Berlinale 2016 : While the women are sleeping
Gros coup de fatigue à mi-chemin de notre présence au 66ème Festival de Berlin ! Le film qui a fait les frais de cette lutte acharnée contre le sommeil aurait sans doute mérité mieux qu’un degré de concentration amoindri. En même temps, nous ne sommes pas sûrs qu’il y avait beaucoup à comprendre ou à saisir dans ce conte japonais sur une obsession qui tourne rapidement en rond.
Critique : La syndicaliste
"La syndicaliste" n'est pas un film "inspiré d'une histoire vraie", c'est un film qui donne sa version d'une histoire qui s'est vraiment passée il y a une dizaine d'années et ses protagonistes, Maureen Kearney, Anne Lauvergeon, Luc Oursel, Arnaud Montebourg, Henri Proglio, François Hollande apparaissent ou sont évoqués nommément.
Critique : La Tigresse
Ce film noir est l'un des quelques joyaux de la belle carrière de Lizabeth Scott dans le film noir. Soutenue par de belles performances d'Arthur Kennedy et Dan Duryea, elle brille dans l'un de ses plus beaux rôles.
Critique : Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans
Depuis le 3 décembre 2014 et jusqu'au 20 janvier 2015, le Grand Action propose une rétrospective en 30 films du grand cinéaste Werner Herzog, presque tous en version numérique restaurée avec des classiques (Nosferatu, Fitzcarraldo, Aguirre - voir test bluray...) et des documentaires sur des sujets très variés : la peine de mort (Into the Abyss) ou le récit émouvant d'une survivante d'un crash d'avion (Les Ailes de l'Espoir). Parmi les rares longs-métrages en 35mm, signalons ce drôle de film noir barré, épatant, osé dans le ton et la forme qui repasse notamment ce vendredi 2 janvier à 16h30.
Critique : Fargo
Les frères Coen sont des maîtres de la création d’univers décalés. A chaque nouveau film, ils excellent dans l’esprit de dérision, cumulant des éléments à première vue bénins jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un humour très noir. Leurs œuvres les plus abouties sont soit celles qui poussent la surenchère des gags au comble de l’absurdité, soit celles qui savent garder les pieds sur terre, en aménageant justement un arrière-plan tragique, propre à la vie courante, au spectacle au ton mordant dont ils détiennent le secret.
Critique : L’Homme irrationnel
Le professeur de philosophie Abe Lucas est muté dans le verdoyant Braylin College. Son arrivée suscite un bruissement de commérages au sujet de sa réputation de Don Juan alcoolique mais non moins brillant. Frustré par une vie qu’il perçoit comme vide et insignifiante, Abe peine à publier ses recherches et ne ressent aucun attrait pour l’enseignement. Fantasmé par une de ses collègues du nom de Rita Richards et vénéré par sa plus pétillante étudiante Jill Pollard, il entame alors une liaison avec les deux femmes. Loin d’y trouver l’extase psychique et corporelle, il entreprend alors un projet de meurtre qui, il l’espère, lui permettra de renouer avec les joies de l’existence…
Critique : Roqya
Une certitude : "Roqya" est un film qui dégage une grande énergie, qui "accroche" le spectateur.
Critique : Source Code
Source Code est le deuxième film de Duncan Jones après Moon. Un film de science fiction sur la réalité parallèle et le retour dans le passé, bref un mélange d'Un Jour sans fin et de L'Effet Papillon mené par Jake Gyllenhaal, M. Donnie Darko.
Critique Express : Vincent doit mourir
"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.
Critique : Only God Forgives
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.
A Dangerous Method
Quatre ans après Les Promesses de l’Ombre, David Cronenberg revient avec son nouveau film sur la psychanalyse, A dangerous Method. Il s’inspire de personnages réels mais est tiré d’une pièce de théâtre, The Talking Cure de Christopher Hampton et du roman A most dangerous method de John Kerr.
Critique : Le Doulos
Jean-Pierre Melville n’a décidément pas fini de nous épater. La preuve avec cette pièce centrale de sa filmographie, qui est infiniment plus qu’un simple film de gangster stylisé et qui participe pleinement à ériger Jean-Paul Belmondo en monument incontestable du cinéma français.



















