The Day Douglas Aarniokoski

The Day

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Présenté hors compétition au festival de Gérardmer 2012, The Day est un film post-apocalyptique. Un genre ultra-représenté ces dernières années et dont il est difficile de se démarquer. Après Le Livre d'Eli, La Route, et plus récemment l'agréable Stake Land; The Day saura t-il intéresser un public lassé de toujours voir la même chose ?

Critique : Red State

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Après de grosses productions pas franchement réussies (la dernière en date est Top Cops), Kevin Smith revient avec Red State, un film à petit budget. Red State, c'est le retour de Kevin Smith à ses premières amours : la satire voire même la croisade contre le fondamentalisme religieux qui, selon lui, gangrène son pays.
Photo de A bout portant de Fred Cavayé avec Gilles Lellouche

Critique : À bout portant

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Après le très bon Pour elle, Fred Cavayé s'attaque au polar à la française avec À bout portant. Il souhaitait réaliser ce film comme une course-poursuite ininterrompue, une sorte de version longue des 30 dernières minutes de Pour elle.
Hard Candy Ellen Page

Hard Candy – David Slade

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Hard Candy est un thriller américain. Il s’agit du premier film réalisé par David Slade, un réalisateur britanique qui a fait ses armes en tournant des clips salués par la critique. Hard Candy est une histoire contemporaine décrivant les dérives des rencontres sur internet.

Vu sur OCS : Le Policeman

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Au début des années 1980, la carrière de Paul Newman n'allait essentiellement nulle part. Le symbole incontournable d'une nouvelle forme de virilité dans les années '60, l'acteur avait eu beaucoup de mal à se réinventer au cours de la décennie suivante.

Antiviral

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Présenté au 68ème festival de Cannes (2012) dans la sélection "Un certain regard", Antiviral est le premier long-métrage réussi de Brandon Cronenberg fils du très célèbre réalisateur-acteur-scénariste David Cronenberg et de la moins connue Carolyn Zeifman. On peut dire que la relève est assurée !
London Boulevard

London Boulevard

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London Boulevard est le premier film de William Monahan qui n'est pourtant pas novice dans le cinéma puisqu'il a écrit le scénario des Infiltrés (Martin Scorsese) pour lequel il a reçu l'Oscar du Meilleur Scénario. William Monahan a également signé les scénarios de Kingdom of Heaven, Mensonges d'Etat et de Hors de contrôle. Pour son premier film derrière la caméra, il s'est entouré de deux acteurs stars du moment : Colin Farrell et Keira Knightley.
Maigret tend un piège, photo du film Girardot

Critique : Maigret tend un piège (1958)

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Paris, 1957. Une série de meurtres met la police judiciaire en échec : quatre femmes ont déjà été retrouvées poignardées, leurs vêtements lacérés. Certain de la susceptibilité du coupable, le commissaire Maigret fait croire à son arrestation pour le pousser à se manifester.

Critique : Dark Waters

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Noble. Todd Haynes fait partie de cette communauté hélas peu nombreuse de réalisateurs nobles, dont chaque film se positionne plus ou moins explicitement en faveur d'une cause. La qualité supérieure de sa filmographie ne repose par contre pas sur un engagement tendancieux, ni sur une dénonciation des défauts manifestes de la société américaine, qui serait ouverte à toutes sortes de dispositifs manipulateurs.

Arras 2017 : Une part d’ombre

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Il l'a fait ou pas ? Cette question basique de culpabilité n'est pas la seule à animer ce premier film belge, présenté en compétition à l'Arras Film Festival. Car Une part d'ombre s'intéresse avant tout aux facteurs environnants, qui engendrent une mise sur le banc des accusés du suspect bien en amont des procédures judiciaires.

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

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Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Critique : Les survivants

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La détresse d'une migrante réveille l'humanité d'un homme, veuf depuis peu, et l'amène à se mettre en danger pour sauver une vie humaine.

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Critique : Palestine 36

Peu importe que ce soit au niveau national ou global, l’Histoire s’écrit rarement à coups de retournements tonitruants. C’est davantage un enchaînement de micro-événements, à peine perceptibles au présent mais de plus en plus compréhensibles lorsque le regard se porte en arrière vers le passé, qui façonne les grandes lignes historiques.

Critique Express : Baise-en-ville

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Après avoir commencé à Cannes par la sélection ACID et avoir continué à La Semaine de la Critique, on ne serait pas étonné de voir le prochain film de Martin Jauvat sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes ou à Un Certain Regard.

Test Blu-ray : Bumpkin Soup

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Bumpkin Soup est une comédie adolescente apparentée au genre assez codifié du Pinku Eiga. Mais dès les premières minutes, le film laisse s'installer une ambiance assez étrange, presque moite, comme si Kiyoshi Kurosawa avait décidé de filmer le désir avec des gants de boxe et une loupe de détective privé.

César 2026 : la soirée des Révélations

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Il y avait du beau monde hier soir à Paris, à l’Elysée Montmartre et juste à côté au Trianon. C’était lors de la traditionnelle soirée des Révélations, organisée par l’Académie du cinéma français, en amont de la plus solennelle cérémonie des César.

Test Blu-ray : Graine de Yakuza

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L'une des particularités les plus évidentes du cinéma de Miike dans les années 90 était son rapport totalement décomplexé – voire carrément outrancier – à la violence. Cet élément est particulièrement clair dans Graine de Yakuza : Takashi Miike semble y filmer la violence comme d’autres sculptent des orages...