Chatroom
William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville.
Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action…
Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »
Vu sur Ciné + : Gentlemen cambrioleurs
Michael Caine avait vu juste lors de son discours mémorable de remerciements à la cérémonie des Oscars en l'an 2000. Il y disait que ce qui le distinguait de sa concurrence dans la catégorie du Meilleur acteur dans un second rôle, c'était sa qualité de survivant dans un métier hautement compétitif.
Critique : Another Day in Paradise
Another Day in Paradise est un film réalisé par Larry Clark. Il s'agit du deuxième long-métrage du réalisateur, cinq ans après Kids. Il s'agit de l'adaptation d'un manuscrit rédigé en prison par un inconnu répondant au pseudonyme de Eddie Little.
Vu sur Ciné + : La Mule (Clint Eastwood)
En toute probabilité, on aura vu pour la dernière fois Clint Eastwood devant la caméra dans La Mule. Ou peut-être pas ? Car s'il y a bien une chose que nous a appris la longue carrière, ponctuée de nombreux hauts et de quelques bas, de ce géant du cinéma hollywoodien, c'est qu'il a toujours su se réinventer.
Critique : Adoration
"Adoration" narre de façon convaincante une histoire d'amour très particulière entre deux adolescents tout en montrant que la frontière entre ce qu'on appelle folie et normalité est souvent très ténue.
Brick
Brick est le premier film écrit et réalisé par Rian Johnsonen 2004. Le jeune réalisateur s'était précédemment fait connaître pour le montage du film très original May, de son ami Lucky McKee. Brick a remporté le Prix spécial du jury au Festival de Sundance 2005, le Prix Sang Neuf au Festival du Film Policier de Beaune 2006 et a été nommé au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2005.
Critique Express : Hypnotic
Scénario indigent, réalisation maladroite, violence gratuite.
Critique : Emilia Pérez (Deuxième avis)
Avec "Emilia Perez", son dixième long métrage, récompensé au dernier Festival de Cannes par le Prix du Jury et un prix d'interprétation féminine obtenu collectivement par les 4 têtes d'affiche du film,Jacques Audiard s'est écarté encore plus que d'habitude de tout ce qu'il avait déjà réalisé dans le passé tout en restant fidèle aux thèmes qui lui sont chers, la paternité et la transmission de la violence.
The Iceman
Tiré de faits réels, voici l’histoire de Richard Kuklinski, surnommé « The Iceman », un tueur à gages qui fut condamné pour une centaine de meurtres commandités par différentes organisations criminelles new-yorkaises. Menant une double vie pendant plus de vingt ans, ce pur modèle du rêve américain vivait auprès de sa superbe femme, Deborah Pellicotti, et de leurs enfants, tout en étant secrètement un redoutable tueur professionnel.
Lorsqu’il fut finalement arrêté par les fédéraux en 1986, ni sa femme, ni ses filles, ni ses proches ne s’étaient douté un seul instant qu’il était un assassin. Pourquoi l’est-il devenu, et comment a-t-il réussi à continuer pendant si longtemps ?
Critique Express : Santosh
Présenté dans la sélection Un Certain Regard de Cannes 2024, "Santosh" est le premier long métrage de fiction de la britanno-indienne Sandhya Suri.
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.
Critique : L’Ombre d’un doute
Parmi les admirateurs et spécialistes de l'œuvre de Alfred Hitchcock, il est généralement admis que sa période la plus riche en coups de maître a été la deuxième moitié des années 1950. Et comment contester cette grille d'appréciation suprême qui comprend des films quasiment parfaits comme Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses et Psychose ?



















