Cannes 2016 : Dog eat dog – Quinzaine

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Paul Schrader a beau avoir écrit quelques chef-d’œuvres du septième art, derrière la caméra, il peine à conquérir le cœur des spectateurs depuis une vingtaine d'années. En 2014, son film La sentinelle, avec Nicolas Cage, avait été renié par les deux hommes et était sorti directement en vidéo, même aux Etats-Unis. Cependant, son nouveau film a été présenté en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs vendredi dernier : on nous promettait un film de genre avec Nicolas Cage encore et Willem Dafoe. Quid du résultat final ?

Critique : L’As des as

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Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.
Gerry, Gus Van Sant

Gerry

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Gerry est le premier film d'une trilogie réalisée par Gus Van Sant qui met en scène deux acteurs bien connus pour leur travail à Hollywood : Matt Damon et Casey Affleck. C'est notamment grâce à ce projet considéré comme expérimental que le second volet de la série Elephant, a pu voir le jour et être récompensé au Festival de Cannes.

Critique : Ben-Hur (Timur Bekmambetov)

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Chaque époque a le Ben-Hur qu’elle mérite ! Certes, l’histoire d’un prince juif qui jure vengeance pour sauver in extremis son âme grâce au message altruiste du Christ n’a nullement marqué l’Histoire, ni d’un point de vue culturel, ni en s’inscrivant d’une façon indélébile dans les annales du cinéma.

Les Gardiens de la Galaxie : la BO qui vaut le détour

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Un avant-goût du nouveau film Marvel avec sa compilation qui déménage. Marvin Gaye, David Bowie, les Jackson Five… vous ne pourrez plus vous passer de ce « Awesome Mix ».

Critique : Braqueurs

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Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées.

Critique : Hunger Games – La Révolte : partie 2

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Autant être direct, l’épisode censé clôturer la saga Hunger Games n’a pas vraiment atteint sa cible. Le film peine à nous convaincre pour de multiples raisons et finit par un climax très anecdotique. Mais pourquoi le Geai moqueur est-il devenu un Geai moqué ? Avec beaucoup de mauvais jeux de mots, je vous propose mon avis sur la question. Veuillez noter que mon avis ne s’attache qu’aux films de la série et non aux livres.
Numero quatre

Numéro quatre

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Numéro quatre est le nouveau film de D.J. Caruso à qui l'on doit les pas si mauvais Paranoiak et L' Œil du mal. Il revient avec un film plus ambitieux au budget conséquent, tiré d'un roman à succès de Jobie Hughes et James Frey. Un film fantastique pour adolescents adapté d'un roman, en voilà une idée originale... (Harry Potter, Twilight, Le Monde de Narnia, Eragon, Percy Jackson...).
Taxi 4

Taxi 4

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Il y a presque 5 ans jour pour jour sortait le quatrième et actuellement dernier opus le la saga Taxi. Est-ce pour cela qu’on nous l’a resservi sans ses « épisodes » précédents sur tf1 ? Est-ce que cette suite, comme les trois quart des suites ne vaut pas le coup d’être vu ou est-ce une exception ?

Critique : Suicide Squad

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Suicide Squad, c'est le troisième film de l'univers partagé de DC Comics - le DCEU - après Man of Steel en 2013 et Batman V Superman en début d'année. Warner Bros. essaie donc de concurrencer Marvel Studios, qui a conquis des dizaines de millions de spectateurs avec ses héros bariolés. Et alors qu'une ribambelle de films sont déjà planifiés, qu'en est-il de cet "escadron suicide" qui a déboulé sur grand-écran ce mercredi ? Un film raté comme vous pouvez le deviner à la vue de ma note. Explications.

Critique : Sin City : j’ai tué pour elle

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Dix ans après Sin City, Robert Rodriguez et Frank Miller reviennent avec Sin City : j'ai tué pour elle, pour nous livrer la suite des aventures de Marv (Mickey Rourke), Dwight McCarthy (Josh Brolin qui remplace Clive Owen) et Nancy Callahan (Jessica Alba).

Critique : Kick-Ass 2

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L'audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s'allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother F%&*^r, décide de s'attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.

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Test Blu-ray : Mort un dimanche de pluie

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Il y a des films qui semblent avoir été tournés dans un nuage de nicotine froide, et Mort un dimanche de pluie fait partie de ceux qui portent encore sur leurs épaules l’odeur des années 80 françaises, mélange de grisaille sociale, de tensions sourdes et de pulls en laine trop épaisse pour être innocents.

Test Blu-ray : L’Homme sans mémoire

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Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.

Test Blu-ray : Vampire, vous avez dit vampire 2

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Les années 80 touchaient à leur crépuscule quand Vampire, vous avez dit vampire 2 a décidé de débarquer dans les salles obscures, un peu comme un cousin rebelle qui arrive à la fête quand tout le monde commence déjà à ranger les confettis.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dracula

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Il flotte au cœur de cette nouvelle itération de Dracula une sorte de parfum romantique qui semble avoir traversé les décennies pour venir se poser sur l’épaule de Luc Besson comme un corbeau gothique légèrement trop apprivoisé.

Cannes 2026 : Park Chan-wook président

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Si l’on ne regardait pas de trop près l’annonce très matinale ce jour du président du jury au prochain Festival de Cannes, on pourrait considérer que – pour une fois – les trois grands festivals de cinéma européen n’ont point cherché à se faire mutuellement de l’ombre.