Critique : The Box
The Box est un thriller fantastique de Richard Kelly sorti en 2009. Inspiré de la nouvelle Le Jeu du bouton (Button, Button) de Richard Matheson, The Box nous présente une intrigue tout aussi déjantée que celle de Donnie Darko, le premier long-métrage de Richard Kelly. Cependant, le succès n'était pas au rendez-vous pour The Box : intrigue trop compliquée ? Scénario trop fantastique ? Retour sur ce long-métrage singulier.
Devil
Devil est un film d'épouvante réalisé par John Erick Dowdle en 2010 et présenté en compétition officielle au festival de Gérardmer 2011. Le scénario est signé M. Night Shyamalan qui, pour la première fois, ne réalise pas le film dont il a écrit l'histoire. Shyamalan, très critiqué pour ses derniers films, a vu sa cote énormément baisser avec des métrages qui d'après les critiques ont souvent de bonnes intrigues mais une fin ratée, en bref une montagne qui accouche d'une souris.
Safe
Un ancien agent secret sauve une petite fille à la mémoire exceptionnelle, déclenchant ainsi une guerre des gangs entre les Triades, la mafia russe et des politiciens new-yorkais corrompus. Tous veulent mettre la main sur l'enfant, la seule à détenir la combinaison d'un coffre-fort très convoité...
Critique : Spotlight
Le cinéma hollywoodien réagit toujours avec un retard relativement important aux sujets d’actualité les plus brûlants. Ce décalage récurrent peut être imputé à bon nombre de raisons d’ordre économique ou logistique, mais ce qu’il traduit surtout, c’est un tempérament frileux lorsqu’il est question de prendre les armes filmiques pour une cause dont l’issue reste incertaine.
Critique : Elyas
Florent-Emilio Siri est le maître des films qui vont droit au but. Même vingt-deux ans après sa sortie, Nid de guêpes reste une référence en la matière, en tant que thriller sans fioritures, quoique diablement efficace. Elyas, quant à lui, est un film qui ne semble pas trop savoir où il veut en venir.
Dream House
Dream House est le 8ème film de Jim Sheridan, sorti en 2011. A 62 ans, le cinéaste spécialiste du drame (In the Name of the Father, Réussir ou mourir) se lance dans le thriller psychologique et signe le film le plus cher de sa carrière (55 millions de dollars). Alors, l'argent fait-il des miracles ?
Vu sur OCS : K
Alexandre Arcady persiste et signe dans le grand n'importe-quoi avec ce thriller de la fin des années 1990, qui mélange tout, sans pour autant avoir à dire quelque chose de valable sur quoique ce soit. K se voudrait en effet l'équivalent filmique d'une partie d'échecs de haut niveau, où tous les coups sont permis, mais où la stratégie la plus finement agressive l'emporte finalement.
Critique : Balada Triste
Décrit comme le film le plus original de la décennie selon le journal espagnol El Pais, Balada Triste est plutôt comme l'un des films les plus originaux de l'Histoire du Cinéma ! Une histoire poético-trash - oui, on invente toujours des mots...
Critique : Jeux de Pouvoir
Deux ans après l’excellent Le dernier roi d’Écosse, le réalisateur britannique Kevin Macdonald choisi d’adapter sur grand écran Jeux du Pouvoir. Le film est tiré de la mini-série State of Play créée par Paul Abbott et qui a connu un immense succès sur la BBC.
Critique : Sleepless
On connaît au moins depuis les années '80 et le remake d'une comédie familiale en panne de mère la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l'américaine des succès du cinéma hexagonal. Le dernier exemple en date est la reprise des rôles interprétés il y a six ans par François Cluzet et Omar Sy dans la version en anglais par Bryan Cranston et Kevin Hart : tout un programme.
Critique : 10 Cloverfield Lane
10 Cloverfield Lane a débarqué ce mercredi dans nos salles. Suite (?) de Cloverfield, sorti en 2008, mettant en scène un gigantesque Alien détruisant New York, 10 Cloverfield Lane est le premier film de Dan Trachtenberg porté par les performances parfaites de John Goodman et Mary Elisabeth Winstead.
Critique : A Most Violent Year
Après Margin Call, un drame bavard à Wall Street et son opposé absolu le silencieux All is lost avec Robert Redford perdu seul en mer, le cinéaste J.C.Chandor s'impose avec ce qui apparaît comme un croisement de ces deux approches cinématographiques comme l'un des auteurs les plus importants du cinéma américain contemporain avec ce film noir à la violence feutrée.



















