Critique : Pentagon Papers

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Spielberg a beau avoir 71 ans, il continue de tourner des films à un rythme effréné : deux vont sortir en moins de deux mois ! Ces deux long-métrages d'ailleurs soulignent deux facettes de sa filmographie: d'un côté, le cinéaste sérieux qui explore le passé de son pays, de l'autre le metteur en scène de divertissements plus grand public, mais tout aussi intéressants - deux faces complémentaires, et pas forcément opposées. Avec The Post, (nommé Pentagon Papers en France) il est question d'une affaire qui a secoué les États-Unis au début des années 70 ...

Test DVD : La mécanique de l’ombre

Beaucoup de maîtrise pour ce premier long métrage réalisé par un autodidacte
Esther

Esther

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Esther est un long-métrage de Jaume Collet-Serra sorti en 2009. Le film navigue entre l'horreur et le thriller, avec un scénario que l'on prend plaisir à suivre durant plus de deux heures, l'histoire d'une petite fille adoptée finalement pas si attachante que ça.

Critique : Prémonitions

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La publicité au début des séances de cinéma commerciales dure généralement entre dix et vingt minutes. Pendant ce temps, le spectateur doit subir un nombre conséquent de spots pour des voitures, des boissons, des voyages ou des parfums, qui deviennent lassants au plus tard la deuxième fois qu’on les voit.

Test DVD : Tête baissée

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La vision que donne Kamen Kalev de la Bulgarie, son pays d'origine, est particulièrement sombre : une société post-communiste dans laquelle des laissés pour compte sont prêts à tout pour échapper à ce qui ressemble fort à de la misère, des mères qui vendent leurs filles à des réseaux de prostitution, une mère qui ne va pas jusque là, mais, dans ce cas, c'est sa fille de 14 ans qui propose elle-même à Samy de l'emmener vers une vie sur le trottoir.

Critique : Bunny Lake a disparu

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Otto Preminger avait beau ne pas correspondre aux critères sélectifs de l'auteur, administrés avec fanatisme à ses contemporains par la critique française de l'époque, il disposait néanmoins du don considérable de transformer des histoires hautement triviales en des films à la forme et au propos sophistiqués.

Critique : Sleepless

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On connaît au moins depuis les années '80 et le remake d'une comédie familiale en panne de mère la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l'américaine des succès du cinéma hexagonal. Le dernier exemple en date est la reprise des rôles interprétés il y a six ans par François Cluzet et Omar Sy dans la version en anglais par Bryan Cranston et Kevin Hart : tout un programme.

Critique : Black Swan

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Black Swan est un thriller sorti en 2011. Le film a été réalisé par Darren Aronofsky a qui l'on doit Requiem for a Dream ou encore The Wrestler. C'est la belle Nathalie Portman qui y tient le rôle principal pour lequel elle a remporté le Golden Globes de la meilleure actrice. Elle qui petite était danseuse classique a enfin pu accomplir son rêve : jouer une ballerine au cinéma.
bond

Critique : Skyfall

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Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory, le nouveau président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité. Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace, intérieure et extérieure. Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond. Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre. Avec l’aide d’Eve, un agent de terrain, il se lance sur la piste du mystérieux Silva, dont il doit identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel…

Critique : Blood father

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Mel Gibson revient de loin. De très, très loin. Le tsunami d’attention médiatique toxique qu’il a dû traverser – essentiellement par sa propre faute – pendant les années 2000 a anéanti ce qu’était jusque là une carrière brillante, qui avait fait de lui une des vedettes les plus appréciées du public international.

Critique : La Femme en ciment

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Frank Sinatra, l’icône du divertissement à l’américaine du 20ème siècle, n’a jamais vraiment su égaler au cinéma le succès qu’il a remporté dans le domaine musical. Après les années 1940 avec ses films en arrière-plan des chansons de variété à l’origine de son statut de vedette incontestable et la décennie suivante sous le signe d’une ambition dramatique plus marquée, quoique plus mitigée en termes de consécration sans équivoque, les années ’60 marquaient le début de la fin de l’ère du nom de Sinatra en haut de l’affiche.

Critique : Laissez bronzer les cadavres

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La mélodie de Sunny road to Salina, directement sortie du film de Georges Lautner, La Route de Salina, vient à notre Rencontre. Les yeux d’Elina Löwensohn imprimés à jamais sur un tableau inachevé... Une balle sort d’un pistolet, un trou sur la toile… La fente idéale pour se perdre à l’intérieur de cette femme, une peintre.

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Critique Express : Cap Farewell

Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Black Christmas

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Découvrir Black Christmas aujourd'hui, c'est un peu comme faire connaissance avec l'arrière-grand-père d'une famille après avoir passé vingt ans à côtoyer ses descendants : on reconnaît immédiatement les traits, les mimiques et les tics de langage, mais la surprise s'est envolée depuis longtemps.

Test Blu-ray : Le Baiser mortel du Dragon

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Le scénario du Baiser mortel du dragon ressemble à ces notices Ikea qui vous proposent de monter une cuisine avec des indications tenant sur une seule feuille A4 : quelques flèches, deux ou trois vis, un résultat parfaitement prévisible, mais impossible de prétendre qu'on s'est perdu en route.

Test Blu-ray : Reviens Jimmy Dean, reviens

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Reviens, Jimmy Dean, reviens occupe une place un peu particulière dans la filmographie foisonnante de Robert Altman. Adapté de la pièce de Ed Graczyk, le film renoue avec une forme beaucoup plus théâtrale que les grandes fresques chorales auxquelles le réalisateur avait habitué son public.

Test Blu-ray : Guerre des gangs à Okinawa

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Juste avant de dynamiter le film de yakuza avec Combat sans code d'honneur en 1973, Kinji Fukasaku avait déjà entamé son exploration d'un Japon en pleine mutation avec Guerre des gangs à Okinawa, tourné en 1971, au moment où l'archipel d'Okinawa s'apprêtait à être rétrocédé au Japon après plus de vingt ans d'administration américaine.