Critique : La Peau de Bax
De temps en temps, arrive des Pays-Bas une bonne surprise cinématographique et il faut avouer que, très souvent, il s'agit d'un film réalisé par Alex Van Warmerdam. A la fois film de genre et film d'auteur, La Peau de Bax vient enrichir très agréablement une filmographie déjà fort respectable.
Sherlock Holmes : le train de la mort
Service minimum pour ce Sherlock Holmes de 1946, petite, très petite série B d'une heure (ce qui n'empêche pas de trouver le temps long...).
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique : Le Diabolique docteur Mabuse
Quelle tristesse de voir la carrière d'un immense cinéaste se conclure avec un policier à la facture aussi statique et bavarde ! Après avoir été l'un des principaux réalisateurs allemands des années 1920 et '30, puis avoir officié à Hollywood pendant une vingtaine d'années comme spécialiste de films de genre de qualité, Fritz Lang avait opéré un ultime virage germanique assez peu satisfaisant.
Vu sur OCS : Les Doigts croisés
Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.
Critique : Panic Room
Panic room est un thriller de David Fincher (L’Étrange histoire de Benjamin Button) sorti en 2002. A l'affiche : Jodie Foster et Kristen Stewart forment un duo mère-fille plus que jamais prêt à se battre contre les hommes. Panic room a-t-il vieilli ?
Cannes 2014 : Snow in Paradise
Présenté au Festival de Cannes 2014 dans la sélection Un Certain Regard, le premier film d’Andrew Hulme (qui a travaillé sur des projets tels que Slevin ou The American) avait de quoi intriguer dans cette sélection un peu trop sage. Malheureusement Snow in Paradise n’a pas attiré les foules durant les projections sur la croisette.
La Dame en noir
Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…
Le Moine
Après Harry, un ami qui vous veut du bien et Lemming, Dominik Moll s'attaque à du lourd, l'adaptation du roman gothique culte Le Moine signé Matthew G. Lewis. Une œuvre sombre et censurée en son temps (1796) car jugée blasphématoire par les britanniques.
The Ghost-Writer
The Ghost-Writer est le 18ème long-métrage de Roman Polanski réalisé en 2008. Il s'agit de l'adaptation du roman de Robert Harris, L'Homme de l'ombre, publié en 2007. Le film a remporté de nombreuses récompenses, notamment L'Ours d'argent au Festival de Berlin 2010 et le César du meilleur réalisateur et de la meilleure adaptation en 2011.
The call
Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.
Critique : L’Amour ouf
L'Amour ouf, film très ambitieux, s'affiche fièrement, sans hésitation, dans deux registres très différents : la comédie romantique et le thriller par moment particulièrement violent.



















