Critique : Balada Triste
Décrit comme le film le plus original de la décennie selon le journal espagnol El Pais, Balada Triste est plutôt comme l'un des films les plus originaux de l'Histoire du Cinéma ! Une histoire poético-trash - oui, on invente toujours des mots...
Critique VOD : The nightingale
Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie
ATM
Trois collègues rentrent ensemble chez eux, après la fête de Noël de leur entreprise, et décident d'acheter des pizzas. Pour cela, ils ont besoin de liquide et s'arrêtent à un distributeur. Ils se retrouvent coincés là, menacé par un étrange homme sombre et immense. Rapidement leur courte halte se transforme en lutte pour la vie…
Blood Ties
Grâce à ses deux derniers films (Les petits mouchoirs et Ne le dis à personne), Guillaume Canet s'est imposé comme un réalisateur de talent proposant des films intelligents qui ont la force de fédérer le public. Blood Ties est un projet bien plus ambitieux, exprimant clairement la volonté de Canet de s'exporter à l'étranger, et surtout sur le marché américain. Mais à viser trop haut, ne risque t-on pas de rater sa cible ?
Shiver, l’enfant des ténèbres
Santi, un adolescent de 16 ans, est atteint d'une maladie qui le rend très sensible à la lumière. Avec sa mère, il quitte donc Barcelone pour s'installer au Nord de l'Espagne. Mais bientôt des phénomènes étranges se produisent dans les bois situés à proximité de la demeure : des bêtes sont tuées, et bientôt c'est un ami de Santi qui est retrouvé mort. Santi est vite suspecté...
Albi 2018 : Qui a tué Lady Winsley ?
Les meilleurs policiers sont ceux pour qui l'identité de l'assassin est secondaire, où le chemin parcouru avant d'arriver à la grande révélation finale importe plus que le petit jeu de devinette par procuration, auquel le détective dans l'âme qu'on est malgré tout se prête trop facilement. Présenté en avant-première au Festival d'Albi, Qui a tué Lady Winsley ? est de ceux-là.
Cannes 2017 : Les proies
L'avant dernier film de Sofia Coppola (si on excepte la production Netflix A very Murray christmas, moyen-métrage de Noël sorti en 2015), The bling ring, était sélectionné à Un certain regard en 2013. Avec Les proies, c'est la deuxième fois que la cinéaste concourt pour la Palme. Un long métrage au casting qu'on a déjà croisé cette année en sélection officielle : Elle Fanning et Colin Farell étaient respectivement présents dans How to talk to girls at party et Mise à mort du cerf sacré ; Nicole Kidman était elle présente dans ces deux films ! Que vaut donc ce remake du film de Don Siegel de 1971 ?
Aux yeux de tous
Aux yeux de tous
France : 2011
Réalisateur : Cédric Jimenez
Acteurs : Mélanie Doutey, Olivier Barthelemy, Francis Renaud
Distribution : DistriB Films
Durée : 1h25
Genre : Thriller
Date de...
La Défense Lincoln
La Défense Lincoln est la seconde adaptation d'un roman de Michael Connelly, après Créance de sang réalisé par Clint Eastwood en 2002. L'écrivain connu pour ses polars diablement efficaces offre donc un scénario en or, maintenant est-ce que Brad Furman, le réalisateur, saura en faire un bon film ?
Critique : Revenge
Malgré les efforts encourageants d’une nouvelle génération de cinéastes biberonnés à un cinéma dit de genre, il est toujours difficile pour ces jeunes metteurs en scène ambitieux de se faire accepter par le public, qui continue à penser que ce type de cinéma ne peut venir de France. Il faut dire que à la fin des années 2000, un certain nombre de représentants du genre ont émergé, pas toujours pour le meilleur, ce qui a eu pour effet de décrédibiliser un peu plus un courant quasiment mort-né. Mais comme il ne faut jamais désespérer et qu’il suffit parfois d’un rien pour jeter les projecteurs sur un genre, quel qu’il soit, le succès critique, et, dans une moindre mesure, public, de l’excellent Grave a prouvé que cinéma de genre assumé pouvait rimer avec qualité dans notre beau pays. Après Julia Ducournau, c’est au tour de Coralie Fargeat de se lancer dans la grande aventure, avec un film casse gueule sur le papier, car attaché au sous genre particulièrement conspué du « rape and revenge » dont le peu d’ambition est tout entier dévoilé dans son appellation. Ce qui surprend d’emblée dans le film, c’est à quel point la jeune cinéaste assume entièrement la simplicité absolue de son concept, ne cherchant jamais à se donner de grands airs avec des considérations auteuristes mais cherchant au contraire à tirer le meilleur parti d’un argument lui permettant de se lâcher totalement dans sa mise en scène, livrant un pur exercice de style ultra stylisé, dont le point de départ « féministe » ne devient très vite qu’un prétexte à un pur défouloir gore flattant tout aussi bien les bas instincts que la rétine affolée par la beauté plastique de l’ensemble.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
The Killer Inside Me
The Killer Inside Me est la 6ème adaptation sur grand écran du livre du même nom de Jason Thompson. Un film basé sur un tueur psychologiquement dérangé mis en scène par le controversé Michael Winterbottom, un cocktail explosif ? La sortie de plusieurs spectateurs, dont Jessica Alba, durant la présentation du film au festival de Sundance indique en tout cas que ce dernier ne laisse personne indifférent.



















