Blade
Mi-homme mi-vampire, possédant toutes les qualités des goules et aucune de leur faiblesse, capable de vivre en plein jour, Blade traque sans pitié les suceurs de sang. Aidé de Whistler, son mentor et armurier, il est le cauchemar de la Nation Secrète des Vampires, dont les membres infiltrent toutes les couches de la société. L'un d'eux, Deacon Frost, avide de pouvoir, souhaite asservir le monde et la race humaine en invoquant le Dieu du sang...
Adèle Blanc-Sec
Adèle Blanc-Sec est l'adaptation d'une bande dessinée de Jacques Tardi réalisée par Luc Besson en 2010. Il raconte les aventures d'une journaliste dans le Paris du début du XXème siècle. L'héroïne est jouée par Louise Bourgoin, un grand rôle pour sa première apparition au grand écran.
Kung Fu Nanny
Quand Jackie Chan cachetonne avec Brian Levant, le spectateur peut sortir son oreiller. Après Baby-Sittor, après Maxi Papa, voici une toute nouvelle comédie d’action familiale à déconseiller de toute urgence !
The call
Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.
Critique : Blanche-Neige et le chasseur
La gentille et malicieuse princesse Blanche-Neige est orpheline de mère. Son père, le roi Magnus, séduit par la plastique irréprochable de Ravenna, une vénéneuse captive délivrée après une bataille, l’épouse sur le champ pour son malheur. La belle a tôt fait de l’assassiner et de prendre le pouvoir après une épuration en règle – seuls le duc Hammond et son jeune fils William arrivent avec une poignée de fidèles à échapper au massacre et à se replier sur leurs terres. La marâtre abominable retient pendant 10 ans Blanche-Neige dans un cachot du château royal on ne sait trop dans quel dessein, jusqu’à ce que son miroir-sorcier lui indique que cette dernière est la clé ultime devant lui assurer la beauté éternelle. Cependant la jeune fille réussit à s’échapper, et dès lors s’engage une traque impitoyable menée par l’homme-lige et frère de la reine, lequel s’est assuré les services d’un chasseur stipendié à la promesse que la souveraine aux talents redoutés de magicienne fera revenir son épouse chérie d’entre les morts. Mais le chasseur comprend vite qu’il a été berné et s’allie avec la princesse pour la reconquête du royaume en ruines.
Critique : City of darkness
Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.
Critique : Tomb Raider
En 1996, alors la 3D commence à pointer le bout de ses polygones dans les salons, les joueurs de Playstation découvrent cette pilleuse de tombes (ou exploratrice, c'est comme vous voulez) qui deviendra une des premières icônes "réalistes" du jeu-vidéo. Cinq ans plus tard, c'est sur grand écran que débarque l'héroïne de Tomb Raider, sous les traits d'Angelina Jolie, dans un film rapidement oublié - et oubliable, de même que sa suite. Rebelote de nos jours : alors que la franchise sur consoles connaît un reboot en 2013, nous voilà cinq ans plus tard, face à une adaptation qui se veut plus réaliste que les tribulations numériques de son prédécesseur. Alors que les adaptations de jeu-vidéo, quand elles arrivent à se monter, se succèdent sans réussir à être des films ne serait-ce que convenables, qu'en est-il de la nouvelle aventure de Lara Croft ? Sortez les arcs, aiguisez les flèches, et suivez le guide dans cette critique qui n'a pas l'ambition d'être une carte au trésor, et n'en évoque d'ailleurs aucun ...
Critique : Un jour dans la vie de Billy Lynn
Si vous voulez voir le nouveau film d'Ang Lee tel qu'il a été tourné et tel qu'il devrait être vu, il vous faudra aller soit jusqu'aux Etats-Unis, soit jusqu'en Chine. En effet, seuls cinq cinémas projettent Un jour dans la vie de Billy Lynn à la fois en 3D, 4k et surtout 120 images par secondes. En France, il faut se résigner à un format classique, 2D et 24 images par seconde, et encore faut-il avoir accès à une des courageuses 22 salles qui le diffuse !
Critique : Jack Reacher : Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher avait constitué une bonne surprise, doublée d’une bonne nouvelle pour le genre espionnage. Car hormis l’immortel James Bond et Jason Bourne, rares sont les films du genre récents ayant réussi à lancer une franchise un tant soit peu lucrative. Doté d’une intrigue solide, d’un personnage campé avec charisme par Tom Cruise, et de scènes d’action basées essentiellement sur des combats à mains nues à la violence sèche, le film avait réussi à convaincre à peu près tout le monde, le grand public comme la critique. Il paraissait donc évident qu’une suite verrait le jour, et cette dernière ne déçoit pas, donnant cette sensation agréable de retrouver un personnage qui nous avait manqué, effet rassurant s’il en est, et que l’on ne pensait pas forcément ressentir ici.
Critique : X-Men – Days of Future Past
Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. Wolverine est envoyé dans le passé afin qu'il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Magnéto de collaborer afin de changer le cours de l'Histoire...
Le Roi Scorpion 3 : l’oeil des Dieux
On prend pas les mêmes et on recommence… encore ! Le Roi Scorpion 3 nous entraîne de nouveau au pays de l’aventure avec le bodybuildé Victor Webster (comment ça « C’est qui ? »), l’inévitable Ron Perlman et l’inénarrable Billy Zane. Action à gogo, effets spéciaux et jolies filles sont au rendez-vous. Ou pas !
X-Men : Le Commencement
La saga X-Men est de retour après 2 ans d'absence et 2 derniers épisodes ratés (X-Men : L'Affrontement final, X-Men Origins: Wolverine). Cette fois, le film revient sur les origines de la saga et se déroule entre les années 40 et 60. Alors X-Men : Le Commencement va-t-il relancer la saga ou la faire sombrer définitivement dans les abysses des adaptations Marvel ratées ?



















