Critique : #Jesuislà

0
A quoi ressemblera le genre de la comédie romantique au 21ème siècle, une fois que les réseaux sociaux et autres applications de partage auront rendu caduc tout échange humain à l'ancienne ? Peut-être à quelque chose qui s'apparenterait à #Jesuislà, le film par le biais duquel le réalisateur Eric Lartigau était d'une certaine façon attendu au tournant, cinq ans après le succès populaire de La Famille Bélier.

Critique : Adam

Sans aucun pathos, sans aucune lourdeur, "Adam" narre l'amitié naissante entre deux femmes tout en présentant une critique féministe de la société patriarcale de son pays et l'éveil d'un amour maternel qui s'impose à une jeune femme qui, au départ, n'y était pas du tout préparée.

Critique : K contraire

Mi-ange, mi-démon, le jeune acteur Sandor Funtek est la raison principale d'aller voir ce premier long-métrage. Il suffit en fait de la première séquence de K contraire, au cours de laquelle il récite un texte dans le cadre d'un atelier avant de se chamailler avec ses codétenus, pour nous laisser apercevoir tout le potentiel du comédien.

Critique : Tu mourras à 20 ans

Très réussi au niveau du fond, "Tu mourras à 20 ans" l'est également au niveau de la forme. En effet, ce film est, du début à la fin, un véritable enchantement visuel.

Critique : Une belle équipe

Récemment, le basket a beau grignoter un peu sur le terrain de la prédominance du foot, avec notamment le battage médiatique autour du premier match de la NBA en France il y a quelques jours, suivi – triste ironie du sort – par la disparition de l'icône Kobe Bryant, en plus de ses nombreux exploits sur le terrain oscarisé en 2018 dans la catégorie du Meilleur Court-métrage d'animation, notre pays et la plupart de ses voisins européens restent cœur et âme acquis au ballon rond.

Critique : Le Mouton enragé

En allant droit au but, c'est ainsi que Michel Deville a conçu Le Mouton enragé, son conte moral investi à la fois d'une immense efficacité narrative et d'un constat guère édifiant sur l'état d'esprit de rigueur en France dans les années 1970.

Critique : Revenir

Après "Petit paysan" et "Au nom de la terre", voici un 3ème film de fiction français qui nous parle des problèmes du monde paysan. Même s'il s'agit là d'un sujet parmi d'autres, c'est, des trois, celui qui en parle le mieux.

Critique : Cette sacrée vérité

S'il y a bien un genre qui définit à la perfection le cinéma hollywoodien des années 1930, c'est la comédie de mœurs pétillante, appelée en version originale « screwball comedy » par nos cousins d'outre-Atlantique. Tout n'y est que divertissement léger, truffé de vannes cinglantes et de rebondissements compromettants.

Critique : Adoration

"Adoration" narre de façon convaincante une histoire d'amour très particulière entre deux adolescents tout en montrant que la frontière entre ce qu'on appelle folie et normalité est souvent très ténue.

Critique : Swallow

Il est important de savoir que "Swallow" n'est ni un film d'horreur ni un film fantastique mais bien un drame très réaliste et très touchant, au féminisme assumé,, réalisé par un jeune cinéaste new-yorkais très prometteur.

Critique : 1917

Fraîchement récompensée de deux Golden Globes majeurs, cette épopée de guerre arrive sur les écrans français avec une réputation d'incroyable tour de force technique. 1917 est tout à fait cela, certes, avec ses effets de montage extrêmement discrets et la photo splendide de Roger Deakins, qui nous plonge dans l'action et la sublime en même temps à un niveau esthétique rarement atteint dans un film de guerre.

Critique : La Carrière d’une femme de chambre

Pendant la deuxième moitié des années 1970, les règlements de compte doux-amers avec l'âge d'or du cinéma étaient un sous-genre plutôt répandu. Du côté anglophone, cela a donné des films comme Le Dernier nabab de Elia Kazan, Fedora de Billy Wilder et Valentino de Ken Russell.

Derniers articles

Test Blu-ray : L’Homme qui rétrécit

0
Aucun spectateur n’entre dans L’Homme qui rétrécit sans un petit sourire en coin, celui qu’on réserve aux projets qui semblent à la fois impossibles et irrésistibles. Remaker un classique de la SF paranoïaque des années 50, confier le rôle principal à Jean Dujardin, et surtout mettre Jan Kounen derrière la caméra… il fallait oser.

Comment le cinéma canadien dépeint l’univers des casinos et leurs coulisses

0
Le Canada a développé une tradition cinématographique variée, où l'univers du jeu trouve une place particulière. Contrairement aux clichés hollywoodiens, les réalisateurs canadiens ont...

Test DVD : La voix de Hind Rajab

Un film bouleversant qui a obtenu le Grand Prix du Jury lors de la dernière Biennale de Venise.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Running Man

0
Aucun besoin de se replonger dans les VHS poussiéreuses pour comprendre que ce Running Man version 2025 ne cherche pas à jouer dans la même cour que l’icône bodybuildée de 1987.

L’évolution des armes et du tir dans le cinéma

0
Le cinéma a toujours accordé une place particulière aux dispositifs de tir, qu’il s’agisse de scènes de guerre, de thrillers urbains ou de films...