Critique : Reportage fatal (Shakedown)
À l'occasion de la sortie de Night Call, critique de ce chef d'oeuvre du film noir avec un personnage de photographe en quête de scoops racoleurs qui n'est pas sans lien avec le sinistre Louis Bloom interprété par Jake Gyllenhaal.
Wake Wood
Wake Wood est un film d'horreur produit par la légendaire compagnie Hammer Film Productions qui semble renaitre de ses cendres. Un film qui fait forcément penser à Simetierre avec cette histoire de cadavre ressuscité, même si ici l'aspect dramatique est davantage mis en avant. Alors est-ce que la Hammer va retrouver sa gloire d'antan et proposer des films d'horreur de haut niveau ?
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.
Critique : Stone
Stone est un thriller signé John Curran qui réunit Robert De Niro et Edward Norton pour la seconde fois après The Score. Le film est annoncé comme un thriller psychologique, mais attention, les spectateurs pourraient être surpris de ce qu'ils découvrent en regardant Stone...
La Piel que Habito
La Piel que Habito est un drame réalisé par Pedro Almodovar en 2011. Attention petite révolution dans le monde d'Almodovar : en effet fini les mélodrames, marque de fabrique du réalisateur espagnol (à tel point que dans son pays on appelle ses films des Almodrama). La Piel que Habito est un faux drame qui ressemble bien plus à un thriller, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on n'est pas au bout de nos surprises.
Critique : La Proie
La Proie est un thriller efficace tourné par le réalisateur d'Une affaire d'état, avec un Albert Dupontel qui confirme son aise en dehors de ses bases comiques. Un film à rebondissements avec une bonne dose d'action.
Arras 2019 : Passed by Censor
En ce moment, nous procédons chez nous à une grande opération de rangement de notre petite surface de vie parisienne, qui consiste entre autres à jeter à la benne de recyclage tous les très anciens relevés de comptes, factures et autres documents caducs.
Jason Bourne: l’Héritage
On croyait tout connaître de l'histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel restait à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse…De Treadstone est né "Outcome", dont Aaron Cross est un des six agents. Sa finalité n’est plus de fabriquer des tueurs, mais des hommes capables d’assurer isolément des missions à haut risque. En dévoilant une partie de cette organisation, Jason laissait derrière lui un "héritage" explosif : compromis, les agents "Outcome" sont désormais promis à une liquidation brutale. Effacés à jamais pour que le "père" du programme, le Colonel Byer puisse poursuivre ses sinistres activités. Une gigantesque chasse à l’homme commence, et Cross, devenue sa première cible, n’a d’autre recours que de retrouver et gagner la confiance de la biochimiste d’"Outcome", Marta Shearing, elle-même menacée de mort…
Critique : Effets secondaires
Jon Banks est un psychiatre ambitieux. Quand une jeune femme, Emilie, le consulte pour dépression, il lui prescrit un nouveau médicament. Lorsque la police trouve Emilie couverte de sang, un couteau à la main, le cadavre de son mari à ses pieds, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé, la réputation du docteur Banks est compromise…
Critique : Sans pitié (Byun Sung-hyun)
L'engouement de moins en moins réservé de la part du public français pour le cinéma asiatique, que l'on peut observer ces dernières années, se base essentiellement sur deux piliers : d'un côté la reconnaissance d'auteurs confirmés, qui s'appelaient autrefois Akira Kurosawa ou Yasujiro Ozu et qui portent de nos jours les noms de Kiyoshi Kurosawa et de Hong Sang-soo par exemple, et de l'autre une incroyable vitalité en termes de cinéma de genre, qui va du film d'horreur jusqu'au thriller au sens large, y compris le policier et le film de gangster, en passant par le film de baston, désigné également par le terme plus sophistiqué de film d'arts martiaux.
Critique : Elyas
Florent-Emilio Siri est le maître des films qui vont droit au but. Même vingt-deux ans après sa sortie, Nid de guêpes reste une référence en la matière, en tant que thriller sans fioritures, quoique diablement efficace. Elyas, quant à lui, est un film qui ne semble pas trop savoir où il veut en venir.
Chatroom
William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville.
Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action…
Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »



















