Critique : L’envol
Film féministe, film féminin sur l'émancipation d'une jeune femme, L'envol présente deux volets très différents l'un de l'autre.
Cannes 2018 : Plaire aimer et courir vite
Vous souvenez-vous d'une histoire d'amour gay au cinéma qui se termine bien ? Plus encore que leur pendant hétéro, les aventures romantiques entre deux hommes ou deux femmes ont la fâcheuse habitude de se conclure au mieux avec un départ vers de nouveaux horizons en solitaire. Notre repère d'identification aura alors été amèrement déçu, quoique au moins vigoureusement confirmé dans son orientation sexuelle.
Critique Express : Jeunesse en sursis
Pendant 2 heures, la réalisatrice empile une succession de petites scènes, le plus souvent sans aucun rapport les unes avec les autres, sans souci affiché de raconter une histoire.
Critique : Une valse dans les allées
"Une valse dans les allées" s'avère être une émouvante valse à 3 temps autour de 3 personnages, Christian, Marion et Bruno. Une valse à laquelle participent également des transpalettes et des chariots élévateurs et les collègues de travail du trio. Un film qui s'attache à traiter les sentiments et les rapports sociaux de façon à la fois réaliste et poétique. De l'excellent cinéma !
Critique : Bajirao Mastani
Bajirao Mastani
Inde : 2015
Titre original : -
Réalisation : Sanjay Leela Bhansali
Scénario : Prakash R. Kapadia, inspiré de Raau, de Nagnath S. Inamdar
Interprètes : Ranveer...
Critique : La reconquista
Petit à petit, Jonás Trueba s’est fait un nom en tant que valeur sûre du cinéma espagnol contemporain. Ses trois films de fiction et un documentaire sortis en France depuis le début des années 2020 sont là pour le prouver.
Critique Express : Amour Apocalypse
Une collision réussie entre la comédie romantique et un récit dystopique.
Critique : Le bleu du caftan
Après "Adam", "Le bleu du caftan" prouve à nouveau le grand talent de Maryam Touzani, une réalisatrice experte dans l'art de l'utilisation des non-dits, une réalisatrice qui sait générer une émotion exempte de tout pathos, exempte de toute lourdeur.
Critique : Decision to leave
C'est avec la façon prétentieuse de raconter une histoire somme toute banale, en la délayant en plus jusqu'à plus soif, que tout s'écroule, quand bien même la distribution fait tout son possible, sans vraiment y arriver, pour faire passer la pilule.
Critique Express : Simple comme Sylvain
Quelle peut être l'existence d'un couple réunissant deux personnes de milieux sociaux très différents et/ou de milieux culturels très différents, quelle peut être la durée de vie d'un tel couple ?
Critique : Jours de France
Malgré ses défauts, il parait évident que "Jours de France" n'est pas un film qui s'oublie rapidement et facilement.
Critique : Her Cardboard Lover
Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.



















