The Green Hornet
The Green Hornet est l'adaptation d'une série télévisée des années 60. Encore un film de super héros me direz-vous, oui mais cette fois-ci c'est notre frenchy Michel Gondry (Soyez sympas, rembobinez, La Science des rêves) qui se colle à la réalisation. Un choix plutôt étrange et pour quel résultat ?
Critique : La Proie nue
Nommé à l'Oscar du scénario original (face à Blow-Up d'Antonioni et La Grande Combine de Billy Wilder tous battus par Un homme et une femme de Claude Lelouch) malgré une histoire apparemment minimaliste de traque sans dialogue ou presque, ce cinquième long-métrage de l'acteur Cornel Wilde est une variation étonnante sur le thème de l'orgueil de l'homme occidental perdu dans un monde qu'il méprise et croit maîtriser.
Critique : X-Men
Quand le réalisateur d’Usual Suspects s’attaque aux super-héros, cela donne le premier film d’une longue franchise, précurseur d’un phénomène à suivre…
Critique : Fitzcarraldo
On peut voir la folie à l’œuvre dans cette épopée démesurée, qui ne conte pas seulement l’odyssée d’un homme obsédé par une idée fixe, mais qui est également elle-même la source de légendes abracadabrantes sur l’un des derniers chapitres de la collaboration diabolique entre un acteur et un réalisateur. Prix de la mise en scène au festival de Cannes, Fitzcarraldo mène brillamment au paroxysme cet amour-haine entre Kinski et Herzog, sur fond d’une histoire bien de son temps – les années 1980 – et pourtant animée d’une majesté universelle.
The Sword Identity
Sous la dynastie Ming, au XVIe siècle, deux sabreurs débarquent sur la côte chinoise. Décidés à faire accepter leur philosophie des arts martiaux par les 4 grands maîtres locaux, ils vont devoir rivaliser d’adresse et de persévérance.
Critique : Au cœur de l’océan
La légende de Moby Dick fait rêver petits et grands depuis plus d’un siècle et demi. Au cinéma, la chasse obsessionnelle d’un cachalot plus fort que l’homme a connu son heure de gloire dans les années 1950, par le biais du classique réalisé par John Huston.
Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres
On l’avait quitté triomphal, on le retrouve plus vengeur et déterminé que jamais, Sherlock Holmes est de retour pour une péripétie envolée qui fait de cette séquelle le petit blockbuster de ce début d’année.
Critique : Meurs un autre jour
Rien ne prouve mieux l’incroyable longévité de la recette James Bond que, même après les pires atrocités cinématographiques, l’agent le plus célèbre de sa majesté réussit toujours à renaître de ses cendres. Comme il est écrit dans le générique de fin de ses films, James Bond sera de retour, bien que, dans le cas présent, Meurs un autre jour ait été l’impasse de trop pour Pierce Brosnan, qui passera par la suite le flambeau à Daniel Craig.
Critique : Kingsman : Services secrets
Londres. De nos jours. L’agent Harry Hart est à la recherche d’un jeune prometteur pour travailler au sein de la prestigieuse et non moins secrète agence de renseignement Kingsman. Très vite, Eggsy, un jeune délinquant en manque de repères, attire l’attention de l’agent Hart. Lié au jeune garçon par une affaire vieille de dix-sept ans, il va tout faire pour l’aider à intégrer l’agence, malgré des débuts... difficiles.
A Lonely Place to Die (Poursuite Mortelle)
Présenté au Paris International Fantastic Film Festival 2011, A Lonely Place to Die n’est pas reparti les mains vides remportant notamment le prix du public ! Ce film britannique qui est déjà sorti par là-bas depuis le mois d’avril 2011 jouit d’une plutôt bonne réputation auprès du public. Quid de l’avis de Critique-film.fr ?
Critique : Gods of Egypt
S'il parle de grandeur et le fait bien, Gods of Egypt n’en est pas pour autant un grand film, car terni par des fautes de goûts et tombant à plusieurs moments dans le ridicule.
Critique : Argylle
En matière de films d'espionnage, le haut du panier est constitué soit de spectacles à l'élégance luxurieuse et à la capacité d'adaptation bluffante en fonction des époques, bref de l'univers James Bond, soit de plongées moins étincelantes dans la grisaille quotidienne d'un métier sans gloire, croisées ces dernières années chez Tomas Alfredson (La Taupe) et Steven Spielberg (Le Pont des espions).



















