Critique : Antigang
Il en sort un par an, deux tout au plus, aucun parfois. Je veux bien sûr parler des films de genre français. Ces bêtes noires dont ont peur les distributeurs, les exploitants et, par conséquent, les spectateurs. Leur distribution en salles, leur manque de budget et leurs acteurs non bankables en sont les parfaits exemples. Or, le polar d’action semble plus favorable à une plus grande visibilité et à un certain succès que ses cousins du cinéma de genre que sont le film d’horreur ou fantastique. Et ce, grâce à une ou plusieurs têtes d’affiche à des références outre atlantique et un second degré omniprésent. Et ça, Benjamin Rocher Rocher l’a bien compris!
Les derniers jours
Depuis la propagation d’un étrange et foudroyant virus, le monde est devenu terrifiant : sortir est désormais impossible. Dans leurs maisons, leurs bureaux, les gares, les gens sont condamnés à vivre cloitrés et doivent se battre pour leur survie. A Barcelone, Marc, piégé dans son bureau, se retrouve séparé de sa femme Julia. Contraint de faire équipe avec Enrique, son pire ennemi, il part à sa recherche dans les entrailles de la ville …
Critique : Everest
Un aller-retour sur le toit du monde au prix d’une place de cinéma, ça vous dit ? L’effet d’immersion est indéniable dans le nouveau film américain du réalisateur islandais Baltasar Kormakur. Pendant plus d’une heure, le spectateur est invité à accompagner un groupe d’alpinistes téméraires sur leur chemin d’entraînement vers les plus hauts sommets, avant que la catastrophe ne frappe.
Critique : Robin des Bois
Annoncé depuis plusieurs mois, le nouveau Robin des Bois jouissait d’une bonne aura grâce à l’association Ridley Scott/Russel Crowe qui avait déjà si bien fonctionné pour leur première collaboration dans Gladiator, un film ayant connu un succès considérable. Autant dire que cette nouvelle superproduction était attendue.
Die Hard : belle journée pour mourir
Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
Critique : Braqueurs
Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées.
Critique : Le Territoire des loups
Avec Le Territoire des loups, survival racé, maîtrisé et métaphysique, Carnahan est de retour et revient aux sources.
Braveheart
Braveheart, second film de Mel Gibson, est sorti en 1995. Au départ, l'acteur qui était aussi producteur du film souhaitait confier la réalisation à Terry Gilliam, mais ce dernier refusa l'offre. C'est ainsi que Gibson décida de le réaliser lui-même. Braveheart est devenu un film culte dans l'histoire du cinéma, et a remporté une avalanche d'Oscars bien mérités : meilleur film, réalisateur, photographie, maquillage et montage d'effets sonores.
Identité Secrète
John Singleton, qui n'avait pas réalisé un film depuis 2005 (Quatre Frères), revient aux commandes d'Identité Secrète, qui permet également à Taylor Lautner de rattraper ses petits camarades Twilightiens, Robert Pattinson et Kristen Stewart, nettement plus en avant que lui en dehors de la saga vampirique. Ce thriller lui permettra-t-il d'entretenir sa popularité non négligeable ?
Prédators (2010), avec Adrien Brody
Prédators version 2010 est la suite de Prédators et Prédators 2, deux films qui ont connu un grand succès à la fin des années 80. Le film ne tient pas compte des deux opus Alien versus prédator. Il s'agit d'un film à budget moyen produit par Robert Rodriguez, dont la campagne de communication à été plutôt discrète. Le film est passé relativement inaperçu lors de son lancement, en cet été cinématographique morose.
Braqueurs
Un film d’action en direct-to-dvd avec 50 Cent et, comble du cameo, Bruce Willis ? Mais il fallait le dire tout de suite ! Quand les petites stars se prennent pour des grandes et quand les grandes tombent bien bas, cela donne Braqueurs, un thriller banal et sans prétention hélas bouffé par ses guests stars "prestigieuses".
Revu sur Paramount Channel : Drop zone
On vous garantit une dose musclée de nostalgie, si vous optez pour ce film d'action, sentant bon l'efficacité innocente des années 1990. Nullement original, Drop zone condense pourtant sans jamais se fatiguer les ingrédients à la mode dans le cinéma populaire de cette décennie plutôt bénie.



















