La Roche-sur-Yon 2016 : Opération Avalanche

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L’Histoire américaine des années 1960 ne se laisse pas résumer à l’assassinat du président Kennedy et à l’atterrissage sur la lune. Il y a aussi eu, entre autres, la crise des missiles cubains, la guerre du Vietnam et la lutte pour l’égalité des droits de la population afro-américaine et d’autres minorités.
Le Flingueur avec Jason Statham

Le Flingueur

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Le Flingueur est un remake du film du même nom sorti en 1972 avec Charles Bronson qui y tient le rôle principal. Cette fois-ci pour le remplacer on a droit au nouvel héros des films d'action : Jason Statham (qui à la rédaction nous fait penser à Bruce Willis il y a quelques années : chauve, musclé, avec de la carrure...).

Critique Express : Vincent doit mourir

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"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.

Critique Express : Enquête sur un scandale d’état

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Pour réalisé "Enquête sur un scandale d'état", Thierry de Peretti s'est librement inspiré du livre "L'infiltré", écrit par un véritable infiltré et un journaliste de Libération.
Anonymous

Anonymous

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Roland Emerich nous livre avec Anonymous ses clefs d'une énigme qui fait du Edward de Vere (comte d'Oxford) le véritable auteur des pièces de Shakespeare.

Critique : Nerve

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Sorti cet été, Nerve ne prétend pas à des hauteurs de cinéma. Facilement comparable – et comparé - à The Game de David Fincher, cette production est bien loin du génie paranoïaque du film interprété par Michael Douglas. Ici il n’y a pas vraiment d'implication du spectateur, l’assistance reste extérieure aux tribulations des protagonistes. Pas assez impliqué, le spectateur regarde de loin la montée en puissance et en dangerosité des défis avec circonspection. En lieu et place d'un véritable feu d’artifice en guise d'apothéose, d'une idée inédite pour parfaire une affaire intéressante, Nerve se contente du minimum syndical et offre une fin attendue en demi-teinte. Nerve aurait dû complètement partir sur la critique sociale et les dangers du monde virtuel mais c'est une pseudo romance adolescente classique des productions pour teenagers qui est privilégiée. Et même si celle-ci fonctionne par moment (notamment la scène du magasin de luxe), elle s’écroule par la suite à cause de sa lenteur, de sa redondance et de son manque d’originalité. L’alchimie entre les protagonistes fonctionne néanmoins grâce à des comédiens plutôt rafraîchissants, à commencer par Dave Franco et Emma Roberts, malgré des personnages assez communs.

Critique : Séance

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Le fantastique selon Kiyoshi Kurosawa se montre le plus redoutable, lorsqu’il accentue l’étrange à travers ses manifestations abstraites, au lieu de laisser le travail de l’imagination aux effets spéciaux. Ainsi, dans Real, qui reste encore pour quelques heures le dernier de ses films à sortir en France, le réalisateur avait hélas cédé à la facilité en représentant le monstre mythologique par le biais d’une avalanche d’effets peu convaincants.
gif-Psycho

30 scènes des films cultes en gif

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Aujourd'hui, nous vous proposons une petite compilation de 30 gifs animant des scènes cultes du cinéma. Retrouver d'autres gifs, du plus bel effet, sur le site...

Critique : Le Serpent aux mille coupures

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Eric Valette revient au polar avec Le Serpent aux mille coupures, l’adaptation du roman du même nom de l’écrivain français DOA, publié aux Éditions Gallimard en 2009, dans la collection « Série noire ». L’attente est-elle récompensée ?

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

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Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Critique Express : Vie privée

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La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.

Critique : Elle l’adore

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C'est l'histoire d'une star de la chanson dont la compagne meurt dans un accident bizarre qui va demander à sa fan numéro un de l'aider à faire disparaître le corps. Normal...

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David Di Donatello 2026 : le palmarès

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Au moins à un égard, l’année 2025 a été historique pour le cinéma italien. Car grâce à son succès populaire extraordinaire pendant les fêtes de fin d’année, la comédie Buen camino de Gennaro Nunziante avec Checco Zalone trône désormais tout en haut du box-office national.

À revoir sur OCS : Black Friday

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Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.

Test Blu-ray : L’Engloutie

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L’Engloutie semble surgir d’un autre temps, non pas comme un souvenir poussiéreux, mais comme une braise encore chaude qu’on aurait retrouvée sous la neige.

De retour en salles au mois de mai 2026

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Traditionnellement, au mois de mai, les yeux de la communauté cinéphile tout entière sont rivés sur le Festival de Cannes. C’est sur la Croisette que ça se passe ce mois-ci, y compris en termes de films de patrimoine. Ces derniers sont représentés par voie de la sélection Cannes Classics dont le programme a été annoncé hier.

Critique : Sauvons les meubles

En Belgique, il paraît qu’il existe un guichet de soutien officiel aux films soi-disant légers. On ne parle pas ici du genre comique, afin de faire profiter tout le monde de l’humour de nos voisins du nord une fois, mais de la taille du budget, infiniment plus modeste que celui des productions d’envergure dans ce pays à la cinématographie nationale très coriace.