Vu sur OCS : Jar City

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Dans le cinéma islandais, on aime surtout les comédies à l'humour caustique. Même si la production filmique de ce petit pays au nord de l'Europe n'est guère abondante, on aurait toutefois tort de la réduire à ce genre-là. Car les bons petits thrillers sombres et nihilistes y étaient déjà monnaie courante, avant que la série des Millénium ne les rende mondialement populaires à la fin des années 2000.

Critique : Nerve

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Sorti cet été, Nerve ne prétend pas à des hauteurs de cinéma. Facilement comparable – et comparé - à The Game de David Fincher, cette production est bien loin du génie paranoïaque du film interprété par Michael Douglas. Ici il n’y a pas vraiment d'implication du spectateur, l’assistance reste extérieure aux tribulations des protagonistes. Pas assez impliqué, le spectateur regarde de loin la montée en puissance et en dangerosité des défis avec circonspection. En lieu et place d'un véritable feu d’artifice en guise d'apothéose, d'une idée inédite pour parfaire une affaire intéressante, Nerve se contente du minimum syndical et offre une fin attendue en demi-teinte. Nerve aurait dû complètement partir sur la critique sociale et les dangers du monde virtuel mais c'est une pseudo romance adolescente classique des productions pour teenagers qui est privilégiée. Et même si celle-ci fonctionne par moment (notamment la scène du magasin de luxe), elle s’écroule par la suite à cause de sa lenteur, de sa redondance et de son manque d’originalité. L’alchimie entre les protagonistes fonctionne néanmoins grâce à des comédiens plutôt rafraîchissants, à commencer par Dave Franco et Emma Roberts, malgré des personnages assez communs.
Carrie au bal du diable

Carrie au bal du diable

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Carrie au bal du diable est un film d'épouvante de Brian De palma sorti en 1976 et adapté du roman Carrie de Stephen King. Le film a connu un véritable succès critique en remportant le Grand Prix au Festival d'Avoriaz de 1977 et 2 nominations aux Oscars pour Sissy Spacek (Carrie) et Piper Laurie (la mère de Carrie, Maragaret) dans les catégories Meilleure actrice et Meilleure actrice dans un second rôle.

Critique : Free fire

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L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.

Critique : Joker – Folie à Deux

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Ce n’est peut-être pas si étonnant qu’une proposition aussi radicale que ce Joker : Folie à Deux ne parvienne à convaincre ni la presse, ni le public.

Critique : Le Boucher

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Derrière la façade des convenances et des conventions bourgeoises grondent des instincts sauvages. Aucun réalisateur en France, voire dans le monde, n'a su mieux faire sienne cette thématique subtilement iconoclaste que Claude Chabrol.

Alyah

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Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vend du shit et vit dans l’ombre de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie. Déterminé à partir, Alex doit dès lors trouver de l’argent et faire son Alyah. Mais il devra aussi tout quitter : Paris qu’il aime tant, Esther son ancien amour, Mathias son ami de toujours et Jeanne qu’il vient de rencontrer. Saisi entre son Alyah, la vente de drogue, ses amours complexes et un frère destructeur, Alex devra trouver sa voie.

Critique : Peppermint frappé

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La réputation de Carlos Saura comme l’un des plus importants cinéastes espagnols ne repose nullement sur ses documentaires musicaux récents. Avant de se reconvertir en ambassadeur besogneux des cultures du monde, le réalisateur avait su s’imposer grâce à un début de carrière fulgurant. Sa collaboration avec Geraldine Chaplin à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante s’était en effet soldée par quelques films remarquables, qui avaient permis à l’actrice de sortir de l’ombre de son père et à son pygmalion de donner un nouveau souffle à une cinématographie nationale plutôt mal en point à la fin du règne franquiste. Cette histoire lourde de fantasmes, de frustrations et de jalousies constitue ainsi une passerelle assez prodigieuse entre ses influences directes – puisqu’elle est dédiée au maître de la transgression Luis Buñuel – et les films qui allaient à leur tour s’en inspirer, comme les derniers thrillers malsains de Pedro Almodovar.
La Taupe de Tomas Alfredson

La Taupe

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1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. Suite à une mission ratée en Hongrie, le patron du MI6 se retrouve sur la touche avec son fidèle lieutenant, George Smiley.
dujardin

Möbius

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Grégory Lioubov, un officier des services secrets russes est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice, une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute.
La Femme du Vème de Pawel Pawlikowski, photos du film

La Femme du Vème

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La tendance du moment étant l’adaptation de roman au cinéma, c’est au tour de La Femme du Vème, adaptée du bestseller du même nom de Douglas Kennedy, de prendre vie sur grand écran.
Jeux de Pouvoir

Critique : Jeux de Pouvoir

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Deux ans après l’excellent Le dernier roi d’Écosse, le réalisateur britannique Kevin Macdonald choisi d’adapter sur grand écran Jeux du Pouvoir. Le film est tiré de la mini-série State of Play créée par Paul Abbott et qui a connu un immense succès sur la BBC.

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Test Blu-ray : Bagarre

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Avec Bagarre, Julien Royal confirme qu’il n’a décidément aucune intention de marcher dans les traces professionnelles de papa François Hollande ou maman Ségolène Royal. Et c’est tant mieux : le cinéma français possède déjà suffisamment de débats, et manquait surtout de types capables d’en filmer d’autres en train de se balancer des chaises de jardin dans la gueule au ralenti.

Décès du réalisateur Mark Rydell

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Le réalisateur américain Mark Rydell est décédé avant-hier à Los Angeles. Il était âgé de 97 ans. De sa carrière plutôt sporadique, riche de seulement une dizaine de films entre 1967 et 2006, on retiendra surtout son film le plus populaire, le drame de vieillesse La Maison du lac, qui avait valu respectivement à ses vedettes Katharine Hepburn et Henry Fonda l’Oscar de la Meilleure actrice et du Meilleur acteur en 1982.

Critique Express : L’inconnue

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"L'inconnue" est un film froid, sans âme, ne dégageant aucune émotion, souvent totalement incompréhensible et qui oblige le spectateur à se désoler et à s'ennuyer pendant 2 heures et 20 minutes.

Test Blu-ray : Les K d’or

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Les K d’or possède une qualité devenue presque exotique dans la comédie française : le film avance. Tout le temps. Action, poursuites, fusillades, désert, retournements de situation et dialogues mordants : Jérémy Ferrari refuse la mécanique du sketch filmé et construit une véritable comédie d’aventures à l’ancienne.

New York 2026 : la sélection officielle

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Non, nous n’avons toujours pas prévu de faire un saut outre-Atlantique à la rentrée, afin de nous rendre à la 64ème édition du New York Film Festival. Organisée par le Lincoln Center, elle aura lieu dans six semaines, du vendredi 25 septembre au lundi 12 octobre, dans la métropole culturelle de la côte Est américaine.