Critique : City of darkness
Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.
Shark 3D
Presque un an jour pour jour après la sortie de Piranha 3D, film d'épouvante gore d'Alexandre Aja, un nouveau film d'horreur en 3D, de David R. Ellis cette fois, sort dans nos salles et met cette fois à l'honneur des bestiaux un poil plus gros : les requins. Plus imposants et plus puissants, les squales font-ils de Shark 3D un meilleur film que Piranha 3D ?
Antiviral
Présenté au 68ème festival de Cannes (2012) dans la sélection "Un certain regard", Antiviral est le premier long-métrage réussi de Brandon Cronenberg fils du très célèbre réalisateur-acteur-scénariste David Cronenberg et de la moins connue Carolyn Zeifman. On peut dire que la relève est assurée !
The Perfect Host
The Perfect Host est le premier long-métrage du réalisateur Nick Tomnay. Derrière des aspects de thriller se cache en fait un film assez drôle, mélangeant les genres et qui ne cessera de surprendre le spectateur. L'histoire d'un hors-la-loi pensant pouvoir se cacher tranquillement chez l'habitant le temps d'une nuit mais qui n'est pas au bout de ses surprises...
True Romance
Le scénario final, co-écrit avec Roger Avary, fut ensuite racheté quelques milliers de dollars, une bagatelle pour un scénario à l'époque, pour être remis entre les mains de Tony Scott qui réalise le film en 1993. A l'origine, le scénario était bien plus long et fut coupé en deux, la seconde partie donnant naissance à Tueurs nés d'Oliver Stone.
Critique : Les survivants
La détresse d'une migrante réveille l'humanité d'un homme, veuf depuis peu, et l'amène à se mettre en danger pour sauver une vie humaine.
Cannes 2014 : Snow in Paradise
Présenté au Festival de Cannes 2014 dans la sélection Un Certain Regard, le premier film d’Andrew Hulme (qui a travaillé sur des projets tels que Slevin ou The American) avait de quoi intriguer dans cette sélection un peu trop sage. Malheureusement Snow in Paradise n’a pas attiré les foules durant les projections sur la croisette.
Critique : Un héros
"Un héros" est un très bon film, un film qu'il faut voir, mais on ne peut pas s'empêcher de le comparer à l'aune de "Une séparation" et il n'a pas tout à fait la quasi perfection de ce dernier.
Critique Express : La conspiration du Caire
C'est en relisant "Le nom de la rose" d'Umberto Eco qu'a germé chez Rarik Saleh l'idée de raconter une histoire similaire se déroulant dans un contexte musulman
Critique Express : La tête froide
Bien que tourné dans le même environnement que "Les engagés" et "Les survivants", "La tête froide" donne une approche différente de l'aide aux migrants puisqu'il s'agit là d'une aide rémunérée
Critique : Oldboy
Un soir de beuverie, Joseph Doucett est enlevé mystérieusement. Il est détenu sans
explications, sans connaître le nom de son ravisseur pendant 20 ans, connecté au monde et ancré dans la temporalité seulement par une télévision. La petite lucarne lui apprend le meurtre sauvage de son ex-femme dont il est le principal suspect. Lorsqu’il est relâché, il n’a qu’un seul but : retrouver sa fille et se venger.
Critique : Message from the king
Fabrice du Welz est un cinéaste passionnant à plus d’un titre. Avec son premier long métrage, Calvaire (2004), il livrait une authentique bombe qui allait traumatiser pas mal de fans de cinéma de genre avec son mélange inédit de romantisme tordu et d’horreur frontale, le tout dans une ambiance étrange et dérangeante. UJn classique instantané possédant encore aujourd’hui toute son aura. La suite de sa carrière aura été tout aussi radicale, le cinéaste ne sacrifiant jamais ses visions à des impératifs commerciaux. Un esprit d’artiste incontrôlable qui fait sa singularité, mais l’ayant cantonné à un cinéma confidentiel, pour un petit public d’irréductibles. A l’occasion du polar Colt 45, il espérait à l’époque changer de style, pour un film qu’il envisageait comme sa version des polars hardcore américains des 70’s, au style rugueux et impitoyable. L’expérience douloureuse avec son producteur Thomas Langmann l’aura mené vers le radical Alleluia pour lequel il aura retrouvé son plaisir de filmer, malgré une exploitation pour le moins limitée. Tout ça nous amène au film qui nous intéresse aujourd’hui, que l’on peut sans aucun mal voir comme son polar hardboiled dont il rêve depuis longtemps et qui constitue sa première expérience aux Etats Unis. Réalisé avec un budget que l’on devine serré, en très peu de temps (28 jours), et arrivé très tard sur le projet, on se doute bien qu’il ne s’agit pas d’un projet personnel pour le cinéaste mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas mis toute son âme, comme on s’en rendra très rapidement compte.



















