Critique : X-Men – Days of Future Past
Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. Wolverine est envoyé dans le passé afin qu'il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Magnéto de collaborer afin de changer le cours de l'Histoire...
Critique : Meurs un autre jour
Rien ne prouve mieux l’incroyable longévité de la recette James Bond que, même après les pires atrocités cinématographiques, l’agent le plus célèbre de sa majesté réussit toujours à renaître de ses cendres. Comme il est écrit dans le générique de fin de ses films, James Bond sera de retour, bien que, dans le cas présent, Meurs un autre jour ait été l’impasse de trop pour Pierce Brosnan, qui passera par la suite le flambeau à Daniel Craig.
Critique : Hunger Games – La Révolte : partie 2
Autant être direct, l’épisode censé clôturer la saga Hunger Games n’a pas vraiment atteint sa cible. Le film peine à nous convaincre pour de multiples raisons et finit par un climax très anecdotique. Mais pourquoi le Geai moqueur est-il devenu un Geai moqué ? Avec beaucoup de mauvais jeux de mots, je vous propose mon avis sur la question. Veuillez noter que mon avis ne s’attache qu’aux films de la série et non aux livres.
Parker
Parker est le plus audacieux et le plus redoutable des cambrioleurs. Spécialiste des casses réputés impossibles, il exige de ses partenaires une loyauté absolue et le respect scrupuleux du plan. Alors qu’une opération vient de mal tourner à cause d’une négligence, Parker décide qu’il ne travaillera plus jamais pour Melander et son gang. Mais le caïd n’accepte pas l’affront et ses hommes laissent Parker pour mort. Bien décidé à se venger, Parker remonte la piste du gang jusqu’à Palm Beach. Se faisant passer pour un riche Texan à la recherche d’une luxueuse propriété, il rencontre la séduisante Leslie, un agent immobilier qui connaît les moindres recoins de l’île. Avec l’aide de la jeune femme, Parker découvre que le gang projette de rafler 50 millions de dollars de bijoux. Il monte alors un plan pour s’en emparer. C’est le début d’une opération dont Parker n’avait prévu ni l’ampleur, ni les conséquences…
Critique : Baby Driver
Edgar Wright, le génial réalisateur anglais de la saga Cornetto, évincé du premier Ant-Man, revient avec une comédie d’action renversante : Baby Driver. Porté par le jeune Ansel Elgort et quelques ténors tels que Jamie Foxx ou Kevin Spacey, Baby Driver est un film fun et survitaminé comme on n'en trouve nulle part ailleurs.
Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…
Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...
Total Recall Mémoires Programmées
Modeste ouvrier, Douglas Quaid rêve de s’évader de sa vie frustrante. L’implantation de souvenirs que propose la société Rekall lui paraît l’échappatoire idéale. S’offrir des souvenirs d’agent secret serait parfait… Mais lorsque la procédure d’implantation tourne mal, Quaid se retrouve traqué par la police. Il ne peut plus faire confiance à personne, sauf peut-être à une inconnue qui travaille pour une mystérieuse résistance clandestine. Très vite, la frontière entre l’imagination et la réalité se brouille. Qui est réellement Quaid, et quel est son destin ?
Critique : Deadpool
Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie, le méchant Ajax.
Critique : Le Livre de la jungle (Jon Favreau)
Après Blanche Neige, Maléfique et Cendrillon, Disney continue sa croisade d’adaptations live des grands succès animés qui ont fait son ancienne popularité avec Le Livre de la Jungle. Outre le doublage orchestré par de grandes stars telles que Bill Murray, Scarlett Johansson ou Christopher Walken, la réalisation a été confiée à Jon Favreau, le papa sur grand écran de Iron Man. Une fine équipe donc (il n’en fallait pas moins) pour adapter le roman culte de Rudyard Kipling.
Critique : Fast & furious 8
Avec désormais huit films à son actif depuis le début du siècle, l'univers de Fast & furious a avancé au rang d'incontournable du divertissement spectaculaire. Tandis que bon nombre de ses concurrents tournent en rond dans le cercle vicieux de l'éternel redémarrage, la bande des experts en bolides vrombissants trace tranquillement sa route.
Critique : New York 1997 & Los Angeles 2013
Parmi les collaborations cinématographiques les plus fructueuses, difficile de ne pas avoir en tête l’entente quasi-fusionnelle unissant John Carpenter et Kurt Russell et qui aura donné des films désormais étiquetées comme œuvres cultes.
Critique : Cowboys & Envahisseurs
Plutôt que de rempiler pour Iron Man 3 et de perdre encore un peu plus de liberté que dans le volet précédant, Jon Favreau (Iron Man 1 & 2...) a choisi de s'engager pour Cowboys & Envahisseurs, une adaptation d'un roman graphique à succès de Scott Mitchell Rosenberg.



















