Critique : Headshot
En 2011, Toronto avait l’incroyable privilège de découvrir un jeune metteur en scène gallois, qui, avec son troisième long métrage, allait mettre d’accord à peu près tous les fans de films d’action hardcore. En exploitant le pencak silat, art martial indonésien particulièrement spectaculaire et cinégénique, il allait mettre une claque à tous ceux qui attendaient avec désespoir de voir débarquer un successeur à Ong-Bak. Vous l’aurez deviné, il s'agit de Gareth Evans, qui, avec son film The Raid, allait dépoussiérer un genre qui en avait bien besoin, et par là-même présenter au public un artiste martial étourdissant, Iko Uwais. Après le cataclysmique The Raid 2, et en attendant le retour de Gareth Evans avec ce qui serait à priori un film d’horreur, nous attendions avec curiosité et impatience de voir un nouveau film avec la nouvelle star du film de baston. Avec les Mo Brothers, duo (et non, ils ne sont absolument pas frères) nous ayant habitué à un cinéma particulièrement violent et radical, ce dernier a trouvé les réalisateurs idéaux pour laisser s’exprimer ses talents martiaux sans limite.
Space Cowboys
En 1958, les astronautes Frank Corvin, Hawk Hawkins, Jerry O'Neill et Tank Sullivan se préparent pour une mission spatiale mais, au dernier moment, la Nasa leur préfère un singe. Quarante-deux ans plus tard, le satellite russe de communication Ikon menace de s'écraser sur la Terre. Corvin est le seul homme capable de maitriser l'antique système de guidage, calque sur celui qu'il avait conçu quelques décennies plus tôt pour Skylab. Il accepte la mission, a condition que ses trois compagnons partent avec lui...
Critique : Machete Kills
Le président des Etats-Unis confie une mission suicide à Machete : sauver le pays d'un redoutable chef de cartel mexicain, qui menace d'envoyer un missile nucléaire sur le sol américain.
Critique : Dunkerque
On a beaucoup parlé des formats de Dunkerque. Vu en IMAX 1.43, le résultat n'en est que plus impressionnant (malgré un changement de ratio au départ déstabilisant, vu que 25% du film a été tourné en cinémascope "classique"). Mais quittons tout détail technique pour se pencher sur le film en lui-même : immersif, viscéral, épatant, autant d'adjectifs qui ne sont pas usurpés.
Critique : Hit Man
Surprise à nouveau que ce “Hit Man”, à la fois comédie bête comme ses pieds mais également réflexion nietzschéenne ; film d' “arnaque” et en même temps déconstruction du film hollywoodien.
Critique : Ben-Hur (Timur Bekmambetov)
Chaque époque a le Ben-Hur qu’elle mérite ! Certes, l’histoire d’un prince juif qui jure vengeance pour sauver in extremis son âme grâce au message altruiste du Christ n’a nullement marqué l’Histoire, ni d’un point de vue culturel, ni en s’inscrivant d’une façon indélébile dans les annales du cinéma.
Critique : Lone Ranger
Tonto, guerrier indien, raconte l’histoire méconnue qui a transformé John Reid, un ancien défenseur de la loi, en un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption.
Critique : Cowboys & Envahisseurs
Plutôt que de rempiler pour Iron Man 3 et de perdre encore un peu plus de liberté que dans le volet précédant, Jon Favreau (Iron Man 1 & 2...) a choisi de s'engager pour Cowboys & Envahisseurs, une adaptation d'un roman graphique à succès de Scott Mitchell Rosenberg.
All is Lost
Au cours d'un voyage en solitaire à travers l'Océan Indien, un homme découvre à son réveil que la coque de son voilier de 12 mètres a été percée lors d'une collision avec un container flottant à la dérive. Privé de sa radio et de son matériel de navigation, l'homme se laisse prendre dans une violente tempête. Malgré ses réparations, son génie marin et une force physique défiant les années, il y survit de justesse. Avec un simple sextant et quelques cartes marines pour établir sa position, il doit s'en remettre aux courants pour espérer se rapprocher d'une voie de navigation et héler un navire de passage. Mais le soleil implacable, la menace des requins et l'épuisement de ses maigres réserves forcent ce marin forcené à regarder la mort en face.
Les acteurs qui ont incarné James Bond
Dans quelques mois (le 26 octobre 2012) va sortir le dernier opus du très attendu James Bond Skyfall réalisé par Sam Mendes. Bien entendu Daniel Craig sera de la...
Critique : Star Trek Sans limites
Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre cher J.J. Abrams. Sa mission avait été de relancer une licence fort appréciée en la modernisant de manière à faire face aux autres univers de science-fiction que l’on peut croiser dans nos salles obscures. Finalement, le réalisateur avait tellement bien accompli son travail qu’il s’est retrouvé à la tête du nouvel épisode de la saga Star Wars. Aujourd’hui c’est à Justin Lin, réalisateur de plusieurs Fast and Furious, de nous raconter la suite des aventures du capitaine Kirk et de son équipage qui vont se retrouver face à un « gros méchant pas beau » interprété par Idris Elba (qui n’est pas laid mais a une grosse voix).
À voir sur Netflix : The last days of american crime
The last days of american crime, à la base, c’est une mini-série de comics indépendants. Créée par Rick Remender et Greg Tocchini, publiée en 2009 chez Radical, puis à l’été 2010 en France, chez Emmanuel Proust Editions.



















