Critique : Halte

Cette année, "Halte", le dernier film de Lav Diaz, faisait partie de la sélection Un Certain Regard du Festival de Cannes et, malgré sa longueur, un distributeur courageux a décidé de le sortir en salles. Espérons le même courage de la part de nombreux programmateurs. Espérons aussi que nombreux soient les spectateurs pour aller vérifier par eux-mêmes l'exceptionnelle qualité de ce réalisateur. Après tout, Halte ne dure que 4 h 39 !

Critique : Total Recall

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Il fut un temps, désormais lointain, où les portes d'Hollywood étaient grandes ouvertes au trublion Paul Verhoeven. Pour notre immense plaisir, le réalisateur néerlandais en a profité un maximum, avant de chercher son bonheur artistique et subversif sur les plateaux de tournage de son continent d'origine.

Critique Express : En boucle

C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
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Critique : Oblivion

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Oblivion - 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones.

Critique : Alien Romulus

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La longévité de l'univers Alien est quand même impressionnante ! Qui aurait cru, il y a quarante-cinq ans, que le premier film réalisé alors par Ridley Scott allait donner naissance à désormais neuf longs-métrages ayant trait, de près ou de loin, aux vilaines créatures pratiquement invincibles ?

Critique : Divergente 2 L’Insurrection

De nos jours, les univers fantastiques pullulent au cinéma à tel point que même le spectateur le plus attentif et assidu risque de s’y perdre. A côté des épopées de super-héros, ce sont les aventures de jeunes révoltés qui ont le plus de succès auprès du public d’adolescents auquel elles sont principalement destinées. Il y est presque chaque fois question d’un groupe d’adolescents à l’approche de l’âge adulte, dont la prise de conscience de l’injustice profonde de leur monde se solde très souvent par une rébellion. Les pouvoirs surnaturels dont ils disposent accessoirement servent avant tout à corser le spectacle, sans que la trame principale du récit ne quitte les sentiers battus de la tradition ancienne des affrontements manichéens. De film en film, le peu d’évolution qui existe chez des personnages à peu près interchangeables s’inscrit ainsi dans une logique de série désormais arrivée au stade de la maturité, à qui il ne reste plus qu’à attendre qu’une forme différente de divertissement populaire vienne la supplanter prochainement.

Critique : Ex Machina – Festival de Gérardmer 2015

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Ex Machina est la première réalisation d’Alex Garland, dont le roman La Plage avait été adapté au cinéma par Danny Boyle en 2000. Ex Machina surfe sur la vague d’Her et autre Transcendance, avec une thématique qui s’intéresse à la problématique de l’intelligence artificielle.

À revoir sur MyCanal : Source Code

Dès ses premières minutes, et son générique qui impose un travelling panoramique suivant un train sur l'envahissant thème musical signé Chris Bacon, le ton est donné : Source Code sera un film « old school ».

Critique : Snowpiercer – Le Transperceneige

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2031. La terre n’est plus qu’une étendue gelée. Les derniers survivants sont à bord d’un train condamné à tourner autour de la terre.

Critique : Pixels

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En 2010, le français Patrick Jean réalise un court métrage où des créatures sorties de jeux vidéos s'échappaient d'un poste de télévision et envahissaient les rues de New York, détruisant tout sur leur passage. Pac-Man et les Space Invaders pixelisent tout ce qu'ils touchent quand les formes géométriques de Tetris s'encastrent dans des immeubles pour les détruire comme dans le jeu. Arkanoid et ses balles rebondissent contre le pont de Brooklyn, Donkey Kong jette ses tonneaux du haut de l'Empire State Building en hommage au King (Kong, pas Elvis...). Après cet essai ludique de deux minutes et des pixels des poussières, Hollywood s'en empare pour un film de (pas) super-héros.

Critique : Rogue One: A Star Wars Story (pour)

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Il y a plus de trente-neuf ans, nous avions découvert l’arme de destruction massive la plus puissante et meurtrière de toute la galaxie : l’Etoile de la Mort ! Cette dernière, qui a la forme d’une planète, a fait trembler de peur maints systèmes galactiques, dont le nôtre. Aujourd’hui, Gareth Edwards lève le voile sur la manière dont les Rebelles, menés par l’unité Rogue One, ont réussi à prendre possession des plans et à les remettre à l’Alliance pour les aider à mettre fin au joug totalitaire de l’Empire.

Critique : Mortal Engines

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Projet de longue date annoncé depuis presque une décennie, Mortal Engines aura longtemps suscité les espoirs des nombreux fans de Peter Jackson. Et l’entreprise semblait toute taillée pour le réalisateur qui aurait annoncé son retour flamboyant après avoir été longtemps claquemuré dans la Terre du Milieu. L’excitation a laissé place à l’appréhension après l’annonce de Christian Rivers à la réalisation (la première le concernant) en lieu et place de Jackson qui conservera une place de producteur exécutif. Mais que l’on se rassure : le résultat est d’une fraîcheur plutôt galvanisante dans une ère où les productions originales se raréfient. Mortal Engines est une course frénétique à l’esthétique novatrice dont le pur plaisir du spectacle l’emporte sur une faiblesse d’écriture parfois embarrassante.

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Critique Express : Quelques mots d’amour

Le film aurait pu être larmoyant et/ou tomber dans le pathos. Il est lumineux et d'une grande justesse.

Test Blu-ray : L’Anglaise et le Duc

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La Révolution française a beau avoir été vendue comme une grande lessive nationale, les aristocrates n'ont pas tous fini avec le même degré de propreté. Dans L'Anglaise et le Duc, Éric Rohmer choisit de raconter cette période de bouleversements à travers les yeux de Grace Elliott, aristocrate écossaise et fervente royaliste installée à Paris.

Test Blu-ray : Le Gigolo

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Avec Le Gigolo, Jacques Deray fait ses premiers pas derrière la caméra en 1960, après plusieurs années passées à apprendre les ficelles du métier comme assistant réalisateur. Pour ce premier long-métrage, le futur auteur de La Piscine s’intéresse déjà aux rapports de force amoureux, aux désirs qui s'émancipent et aux sentiments qui finissent par réclamer des intérêts exorbitants.

Test Blu-ray : Les Caprices de l’Enfant Roi

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Avec Les Caprices de l’Enfant Roi, Le Pacte propose une édition Blu-ray qui restitue le cadre original de cette comédie historique signée Michel Leclerc.