The Conspiracy
Lorsque deux jeunes réalisateurs choisissent de centrer leur nouveau projet autour d’un théoricien du complot, rien ne leur semble plus facile. Il leur suffit de le rencontrer, de gagner sa confiance et de laisser ses théories parler d’elles-mêmes. Mais la tâche se révèle plus compliquée qu’elle n’y parait. Leur sujet est en fait un homme intelligent, certes enclin à voir des complots partout, mais pas le fou à lier attendu. Ses arguments ont même une certaine logique. Assez en tout cas pour vous faire penser qu’il y aurait, peut-être, un fond de vrai dans ses paroles…Et un beau jour, il disparait, tout simplement, sans laisser aucune trace.
Critique : La syndicaliste
"La syndicaliste" n'est pas un film "inspiré d'une histoire vraie", c'est un film qui donne sa version d'une histoire qui s'est vraiment passée il y a une dizaine d'années et ses protagonistes, Maureen Kearney, Anne Lauvergeon, Luc Oursel, Arnaud Montebourg, Henri Proglio, François Hollande apparaissent ou sont évoqués nommément.
Critique : Les confessions
"Les confessions" est un film politique qui se situe à mi-chemin entre le réalisme et une approche symbolique.
Critique : Millenium – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes
Adaptation américaine par le golden boy hollywoodien David Fincher, du premier volet du best-seller de Stieg Larsson, Millenium.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique : Detroit
Detroit, ville frontalière avec le Canada, a accueillie à partir du début du XXe siècle de nombreuses usines automobiles, et par conséquence s'est vite transformée en ville ouvrière - des ouvriers pour beaucoup afro-américains, payés moins chers que leur compatriotes a la peau plus claire ... Detroit, surnommée "Motor Cirty", c'est aussi la ville de la célébrissime Motown, et depuis la crise des subprimes, une ville fantôme. En 1967, dans une Amérique post-ségrégationniste - mais encore raciste - et en pleine guerre du Vietnam, des émeutes vont éclater dans la ville. 50 ans plus tard, Kathryn Bigelow adapte cette histoire sur grand écran. Avec 17 000 000 $ de recettes pour un long-métrage en ayant couté le double, Detroit a été boudé par le public américain - à tort.
Critique : Infiltrée
L'immersion dans un gang de Puerto Barrios que nous propose Justin Lerner s'avère passionnante à suivre tout en étant d'un réel intérêt documentaire sur ce qui se passe dans ces organisations criminelles.
Test DVD : Les Ardennes
Il y a 50 ans un chanteur français au père belge chantait « Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir ». C’est exactement l’impression que l’on ressent à la vision de Les Ardennes, premier long métrage du réalisateur belge Robin Pront. Belge d’expression flamande, rajouterons nous, afin de mieux situer son cinéma qui le rapproche plus de Bullhead de Michael R. Roskam que des films des frères Dardenne. En fait, Les Ardennes se partage en deux parties très différentes : la première partie, tournée dans la banlieue d’Anvers, raconte le retour vers la liberté, après quatre années de prison, de Kenny, un être violent condamné pour un cambriolage ayant mal tourné.
Antiviral
Présenté au 68ème festival de Cannes (2012) dans la sélection "Un certain regard", Antiviral est le premier long-métrage réussi de Brandon Cronenberg fils du très célèbre réalisateur-acteur-scénariste David Cronenberg et de la moins connue Carolyn Zeifman. On peut dire que la relève est assurée !
On the ice
Ce premier film inuit réussit le subtil mélange du polar et du film social en fusionnant une histoire très classique de meurtre et un décor de banquise où le blanc n’a rien de paradisiaque. Joli coup !
Critique : The Neon Demon (Cannes 2016)
Cinq ans après l'énorme succès Drive (révélation internationale) et 3 ans après only God Forgives (film beaucoup plus personnel), Nicolas Winding Refn est de retour. The Neon Demon est un film d'horreur au style ultra-personnel, surréaliste et planant. Une oeuvre fascinante.
Critique : True story
Les deux institutions de leur civilisation dont les Américains se montrent particulièrement fiers sont la justice et la presse. L’indépendance supposée de ces piliers de l’idéal américain, basé sur la liberté d’entreprendre et de penser, est un point d’honneur incontournable pour quiconque réclame son appartenance au peuple de l’Oncle Sam.



















