Cannes 2017 : You were never really here
Lynne Ramsay est la cinéaste derrière le remarqué We need to talk about Kevin, et on peut dire que son dernier film a fait sensation lors de sa présentation à la presse. Tout comme Wonderstruck (Le musée des merveilles), il est produit par Amazon Studios, qui contrairement à Netflix n'est pas opposé à une sortie en salles.
Babycall
Le norvégien Pål Sletaune débarque au festival de Gérardmer 2012 avec son film Babycall (en compétition). Fort d'une réputation de cinéaste talentueux, Sletaune a remporté le Grand Prix à la Semaine de la Critique en 1997 pour Junk Mail, son premier long-métrage, au festival de Cannes. Babycall était donc très attendu parmi cette sélection de films plutôt moyenne.
Critique : Les mystères de Barcelone
Lorsqu'un film arrive à greffer un immense plaisir visuel sur une histoire à la fois passionnante et pourvue d'un solide arrière-plan social, il n'est pas interdit de parler de très grand film, un des meilleurs de cette année cinématographique.
Test DVD : Moka
On pensait partir vers un thriller, on est surtout en face d'une intrigue psychologique, dans le portrait de deux femmes attachantes, dans le retour vers la vie d'une femme qui était tombée au fond du trou, et c'est plutôt réussi.
Critique Express : The shameless
"The shameless" est un film tourné en hindi qui, sans jamais verser dans un sordide racoleur, nous plonge dans une réalité particulièrement glauque de l'Inde contemporaine, celle de la prostitution.
Critique Express : Stars at noon
Une grande différence entre les 2 derniers films de Claire Denis : "Avec amour et acharnement" est médiocre, "Stars at noon" est carrément mauvais !
Critique : Insaisissables
Un groupe de magiciens vient de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d’un banquier véreux sur les comptes en banque du public.
Critique : Les 39 marches
Comme la plupart des cinéphiles le savent, avant de devenir le maître du suspense et l'une des figures incontournables du cinéma hollywoodien des années 1940, '50 et '60, Alfred Hitchcock avait appris son art dans son pays natal auprès d'une industrie du cinéma britannique alors en plein essor.
Martha Marcy May Marlene
Auréolé par le prix du meilleur réalisateur obtenu par Sean Durkin lors du Festival de Sundance 2011, Martha Marcy May Marlene, présenté à Cannes 2011 dans la sélection Un Certain Regard, aurait pu prétendre à la Caméra d’Or n’eut été la concurrence de Les Acacias. Il n’est d’ailleurs pas interdit de penser que ces 2 (premiers) films sont ce que le cinéma nous a offert de plus excitant depuis le début de l’année.
Critique : La syndicaliste
"La syndicaliste" n'est pas un film "inspiré d'une histoire vraie", c'est un film qui donne sa version d'une histoire qui s'est vraiment passée il y a une dizaine d'années et ses protagonistes, Maureen Kearney, Anne Lauvergeon, Luc Oursel, Arnaud Montebourg, Henri Proglio, François Hollande apparaissent ou sont évoqués nommément.
Critique : Boîte noire
Pour des raisons diverses et variées, on n'aime pas trop prendre l'avion. Un film comme Boîte noire n'est pas près de nous faire changer d'avis. Pourtant, le quatrième long-métrage de Yann Gozlan – un réalisateur jusque là plutôt abonné aux films de genre – va bien au delà de la simple mise en garde contre les dangers inhérents au voyage par voie aérienne.
Berlinale 2017 : Pris au piège
Notre séjour au 67ème Festival de Berlin s'est terminé quelque peu en demi-teinte, pas seulement parce que notre ordinateur a lâché in extremis, mais aussi au moins partiellement en raison de ce film de genre espagnol, certes efficace mais pas vraiment en mesure d'apporter quoique ce soit de nouveau à la recette éprouvée du huis-clos, qui vire au thriller psychologique avant de culminer dans une course effrénée à la survie.



















