Critique : La chanson de l’éléphant
Grâce à une construction très habile et au jeu des comédiens, grâce aussi à l'utilisation pertinente de gros plans sur le visage de ceux-ci, Charles Binamé réussit une bonne transposition d'une pièce de théâtre sur le grand écran. La reconstitution de la vie dans un hôpital psychiatrique au milieu des années 60 est un autre point fort de "La Chanson de l'éléphant".
Critique : The Big Short : le Casse du siècle
Une affiche ratée, un thème complexe et pas forcement vendeur (la crise des subprimes), un réalisateur pas habitué à ce genre de film, un casting cinq étoiles qui ne colle pas avec le type de film, une sortie en salle deux jours avant Noël. The Big Short : le Casse du siècle part avec de sérieux handicaps, et pourtant la surprise est totale !
Le Capital
Un dirigeant de banque peu scrupuleux et nommé à la tête de la Phenix compagnie depuis peu, Marc Tourneuil, se retrouve confronté à l'offensive d'un fonds spéculatif américain.
I Love You Phillip Morris
I Love You Phillip Morris est une comédie réalisée par Glenn Ficarra et John Requa sortie en 2010. Le film raconte l'histoire vraie de Steven Russel, un homme doté d'un QI de 169 qui s'est joué de la police durant plusieurs années et qui a pris l'identité de plusieurs personnes. Un personnage superbement interprété par Jim Carrey.
Sarlat 2024 : Ernest Cole photographe
En ce jour si particulier pour l'avenir des États-Unis d'Amérique, ce n'est peut-être pas un hasard que notre chemin de festivalier nous a mis devant les yeux un documentaire plus amer que doux à l'égard du pays des opportunités soi-disant illimitées.
Critique : Bodybuilder
Le culturisme n'est pas un sujet à la mode dans le cinéma. Peu de longs-métrages en ont fait un sujet ou un cadre pour raconter une histoire. L'acteur Roschdy Zem s'y risque. Le projet était casse-gueule et improbable mais le pari est franchement réussi.
Critique : X-Men 2
Wolverine face à son passé, les X-Men aux prises avec une redoutable menace humaine… Rien de tel qu’un bon blockbuster explosif pour passer le temps. Sauf que X-Men 2 est bien plus qu’un simple blockbuster…
Critique : Love and Bruises
Tahar Rahim, lauréat du César du meilleur acteur, revient avec l’adaptation de Fleur dans Love and Bruises, premier film du réalisateur qui se partage entre le France et la Chine, deux cultures diamétralement opposées.
Critique Express : Le retour
On espérait un film permettant à deux jeunes filles de se pencher sur le passé de leur mère, sur le vécu en Corse du couple mixte qu'elle, femme continentale d'origine africaine, formait avec un mari insulaire, on se retrouve plutôt avec un énième film sur des adolescent.e.s en roue libre.
Critique : Quand une femme monte l’escalier
Et si le cinéma japonais classique était celui qui parlait le mieux de la condition des femmes, à une époque où le féminisme à l'écran n'en était qu'à ses balbutiements mélodramatiques du côté des films occidentaux ? Notre supposition ne vise expressément pas le sous-genre des œuvres mi-sadiques, mi-érotiques, dont l'image de la femme se démarquait au contraire par une dégradation en tant que simple objet sexuel, à la disposition des hommes particulièrement vicieux dans le cadre de ces fantasmes malsains.
Babycall
Le norvégien Pål Sletaune débarque au festival de Gérardmer 2012 avec son film Babycall (en compétition). Fort d'une réputation de cinéaste talentueux, Sletaune a remporté le Grand Prix à la Semaine de la Critique en 1997 pour Junk Mail, son premier long-métrage, au festival de Cannes. Babycall était donc très attendu parmi cette sélection de films plutôt moyenne.
Cinélatino 2018 : Severina
Est-ce que les librairies traditionnelles ont encore un avenir aujourd'hui ? Et le cinéma, peut-il encore aménager une place de choix à ces comédies romantiques désormais un peu démodées, aussi sophistiquées que divertissantes ? Ce film brésilien, tourné en espagnol en Uruguay et présenté en compétition au Festival Cinélatino, tente de donner une réponse doucement mélancolique à ces questions, qui ne préoccupent hélas plus grand monde.





















