The Killer Inside Me

The Killer Inside Me

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The Killer Inside Me est la 6ème adaptation sur grand écran du livre du même nom de Jason Thompson. Un film basé sur un tueur psychologiquement dérangé mis en scène par le controversé Michael Winterbottom, un cocktail explosif ? La sortie de plusieurs spectateurs, dont Jessica Alba, durant la présentation du film au festival de Sundance indique en tout cas que ce dernier ne laisse personne indifférent.

Critique Express : Black Flies

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On se demande ce qu'un tel film, qu'on a oublié 15 jours après l'avoir vu, faisait parmi les films en compétition au dernier Festival de Cannes.

Critique : A Most Violent Year

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Après Margin Call, un drame bavard à Wall Street et son opposé absolu le silencieux All is lost avec Robert Redford perdu seul en mer, le cinéaste J.C.Chandor s'impose avec ce qui apparaît comme un croisement de ces deux approches cinématographiques comme l'un des auteurs les plus importants du cinéma américain contemporain avec ce film noir à la violence feutrée.

Revu sur OCS : L’Union sacrée

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En France, chaque communauté a les chroniqueurs filmiques qu'elle mérite. Ou plutôt, chaque reflet identitaire au sein d'une société riche en cultures diverses et variées se voit forcément rapporté au talent de son défenseur attitré.

Critique Express : Vie privée

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La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
The Town de Ben Affleck

The Town

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The Town est un film d'action réalisé par Ben Affleck en 2010. Après nous avoir surpris avec sa première réalisation Gone Baby Gone en 2007, Ben Affleck revient à la charge avec The Town. Et même si ce n'est pas du grand art, il a plus de talent en réalisation qu'en interprétation.

Critique : Nocturnal Animals

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Soyons direct : le nouveau film de Tom Ford est une réussite, au niveau de sa mise en scène, de sa photographie, de ses interprètes et de ses dialogues. On ne peut qu’être transporté et touché par cette œuvre qui tape là où ça fait mal. Si l'on peut reprocher au réalisateur d’être quelques fois trop vague sur le message qu’il désire faire passer, l'on est forcé de se sentir concerné. Car nous avons tous vécu des relations qui se sont terminées abruptement, tous voulu éviter de ressembler à nos parents sans y parvenir et surtout tous mal interprété les signaux de notre partenaire, un jour ou l’autre.

Critique : Bunny Lake a disparu

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Otto Preminger avait beau ne pas correspondre aux critères sélectifs de l'auteur, administrés avec fanatisme à ses contemporains par la critique française de l'époque, il disposait néanmoins du don considérable de transformer des histoires hautement triviales en des films à la forme et au propos sophistiqués.

Critique : L’Assassin (Deuxième avis)

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Le talent de caméléon de Marcello Mastroianni, cette qualité si rare chez un acteur de pouvoir incarner de façon crédible toutes sortes de personnages, est porté à son comble dans L'Assassin. Le premier long-métrage de Elio Petri est moins un thriller haletant, où l'enquête policière dicterait le moindre rebondissement de l'intrigue, qu'une lente descente aux enfers, presque autant pour le spectateur, privé de plus en plus de ses repères habituels en termes de morale manichéenne, que pour cet homme ordinaire accusé du meurtre de sa maîtresse.
La Meute avec Yolande Moreau

La Meute

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La Meute est un film d'horreur français réalisé par Franck Richard. Chez Critique Film, on aime les films de genre de chez nous et on s'est réjoui face au projet de Franck Richard. Pour son premier long-métrage, le réalisateur a annoncé s'être inspiré de Carpenter, à cela s'ajoute un superbe casting composé de Yolande Moreau (Mme Deschiens), Emilie Dequenne et le beau gosse Benjamin Biolay. Le résultat est-il à la hauteur de nos espérances ?
Emile Hirsch et Matthew McConaughey dans Killer Joe

Killer Joe

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Chris, 22 ans, minable dealer de son état, doit trouver 6 000 dollars ou on ne donnera pas cher de sa peau. Une lueur d’espoir germe dans son esprit lorsque se présente à lui une arnaque à l’assurance vie. Celle que sa mère a contractée pour 50 000 dollars. Mais qui va se charger du sale boulot ? Killer Joe est appelé à la rescousse. Flic le jour, tueur à gages la nuit, il pourrait être la solution au problème. Seul hic : il se fait payer d’avance. Chris tente de négocier mais Killer Joe refuse d’aller plus loin. Il a des principes…jusqu’à ce qu’il rencontre Dottie, la charmante sœur de Chris.
Photo du film Les Adieux à la reine

Les Adieux à la reine

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En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.

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À voir sur Paramount+ : Trust

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L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.

Test Blu-ray : La Guerre des gangs

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La Guerre des gangs est un polar qui avance comme une bête blessée, oscillant entre rage contenue et élégance cabossée, un film qui rappelle que Lucio Fulci ne s’est jamais contenté d’être le pape du gore.

Test Blu-ray : New York Connection

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New York Connection déploie une intrigue minimaliste, mais cette simplicité lui permet d’embrasser une forme de pureté narrative : un père, une fille, un psychopathe, et une ville qui ressemble à un labyrinthe construit par un urbaniste misanthrope.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : City on Fire

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Sous l’impulsion du Syndicat du Crime en 1986, Hong Kong se lance à corps perdu dans le polar en mode « Heroic Bloodshed », dans une optique de surenchère donnant l'impression que chaque nouveau film essaie de battre le record de chaos organisé réalisé par le film précédent. C’est dans ce contexte qu’apparaît City on Fire en 1987.