Critique : Freeway
Freeway est le premier film de Matthiew Bright réalisé en 1997. Il n'en est pas à ses premiers pas au cinéma, puisqu'il a déjà écrit les scénarios du Démon des armes et de Réducteur de têtes. Il est également le scénariste de Freeway. On y retrouve Reese Witherspoon pour son premier rôle principal dans un film.
Et après
La collaboration Bourdos-Spinoza, déjà exploitée pour l’écriture et la réalisation de Emmène-moi (1995), Disparus (1998) et Inquiétudes (2004), fonctionne toujours à merveille dans ce long-métrage tiré d’un roman de Guillaume Musso. L’ouvrage paru en 2005 et traduit en vingt-quatre langues a connu un succès international. Alors que l’adaptation d’un livre au cinéma est assez souvent décevante, il n’en est rien de celle-ci.
Critique : Meurtre d’un bookmaker chinois
Cosmo Vitelli est un patron de boite de nuit, le Crazy Horse West. En perpétuelle représentation, il met en scène sa vie avec la même vacuité dont il fait preuve lorsqu'il dirige les petits spectacles vieillots de sa scène pathétique, en compagnie d'un Monsieur Loyal fatigué et de filles tristement dénudées. Représentant d'un monde qui n'existe plus, il est lessivé, fini, mais ne parvient pas à affronter ce déclin. Joueur invétéré, il perd une somme énorme au poker et la mafia va le mettre sous pression pour le pousser à exécuter un bookmaker chinois qui gêne leur bon commerce. Vétéran de la guerre de Corée qui cache son traumatisme par un léger sourire en coin, il refuse dans un premier temps, mais il est difficile de résister à une organisation criminelle décidée à se faire obéir.
Critique : Je compte sur vous
La description des arnaques pratiquées par le héros de "Je compte sur vous" lasse très vite le spectateur et la comédie familiale construite à côté ne parvient jamais à vraiment décoller. Seul, le jeu des comédiennes arrive à surnager.
La Roche-sur-Yon 2016 : Opération Avalanche
L’Histoire américaine des années 1960 ne se laisse pas résumer à l’assassinat du président Kennedy et à l’atterrissage sur la lune. Il y a aussi eu, entre autres, la crise des missiles cubains, la guerre du Vietnam et la lutte pour l’égalité des droits de la population afro-américaine et d’autres minorités.
Le Moine
Après Harry, un ami qui vous veut du bien et Lemming, Dominik Moll s'attaque à du lourd, l'adaptation du roman gothique culte Le Moine signé Matthew G. Lewis. Une œuvre sombre et censurée en son temps (1796) car jugée blasphématoire par les britanniques.
Dans la tourmente
Il n’est jamais agréable de sentir le devoir d’écrire des choses désagréables sur un film dont on est persuadé par ailleurs qu’il a été muri et réalisé avec sincérité et honnêteté. C’est pourtant ce qui va arriver !
Vu sur OCS : Le Passager de la pluie
Aucun film n'échappe à l'effet de vieillissement, qui le rend dans la plupart des cas de moins en moins accessible, au fur et à mesure que le langage cinématographique contemporain évolue dans le temps par rapport au sien. Cependant, le succès populaire de Le Passager de la pluie, il y a un demi-siècle, nous laisse tout de même perplexes !
Alyah
Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vend du shit et vit dans l’ombre de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie.
Déterminé à partir, Alex doit dès lors trouver de l’argent et faire son Alyah.
Mais il devra aussi tout quitter : Paris qu’il aime tant, Esther son ancien amour, Mathias son ami de toujours et Jeanne qu’il vient de rencontrer.
Saisi entre son Alyah, la vente de drogue, ses amours complexes et un frère destructeur, Alex devra trouver sa voie.
Zulu
Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, deux policiers, un noir, un blanc, pourchassent le meurtrier sauvage d'une jeune adolescente. Des Townships de Capetown aux luxueuses villas du bord de mer, cette enquête va bouleverser la vie des deux hommes et les contraindre à affronter leurs démons intérieurs.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
Critique : American Nightmare
Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. C'est la PURGE - - ou American Nightmare !




















