Critique : Venom
Dans le monde toujours plus vaste des films estampillés Marvel, voici un nouveau type d'univers partagé : celui des méchants de Spider-man. Si l'homme-araignée apparaît dans les films Marvel Studios (Avengers et consorts donc), Sony conserve encore les droits de l'univers du personnage, ayant trouvé - ou cru trouver tout du moins - une poule aux d'or. La firme se retrouve ainsi à tourner des films sur les méchants d'un personnage iconique, sans pouvoir elle-même mettre en scène ce même personnage (qui n'apparaît donc pas dans Venom). Pas en film live tout du moins, le film d'animation Spider-man : into the spiderverse sortant en décembre. Bref, nous voici face à un énième film de super-héros, mais sans super-héros cette fois-ci, qui peut se targuer d'avoir un des acteurs les plus intéressants de sa génération en vedette. Alors, Venom : venin ou remède ?
Critique : Hunger Games : La Révolte, partie 1
Sortie cette semaine du DVD/bluray (voir concours) du troisième film de la série des Hunger Games, un volet découpé en deux parties dont la dernière sera révélée en salles à la fin de l'année 2015.
Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires (contre)
Le petit Abraham Lincoln, futur président des Etats-Unis voit sa maman succomber sous les dents acérées d’un vampire. Il ne s’accordera dès lors plus aucun répit dans l’extermination de ces ignobles créatures. Coaché par un fin connaisseur des arts martiaux, il part sa hache sous le bras effectuer ses « travaux de nuit » tout en vaquant dans la journée à des occupations normales qui le mèneront au plus haut niveau de l’Etat fédéral.
Critique : Rampage Hors de contrôle
Treize ans après avoir flirté une première fois avec les adaptations de jeux vidéos au cinéma, Dwayne Johnson tente encore sa chance. Et quoi de plus logique après tout, puisque son film précédent, Jumanji Bienvenue dans la jungle de Jake Kasdan et sa forme d'immersion particulièrement enjouée dans un monde interactif, avait confirmé avec panache son statut durement acquis de vedette mondiale.
Dragonball Evolution
Quand la crème des acteurs les moins connus ont la chance d’interpréter les héros de toute une génération, ça donne l’adaptation la plus cruelle jamais mise en images. Pire que Super Mario Bros, pire que House of the Dead, voici l’erreur filmique qui attisa la haine de millions de spectateur…
Die Hard : belle journée pour mourir
Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
Critique : Mission : impossible Dead Reckoning Partie 1
Tom Cruise et Harrison Ford ne sont point de la même génération, personne ne le prétend. Pourtant, ces deux acteurs emblématiques du cinéma américain populaire interprètent depuis fort longtemps des personnages à leur tour étroitement liés aux mythes du cinéma de genre. Ethan Hunt et Indiana Jones, même combat ? Évidemment que non !
Les Trois Mousquetaires
Après un certain nombre d'adaptation, Les Trois Mousquetaires reviennent au cinéma dans une version moderne, explosive et, à ce qu'on dit, surprenante. Paul W.S. Anderson, connu pour avoir été le scénariste des trois premiers volets de la série Resident Evil, et le réalisateur du 4ème épisode, a-t-il respecté la mémoire d'Alexandre Dumas et de nos quatre fines lames ?
Critique : Chevalier
En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l'équitation et les combats de joute, un talent qu'il décide d'exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein.
Cannes 2019 : Bacurau (compétition)
En seulement deux longs-métrages, Kleber Mendonça Filho a su s'imposer comme un des représentants du cinéma brésilien contemporain. Dans Bacurau, il livre encore un récit engagé sur son pays, une déclaration d'amour et d'espoir qui durant plus de deux heures nous emmène sur des chemins inattendus.
Critique : Antigang
Il en sort un par an, deux tout au plus, aucun parfois. Je veux bien sûr parler des films de genre français. Ces bêtes noires dont ont peur les distributeurs, les exploitants et, par conséquent, les spectateurs. Leur distribution en salles, leur manque de budget et leurs acteurs non bankables en sont les parfaits exemples. Or, le polar d’action semble plus favorable à une plus grande visibilité et à un certain succès que ses cousins du cinéma de genre que sont le film d’horreur ou fantastique. Et ce, grâce à une ou plusieurs têtes d’affiche à des références outre atlantique et un second degré omniprésent. Et ça, Benjamin Rocher Rocher l’a bien compris!
Lock Out
MS One est une prison spatiale expérimentale où les 500 criminels les plus dangereux au monde sont maintenus dans un sommeil artificiel. Chargée d’une mission humanitaire, la fille du Président des Etats-Unis, Emilie Warnock, arrive à bord de la station. Une mutinerie d’une rare violence y éclate. Emilie et l’équipe du MS One sont prises en otage par les détenus. Le Président décide d’y envoyer l’agent Snow avec pour seule et unique mission de sauver sa fille et personne d’autre…



















