Critique : Asako I&II
Asako I&II
Japon : 2018
Titre original : Netemo Sametemo
Réalisation : Ryusuke Hamaguchi
Scénario : Ryusuke Hamaguchi, Sachiko Tanaka d'après le roman "Nete mo samete mo" de...
Critique Express : Différente
A plusieurs reprises, Lola Doillon s'était vue proposer de réaliser des projets sur le thème de l'autisme et les recherches qu'elle avait entreprises sur le sujet l'ont amenée à utiliser la moisson qu'elle avait faite dans le cadre du récit d'une histoire amoureuse qu'elle avait en tête.
Critique : Gondola
Pour qu'un couple puisse se former, passer par une étape au cours de laquelle les deux membres de ce futur couple apprennent à se connaître est d'une grande importance. On peut arriver à cette connaissance mutuelle par divers chemins. Dans "Gondola", le réalisateur allemand Veit Helmer nous propose une approche particulièrement originale : des échanges visuels, forcément très brefs, lors des croisements de deux cabines d'un téléphérique, l'une qui descend, l'autre qui monte.
Critique express : Decision to leave
Park Chan-Wook , le réalisateur d’Old boy (2003), est de retour cette année sur la Croisette avec Decision to leave, un thriller en compétition aussi saisissant que comique.
Critique : Elle et lui (1939)
Il y a des histoires d'amour qui résonnent toujours, même des décennies après avoir été une première fois portées au cinéma. C'est le cas de Elle et lui, le mélodrame romantique par excellence.
Critique : Les Olympiades
Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu'ils soient réellement de type amoureux ou pas.
Critique : Girls will be girls
"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.
Critique : Après la nuit
Avec ce film, Marius Olteanu vient s'ajouter à la liste des cinéastes roumains de premier plan.
Cannes 2018 : Plaire aimer et courir vite
Vous souvenez-vous d'une histoire d'amour gay au cinéma qui se termine bien ? Plus encore que leur pendant hétéro, les aventures romantiques entre deux hommes ou deux femmes ont la fâcheuse habitude de se conclure au mieux avec un départ vers de nouveaux horizons en solitaire. Notre repère d'identification aura alors été amèrement déçu, quoique au moins vigoureusement confirmé dans son orientation sexuelle.
Critique : Chungking Express
Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.
Critique : là où chantent les écrevisses
C'est sans doute moins fréquent qu'il y a 20 ou 40 ans en arrière, mais il arrive heureusement que certains films susceptibles de plaire à ce qu'on appelle le "grand public" puissent grandement satisfaire les cinéphiles les plus pointus, même celles et ceux qui dégainent facilement l'insulte suprême d'académisme dès lors qu'un film s'avère facile à comprendre et esthétiquement magnifique ! C'est le cas de "Là où chantent les écrevisses" !
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.



















