Critique : Femmes d’Argentine (Que Sea Ley)

Le 14 juin 2018, en Argentine, la Chambre des Députés a donné une approbation préliminaire à un projet de loi légalisant l'avortement. Le 8 août 2018, le Sénat, a  rejeté la loi par 38 voix contre et 31 voix pour. Entre ces 2 dates, Juan Solanas a filmé les manifestations et rencontré de nombreuses personnes concernées par ce sujet.

Critique : Un Amour impossible

0
À la fin des années 50 à Châteauroux, Rachel, modeste employée de bureau, rencontre Philippe, brillant jeune homme issu d'une famille bourgeoise. De cette liaison passionnelle mais brève naîtra une petite fille, Chantal. Philippe refuse de se marier en dehors de sa classe sociale. Rachel devra élever sa fille seule. Peu importe, pour elle Chantal est son grand bonheur, c'est pourquoi elle se bat pour qu'à défaut de l'élever, Philippe lui donne son nom. Une bataille de plus de dix ans qui finira par briser sa vie et celle de sa fille.

Critique : Un fils

Dans "Un fils", Mehdi M. Barsaoui se livre avec finesse à un exercice auquel le cinéma iranien et, tout particulièrement, Asghar Farhadi, nous ont habitué depuis plusieurs années : les tourments d'un couple pris comme métaphore des problèmes que connait un pays.

Critique : New York 1997 & Los Angeles 2013

1
Parmi les collaborations cinématographiques les plus fructueuses, difficile de ne pas avoir en tête l’entente quasi-fusionnelle unissant John Carpenter et Kurt Russell et qui aura donné des films désormais étiquetées comme œuvres cultes.

Berlinale 2020 : Lands of Murders

0
Au sein du réseau de cheminements qu'empruntent les remakes de pays en pays, nous n'étions pas tellement conscients qu'il existe également une correspondance entre l'Espagne et l'Allemagne. En effet, c'est plutôt le cinéma hollywoodien qui est connu pour sa voracité en termes de recyclage peu scrupuleux d'histoires ayant déjà fait leurs preuves quelque part ailleurs sur le globe.

Berlinale 2020 : Pelikanblut

0
Deux sujets complémentaires, qui tiennent tous les deux particulièrement à cœur aux Allemands, sont au centre de ce deuxième long-métrage, présenté dans le cadre de « Lola at Berlinale » au Festival de Berlin. Côté loisirs, peu d'activités se pratiquent avec plus de ferveur outre-Rhin que les sports hippiques.

Berlinale 2020 : La Femme qui s’est enfuie

1
La compétition de cette 70ème édition du Festival de Berlin se sera en fin de compte déroulée sans que nous y ayons prêté une attention particulière. Alors que notre séjour festivalier se terminera hélas déjà bientôt, nous avons quand même daigné regarder l'un des films en lice pour l'Ours d'or du jury présidé par Jeremy Irons.

Berlinale 2020 : Es gilt das gesprochene Wort

0
L'Allemagne, terre d'accueil pas si exemplaire des réfugiés, d'un côté et la Turquie, terre d'un tourisme sexuel pas si débridé, de l'autre : la route des clichés semble d'emblée toute tracée pour ce film allemand, présenté au Festival de Berlin dans le cadre du programme parallèle « Lola at Berlinale ».

Berlinale 2020 : Als Hitler das rosa Kaninchen stahl

0
Est-ce seulement par devoir de mémoire que le cinéma allemand s'oblige à revenir encore et encore à la période douloureuse du nazisme ? Ou bien, cette obsession nationale, globalement plus durable chez nos voisins d'outre-Rhin que dans les pays ayant joué un rôle moins néfaste dans ces événements historiques, sert-elle en fait de prétexte opportuniste afin de mieux sonder les préoccupations du présent ?

Berlinale 2020 : Medium

0
Il y a quelque chose de foncièrement audacieux de la part du réalisateur Edgardo Cozarinsky de faire commencer son documentaire Medium, sélectionné au Forum du Festival de Berlin, par plus de dix minutes d'observation de la pianiste Margarita Fernandez à son travail artistique.

Berlinale 2020 : Zero

0
Dans chaque festival, il y a des films qui semblent être faits sur mesure pour la petite armée de vaillants cinéphages, qui y remplissent tant bien que mal les salles de projection du matin jusqu'au soir. A plus forte raison, une institution internationale comme le Festival de Berlin ne peut logiquement résister à programmer, par-ci, par-là, ce genre d'œuvre pointue, qui aurait le plus grand mal d'exister sur le marché impitoyable du cinéma commercial sans ce coup de pouce festivalier.

Berlinale 2020 : Surge

0
Ben Whishaw occupe une place de plus en plus importante au sein de sa génération d'acteurs polyvalents, une source intarissable de talents dont le cinéma britannique détient le secret au moins depuis l'époque de Laurence Olivier et consorts.

Derniers articles

Test Blu-ray : Christy

0
Le cinéma adore les secondes chances. Pas seulement celles offertes à ses personnages, mais aussi celles qu'il accorde à ses vedettes. Christy s'inscrit précisément dans cette drôle de catégorie, où un film raconte autant l'histoire de son héroïne que celle de l'actrice venue l'incarner.

Décès de l’acteur Sam Neill

0
L’acteur néo-zélandais Sam Neill est décédé hier à Sydney en Australie. Il était âgé de 78 ans. Mondialement connu pour son rôle du paléontologue Alan Grant dans Jurassic Park et deux de ses suites, Neill s’était également imposé dans des films tels que La Leçon de piano de Jane Campion – Palme d’or au Festival de Cannes en 1993 – et L’Antre de la folie de John Carpenter.

Test Blu-ray : Colossal – Réédition 2026

0
À une époque où les films sont devenus des produits qu'il faut pouvoir résumer en une phrase destinée à accrocher le spectateur en moins de dix secondes, on comprend presque qu'aucun distributeur français n'ait, à l’époque, réellement su comment vendre Colossal. Car le film est un objet profondément réfractaire au marketing.

Test Blu-ray : Le Sifflet

0
Le Sifflet arrive ces jours-ci en Blu-ray sous les couleurs de Metropolitan Film & Video. Une sortie assez rapide qui permettra aux amateurs d'horreur de redécouvrir dans d'excellentes conditions techniques ce petit divertissement fantastique signé Corin Hardy, cinéaste dont le sens de l'image constitue indéniablement l'un des principaux atouts du film.

Critique Express : Cap Farewell (Deuxième avis)

Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.