, voire suffocante, avec ces souvenirs douloureux du dernier attentat qui viennent tout juste s’estomper, lorsque le prochain rouvre des blessures psychologiques à peine cicatrisées, il n’y a hélas rien de très nouveau dans cette vie au quotidien avec la peur.
Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.
César 2015 : présélection des courts d’animation en salle
Suite de la présentation en salle à Paris des courts-métrages en présélection aux César 2015 afin de permettre au public et aux votants de...
Il était une fois
Comme vous l'avez sans doute remarqué, en ce moment chez Critique Film on passe notre temps à regarder des Walt Disney (période de Noël oblige). Cette fois-ci, nous allons nous pencher sur Il était une fois, une jolie histoire de princesse sortie en 2007. Le plus épatant chez Disney, c'est que les studios parviennent à nous servir 15 fois la même histoire (la princesse qui attend son prince, opposant : une méchante belle-mère, adjuvants : une marraine ou les animaux de la forêt) et que la sauce prend tout de même sans jamais nous lasser. Alors, comment s'y est pris Disney pour différencier son film des autres contes de fées ?
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.



















