The Spirit
Frank Miller est très grossièrement le Polanski de la BD. Excellents dans leurs domaines respectifs controversés dans leur vie privée pour diverses raisons soient-elles. Frank Miller c’est surtout le génie créateur de Sin City (la BD), pour laquelle il s’essaya (fugacement a priori) à la réalisation aux côtés d’El Gringo Rodriguez et de son acolyte décérébré Tarantino. The Spirit est la première « œuvre » de Miller en tant que réalisateur. Après avoir vu le film on ne peut constater qu’une chose : sur Terre il y’a le Sida, le Paludisme et The Spirit.
Safe
Un ancien agent secret sauve une petite fille à la mémoire exceptionnelle, déclenchant ainsi une guerre des gangs entre les Triades, la mafia russe et des politiciens new-yorkais corrompus. Tous veulent mettre la main sur l'enfant, la seule à détenir la combinaison d'un coffre-fort très convoité...
Critique : Edge of Tomorrow
Croisement brillant entre Starship Troopers et Un Jour sans fin, cette adaptation d’un roman de Hiroshi Sakurazaka (All you need is kill) est porté par deux acteurs en grande forme : Tom Cruise en mollasson prudent qui prend son temps pour devenir un super soldat et Emily Blunt en mode full metal bitch. Perdus dans une journée qui se répète sans fin, ils vont affronter, encore et encore, des extraterrestres belliqueux.
The Veteran
La star grimpante Toby Kebell devient un héros placé au cœur d’une machination gouvernementale où mensonges, coups bas et délinquances vont lui mener la vie dure… Ne vous attendez pas à un film d’action explosif, vous serez déçus. En revanche, attendez-vous à un bon petit thriller plus ou moins bien ficelé.
Sucker Punch
Après 300, Watchmen et L'Armée des morts, Zack Snyder revient avec Sucker Punch, un film qui a créé la controverse aux USA puisque la critique a pris en grippe le réalisateur, traitant son film de navet dédié à la violence gratuite (voir notre article). Sucker Punch arrive en France avec une réputation déjà faite, mais comme pour les précédents films de Snyder, la critique française verra peut-être autre chose derrière cet ovni visuel.
Red Eagle
Actuellement, les tarifs de groupe sont de mise du côté de Marvel et DC Comics, à tel point qu'il en coule à flot ces dernières années. Entre The Green Hornet, Iron Man, Thor, Superman ou Batman – et j'en passe ! – Wild Side Video tente de nous faire sortir de ces sentiers battus avec Red Eagle, un film de Wisit Sasanetieng, réalisateur Thaïlandais qui revisite un héros local au premier abord plutôt intrigant...
34 illustrations originales du storyboard de Star Wars
Lorsque George Lucas chercha un studio pour réaliser son film dénommée "La Guerre des étoiles", il essuya un bon nombre d’échecs. Beaucoup de personnes ne comprenaient pas vraiment le film, son intrigue et son...
Les Voyages de Gulliver
Les Voyages de Gulliver est une comédie sortie en 2011. Le choix de la Century Fox de réaliser ce film à gros budget est plutôt étonnant. En effet, c'est Rob Letterman qui a été choisi pour mettre en scène cette histoire, on lui doit également les films Gang de requins et Monstres contre Aliens, des longs métrages pour enfants au succès mitigé. Pour incarner le héros Gulliver, c'est Jack Black qui a été sélectionné.
Piégée
Mallory Kane est un super-soldat agissant pour des opérations ultra secrète. Elle est un jour trahie par un membre de son équipe. Elle décide donc de découvrir qui est ce félon qui lui a mis sur le dos l'échec d'une opération...
Critique : Venom
Dans le monde toujours plus vaste des films estampillés Marvel, voici un nouveau type d'univers partagé : celui des méchants de Spider-man. Si l'homme-araignée apparaît dans les films Marvel Studios (Avengers et consorts donc), Sony conserve encore les droits de l'univers du personnage, ayant trouvé - ou cru trouver tout du moins - une poule aux d'or. La firme se retrouve ainsi à tourner des films sur les méchants d'un personnage iconique, sans pouvoir elle-même mettre en scène ce même personnage (qui n'apparaît donc pas dans Venom). Pas en film live tout du moins, le film d'animation Spider-man : into the spiderverse sortant en décembre. Bref, nous voici face à un énième film de super-héros, mais sans super-héros cette fois-ci, qui peut se targuer d'avoir un des acteurs les plus intéressants de sa génération en vedette. Alors, Venom : venin ou remède ?
Critique : The Lost City of Z
Changement de registre radical pour James Gray avec son sixième long-métrage, le premier à s'aventurer hors du microcosme des communautés d'immigrés à New York. La différence entre The Lost City of Z et la filmographie antérieure du réalisateur ne pourrait en effet pas être plus grande, puisqu'il n'y est pratiquement jamais question des préoccupations typiquement américaines, au profit d'un conte d'aventures qui s'étend même à une échelle joliment épique.
Critique : Fitzcarraldo
On peut voir la folie à l’œuvre dans cette épopée démesurée, qui ne conte pas seulement l’odyssée d’un homme obsédé par une idée fixe, mais qui est également elle-même la source de légendes abracadabrantes sur l’un des derniers chapitres de la collaboration diabolique entre un acteur et un réalisateur. Prix de la mise en scène au festival de Cannes, Fitzcarraldo mène brillamment au paroxysme cet amour-haine entre Kinski et Herzog, sur fond d’une histoire bien de son temps – les années 1980 – et pourtant animée d’une majesté universelle.


















