Old Boy, Park Chan-wook
Old Boy est un film coréen réalisé par Park Chan-wook, sorti en 2003. Il s’agit de l’adaptation d’un célèbre manga Japonais. Old Boy est le deuxième volet d’une trilogie initiée par le même réalisateur et qui a pour thème la vengeance. Le film a connu un succès énorme en Corée du Sud mais aussi en Europe où il à reçu le Grand Prix du Festival de Cannes 2004.
Critique : Elyas
Florent-Emilio Siri est le maître des films qui vont droit au but. Même vingt-deux ans après sa sortie, Nid de guêpes reste une référence en la matière, en tant que thriller sans fioritures, quoique diablement efficace. Elyas, quant à lui, est un film qui ne semble pas trop savoir où il veut en venir.
Critique Express : Aïcha
Présenté dans la section Horizons lors de la dernière Mostra de Venise, "Aïcha" confirme, après "Un fils", les qualités de son réalisateur.
Killing Fields
Le nom d'Ami Canaan Mann ne vous dit rien ? Son prénom sûrement pas grand chose effectivement mais vous aurez deviné qu'elle doit avoir un lien de parenté avec le grand Michael Mann
L’Ombre du Mal
Automne 1849, dans la ville portuaire de Baltimore. Edgar Allan Poe, pourtant écrivain reconnu, n’écrit plus depuis quelque temps que des critiques littéraires pour une gazette locale. Il s’est mis à boire plus que de mesure depuis son veuvage (deux ans plus tôt), et ne connaît de répit dans les nombreux malheurs qui ont marqué sa vie privée que grâce à la jeune et jolie Emily Hamilton, fille d’un notable, lequel est franchement hostile à cet attachement. L’inspecteur Fields requiert l’assistance de Poe dans une enquête à propos d’un double crime, dont la mise en scène rappelle une de ses nouvelles publiées quelques années plus tôt. S’engage alors un vrai jeu de piste macabre entre l’écrivain et un mystérieux « admirateur », qui a trouvé ce moyen original de provoquer le retour de Poe à l’écriture d’une nouvelle (et ultime) « Histoire Extraordinaire », avec comme enjeu la vie-même d’Emily qu’il a enlevée.
Critique : Marathon Man
John Schlesinger avait réalisé Macadam Cowboy (oscars du meilleur film et du réalisateur), un des tout premiers films de Dustin Hoffman qu’il retrouve pour une histoire folle où un ancien nazi se rend en Amérique suite au meurtre de son frère.
Critique VOD : The nightingale
Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie
Sécurité rapprochée
Tobin Frost est le traître le plus haï et le plus redouté de la CIA. Après avoir échappé au contre-espionnage pendant près de dix ans, il refait surface en Afrique du Sud. Lorsque sa cachette d’un faubourg du Cap est attaquée par un mystérieux commando, un jeune "bleu", Matt Weston, est obligé d’assurer seul sa fuite et de le conduire dans une nouvelle résidence sécurisée. "Ange gardien" malgré lui, Matt voit dans cette mission une chance inespérée de faire ses preuves aux yeux de l’Agence. Une relation précaire s’établit entre le débutant et le renégat endurci. Mais Frost, manipulateur né, réserve quelques surprises à son candide protecteur…
Critique : Inception
Inception est le film le plus attendu de l’été 2010. Il s'agit d'une grosse machine surfant sur le succès de Christopher Nolan, nouvelle coqueluche d’Hollywood, qui endosse le rôle de réalisateur, producteur et scénariste.
Critique : Pas de printemps pour Marnie
Pour faire un petit jeu de mot pas très inspiré à partir du titre français de Marnie, nous sommes bien contents de vivre enfin les premiers jours du printemps. Et tant pis, si le personnage principal de ce film très inégal signé Alfred Hitchcock ne peut pas profiter du retour du beau temps !
Critique : La Nuit se traîne
Il y a un type de cinéma d’action des années 2000, situé entre l’héritage des années 90 qui ont déconstruit le genre et l’avènement de formats stéréotypés et de franchises bien stériles à la Expendables. Ce type de films se fait de plus en rare dans la suprématie de thrillers plus économiques sans doute mais pas forcément plus efficaces dans ce plaisir primitif du genre.
Critique : Victoria
Sensation du festival de Berlin où il a remporté un Ours d'argent, Grand Prix du dernier festival de Beaune et star des German Film Awards où il a raflé tous les prix principaux, Victoria, quatrième long-métrage du cinéaste allemand Sebastian Schipper, est une expérience cinématographique unique. Le genre de film qui vous met une claque immense et dont vous ne sortez pas indemne.




















