L’actualité DVD – bluray de novembre 2015

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Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en novembre 2015 de nos rédacteurs Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio, avec notamment les...

Critique : L’Idiot

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La Russie va mal. Il n’y en a pas à douter, si l’on se fie exclusivement à l’information émise depuis le point de vue occidental, qui voit depuis toujours en l’empire de l’Est un ennemi potentiel. Et encore, dans le mitraillage de reportages sur les frasques du président Poutine et ses élans belliqueux à l’étranger, le sort de la population ordinaire passe souvent à l’arrière-plan, où les stéréotypes sur les mémés nostalgiques de l’époque soviétique et les nouveaux riches sans scrupules ont bon dos.

Critique : Crazy Amy

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La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.

Critique : Francofonia

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Qu’est-ce que l’Histoire, sinon un long flux ininterrompu d’événements dont témoignent les objets et les images ? Seul au niveau individuel il existe un début et une fin, la naissance et la mort, tandis que le maelstrom du temps avance sans cesse, à cheval entre le passé, le présent et l’avenir.

Test Blu-ray : Mad Max – Fury road

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En 2015, les réseaux sociaux se seront enflammés pour deux films : Mad Max : Fury road et Star wars : Episode VII. Impossible de ne pas voir, chaque jour sur son mur Facebook, au moins deux publications consacrées à ces films.

Critique : The Walk Rêver plus haut

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Les rêves les plus beaux et les plus fous ne sont pas forcément américains. Car même si l’aventure incroyable du funambule Philippe Petit est étroitement liée au goût pour la démesure qui prévaut aux Etats-Unis, la nature française de ce forcené se manifeste autrement qu’à travers l’accent bancal que Joseph Gordon-Levitt emploie pour l’incarner.

Critique : The Green Inferno

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Eli Roth n’est pas Quentin Tarantino, mais il connaît néanmoins bien les classiques du film de genre. Il nous en livre la preuve par le biais de cet hommage aux festins cinématographiques de cannibales, particulièrement féroces et populaires en Italie dans les années 1970 et ’80.

Critique : L’Oracle

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Profitez bien de votre confort matériel tant que vous le pourrez ! Car si la dernière prévision de Martin Armstrong devient réalité, dans quelques semaines, voire quelques jours, toutes nos richesses relatives s’évaporeront à cause d’un « big bang » des dettes publiques début octobre.

Critique : Les Chansons que mes frères m’ont apprises

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Plus personne ou presque ne s’intéresse au sort des Indiens. Ni le gouvernement américain, qui a des conflits raciaux plus brûlant à gérer sur son territoire. Ni le cinéma hollywoodien, qui se sert au mieux de l’odyssée du peuple indigène pour se donner bonne conscience, comme ce fut le cas de Danse avec les loups de Kevin Costner, sorti il y a déjà un quart de siècle.

Critique : Les Secrets des autres

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Le réalisateur Patrick Wang œuvre dans la marge. D’un point de vue thématique et commercial, avec son premier film In the family sorti en France en novembre dernier, une fresque intimiste de trois heures sur un veuf gay qui se bat pour la garde de son fils. Et du côté formel, grâce à son deuxième film, au sujet plus universel et accessible, qui explore pourtant les différentes facettes de la souffrance dans une famille ordinaire avec un goût prononcé pour l’expérience narrative.

Critique : Je suis mort mais j’ai des amis

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Les Français ont beau se moquer avec insistance de leurs voisins belges, ceux-ci ne brillent pas seulement par leur gentillesse et leur bonne humeur exceptionnelles, mais surtout par le genre d’humour caustique et irrévérencieux que l’on cherchera en vain dans nos contrées.

Critique : Sorcerer

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La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.

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Le King mérite mieux qu'un procès-verbal de ses propres déhanchés, même quand celui-ci est établi par Baz Luhrmann, grand prêtre du montage sous caféine. Avec EPiC : Elvis Presley in Concert, le réalisateur australien retourne fouiller les archives de la carrière d'Elvis Presley et exhume des images de concerts et de répétitions longtemps restées dans l'ombre.

De retour en salles au mois de novembre 2026

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C’est à un joli fourre-tout extrêmement éclectique que les distributeurs de films de patrimoine convient le public de cinéphiles nostalgiques en ce mois de novembre 2026. Une bonne quinzaine de films plus ou moins anciens, venus d’un peu partout quoique principalement des États-Unis, viendra rythmer les quatre mercredis de cette dernière linge droite avant l’hiver.

Test Blu-ray : Steak

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Avec Steak, Quentin Dupieux a probablement réussi l'une des opérations de sabotage promotionnel les plus réjouissantes du cinéma français des années 2000. Vendu à l'époque comme la nouvelle comédie du duo d'humoristes Eric et Ramzy, le film avait pourtant bien peu de choses en commun avec les précédentes aventures du tandem.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Aguirre la colère de Dieu

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De mémoire de cinéphile, peu de films ont davantage mérité le qualificatif de « dément » qu’Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l’époque, mais en prenant le soin d’y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « River Movie », dont le principal représentant après lui serait le chef-d’œuvre Apocalypse Now.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Disclosure Day

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Steven Spielberg n'a décidément pas fini de regarder vers les étoiles. Près d'un demi-siècle après avoir bouleversé le cinéma de science-fiction avec Rencontres du troisième type, le réalisateur revient à ses premières amours avec Disclosure Day, un film qui reprend une interrogation aussi vieille que l'humanité : que se passerait-il si nous apprenions officiellement que nous ne sommes pas seuls dans l'univers ?