Critique : Suicide Squad

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Suicide Squad, c'est le troisième film de l'univers partagé de DC Comics - le DCEU - après Man of Steel en 2013 et Batman V Superman en début d'année. Warner Bros. essaie donc de concurrencer Marvel Studios, qui a conquis des dizaines de millions de spectateurs avec ses héros bariolés. Et alors qu'une ribambelle de films sont déjà planifiés, qu'en est-il de cet "escadron suicide" qui a déboulé sur grand-écran ce mercredi ? Un film raté comme vous pouvez le deviner à la vue de ma note. Explications.

Vu sur OCS : Bastille Day

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Est-ce que Idris Elba décrochera un jour le rôle de James Bond ? Avec chaque nouveau report pour cause de pandémie de la sortie de Mourir peut attendre, les cinquièmes et a priori dernières aventures de Daniel Craig dans la peau de l'agent mythique, cela devient de moins en moins probable.

Critique(s) : Drive

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Nicolas Winding Refn revient sur le devant de la scène avec Drive, un film d'action qui fait figure d'ovni dans la Sélection du Festival de Cannes 2011 tant il ne correspond pas aux critères rigoureux des films en compétition.

Critique : Antigang

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Il en sort un par an, deux tout au plus, aucun parfois. Je veux bien sûr parler des films de genre français. Ces bêtes noires dont ont peur les distributeurs, les exploitants et, par conséquent, les spectateurs. Leur distribution en salles, leur manque de budget et leurs acteurs non bankables en sont les parfaits exemples. Or, le polar d’action semble plus favorable à une plus grande visibilité et à un certain succès que ses cousins du cinéma de genre que sont le film d’horreur ou fantastique. Et ce, grâce à une ou plusieurs têtes d’affiche à des références outre atlantique et un second degré omniprésent. Et ça, Benjamin Rocher Rocher l’a bien compris!
Photo du film Le Pacte avec Nicolas Cage, Guy Pearce, January Jones

Le Pacte

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Malgré quelques bons films à son actif, tels que Prédictions ou Bad Lieutenant, Nicolas Cage n'est pas connu que pour son talent d'acteur : il choisit mal ses films, si bien qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre. Avec Le Pacte, comme à chacune des sorties où le nom de l'acteur figure, on prend une nouvelle fois le risque d'être déçu en entrant dans la salle...
Adèle Blanc-Sec, Luc Besson, Louise Bourgoin

Adèle Blanc-Sec

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Adèle Blanc-Sec est l'adaptation d'une bande dessinée de Jacques Tardi réalisée par Luc Besson en 2010. Il raconte les aventures d'une journaliste dans le Paris du début du XXème siècle. L'héroïne est jouée par Louise Bourgoin, un grand rôle pour sa première apparition au grand écran.

Critique : City of darkness

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Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.

Critique : Dunkerque

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On a beaucoup parlé des formats de Dunkerque. Vu en IMAX 1.43, le résultat n'en est que plus impressionnant (malgré un changement de ratio au départ déstabilisant, vu que 25% du film a été tourné en cinémascope "classique"). Mais quittons tout détail technique pour se pencher sur le film en lui-même : immersif, viscéral, épatant, autant d'adjectifs qui ne sont pas usurpés.

Critique : Meurs un autre jour

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Rien ne prouve mieux l’incroyable longévité de la recette James Bond que, même après les pires atrocités cinématographiques, l’agent le plus célèbre de sa majesté réussit toujours à renaître de ses cendres. Comme il est écrit dans le générique de fin de ses films, James Bond sera de retour, bien que, dans le cas présent, Meurs un autre jour ait été l’impasse de trop pour Pierce Brosnan, qui passera par la suite le flambeau à Daniel Craig.

Critique : Fast & furious 8

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Avec désormais huit films à son actif depuis le début du siècle, l'univers de Fast & furious a avancé au rang d'incontournable du divertissement spectaculaire. Tandis que bon nombre de ses concurrents tournent en rond dans le cercle vicieux de l'éternel redémarrage, la bande des experts en bolides vrombissants trace tranquillement sa route.

Critique Express : Hypnotic

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Scénario indigent, réalisation maladroite, violence gratuite.

Cannes 2016 : Mean Dreams + Folles de joie – Quinzaine

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Mean Dreams Canada, 2016 Titre original : - Réalisateur : Nathan Morlando Scénario : Ryan Grassby et Kevin Coughlin Acteurs : Sophie Nélisse, John Wiggins, Bill Paxton Distribution : - Durée...

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Test Blu-ray : Beavis et Butt-head se font l’Amérique

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Beavis et Butt-Head se font l’Amérique possède une énergie très particulière : une sorte de bêtise éclairée qui avance en titubant, mais vise juste bien plus souvent qu’on ne l’admet. Sous ses airs de cartoon crétin, le film de Mike Judge fonctionne comme un miroir déformant de l’Amérique des années 90...

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Jeanne d’Arc

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Devant la caméra de Luc Besson, la trajectoire de Jeanne d’Arc ressemble à une grande cavalcade fiévreuse au cœur de laquelle le cinéaste, grisé par la dimension « internationale » que lui a apporté le succès du Cinquième Elément, semble vouloir attraper la légende à mains nues, quitte à se brûler un peu les doigts.

Test Blu-ray : Shelter

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Qu’on se le dise : Shelter n’est pas un nouveau festival de bourrinage non-stop à mettre à l’actif de Jason Statham. En effet, le réalisateur Ric Roman Waugh y avance d’abord à pas feutrés, comme s’il voulait rappeler au public que Jason Statham n’est pas un simple distributeur automatique de mandales, mais aussi un type capable de tenir un plan fixe sans cligner des yeux.

Critique : The Christophers

Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.