Critique Express : Hypnotic
Scénario indigent, réalisation maladroite, violence gratuite.
Safe
Un ancien agent secret sauve une petite fille à la mémoire exceptionnelle, déclenchant ainsi une guerre des gangs entre les Triades, la mafia russe et des politiciens new-yorkais corrompus. Tous veulent mettre la main sur l'enfant, la seule à détenir la combinaison d'un coffre-fort très convoité...
Target
Tuck et FDR sont des agents fédéraux œuvrant contre les méchants à Los Angeles. A la suite d’une mission réussie, le duo très spécial est mis à l’écart de toute mission pour leur sécurité. Tuck décide de ce calme imposé pour rencontrer des femmes. Alors qu’il croit en l’amour, son coéquipier lui préfère les coups de cœur d’une nuit. Pourtant, ces deux hommes que tout oppose dans cette dialectique vont tomber sous le charme de la même fille, Lauren. Ils rentrent dans une forme de compétition et veulent laisser à Lauren le choix final. Une compétition où tous les coups sont permis peut commencer…
Prédators (2010), avec Adrien Brody
Prédators version 2010 est la suite de Prédators et Prédators 2, deux films qui ont connu un grand succès à la fin des années 80. Le film ne tient pas compte des deux opus Alien versus prédator. Il s'agit d'un film à budget moyen produit par Robert Rodriguez, dont la campagne de communication à été plutôt discrète. Le film est passé relativement inaperçu lors de son lancement, en cet été cinématographique morose.
Critique : Le Territoire des loups
Avec Le Territoire des loups, survival racé, maîtrisé et métaphysique, Carnahan est de retour et revient aux sources.
Cannes 2016 : Dog eat dog – Quinzaine
Paul Schrader a beau avoir écrit quelques chef-d’œuvres du septième art, derrière la caméra, il peine à conquérir le cœur des spectateurs depuis une vingtaine d'années. En 2014, son film La sentinelle, avec Nicolas Cage, avait été renié par les deux hommes et était sorti directement en vidéo, même aux Etats-Unis. Cependant, son nouveau film a été présenté en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs vendredi dernier : on nous promettait un film de genre avec Nicolas Cage encore et Willem Dafoe. Quid du résultat final ?
Critique : Catch Me Daddy
"Catch Me Daddy" prouve qu'on peut passer sans problème du monde du clip à un premier long métrage qui combine le réalisme social de Ken Loach au monde sans pitié des westerns de Sam Peckinpah. Le cinéma britannique peut rajouter les noms de Daniel et Matthew Wolfe à sa liste déjà longue de réalisateurs de talent.
G.I Joe: conspiration
Après avoir été trahie et décimée par une organisation terroriste, l’équipe des GI Joe réalise que le gouvernement a été infiltré et que notre monde est au bord de la destruction. Sans alliés, sans renforts et sans personne à qui se fier, Roadblock et ses GI doivent identifier l’ennemi pour tenter de sauver notre civilisation. Ils font alors appel à celui qui a donné son nom à leur corps d’élite : Joe Colton.
Revu sur Paramount Channel : Drop zone
On vous garantit une dose musclée de nostalgie, si vous optez pour ce film d'action, sentant bon l'efficacité innocente des années 1990. Nullement original, Drop zone condense pourtant sans jamais se fatiguer les ingrédients à la mode dans le cinéma populaire de cette décennie plutôt bénie.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…
Cannes 2019 : Too Old to Die Young (séance spéciale)
Nicolas Winding Refn présentait, en séance spéciale, deux épisodes de sa future série, Too old to die young. En tenant compte de son affirmation d’avoir réalisé « un film de 13 heures », c’est donc un long extrait de 2h18 que nous avons eu la chance de voir. Pourtant, le premier des deux épisodes (le 4, donc), ressemble bel et bien à un épisode de série : on est plongé au milieu d’une intrigue à multiples personnages, bien qu’on arrive à comprendre assez vite leurs places dans le récit. Difficile de juger cet épisode d’un peu moins d’une heure : heureusement, l’épisode suivant mettra tous les aficionados de NWR d’accord.
Revu sur OCS : Mission : impossible
Aucun genre n'est davantage soumis au jugement impitoyable du temps que le thriller d'espionnage, qui cherche à épater son public avec les gadgets technologiques dernier cri. Ces petits détails de communication et de procuration d'informations risquent souvent de dater terriblement un film semblant encore à l'avant-garde de la modernité au moment de sa sortie.


















