Vu sur OCS : The Lost Soldier

C'est une fin de carrière assez triste que vit ces dernières années le réalisateur danois Bille August. Membre atypique du club prestigieux des cinéastes doublement palmés, il n'a en effet vu aucun de ses films sortir au cinéma en France depuis treize ans.

Vu sur OCS : Les Doigts croisés

Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.

Vu sur OCS : La Gifle

« Arrêtez de vous embrasser » qu'ils disent dans les annonces de mise en garde publique contre la propagation du coronavirus. Au train où vont les choses, on est en droit de se demander, si cette stratégie de la distanciation sociale maximale finira par nous rendre tout contact physique au moins un peu suspect …

Vu sur OCS : Compañeros (Sergio Corbucci)

Une coproduction entre l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne sur les tribulations d'un vendeur d'armes suédois en pleine guerre civile au Mexique : ce western spaghetti a tout ce qu'il faut pour faire honneur à son genre, un véritable bouillon d'influences du côté du cinéma transalpin au cours des années 1960 et '70.

Revu sur OCS : A Bittersweet Life

Vous souvenez-vous à quand remonte exactement la grande renaissance du cinéma sud-coréen en France et dans le monde, qui a atteint son apothéose le mois dernier avec le sacre de Parasite de Bong Joon-ho aux Oscars, avant que les cartes du cinéma international ne soient définitivement redistribuées par la crise sanitaire ?

Vu sur OCS : Beginners

C'est sous forme de puzzle que le réalisateur Mike Mills nous convie à une histoire tirée en grande partie de sa propre vie. Or, contrairement au mode opératoire des puzzles, où la difficulté de placer les pièces diminue au fur et à mesure que leur nombre en vrac s'amoindrit et qui permet à l'assembleur patient d'être récompensé pour ses efforts par une merveilleuse vue d'ensemble, Beginners suit sa propre logique, de plus en plus frustrante.

Vu sur MUBI : Guilty Bystander

On est face à un sérieux dilemme par rapport à MUBI, la plateforme de vidéo par abonnement britannique qui propose chaque jour et pendant un mois un nouveau film soigneusement sélectionné. Car en ces temps de confinement mondial et d'offre spéciale d'un euro symbolique pour les trois premiers mois d'accès à son catalogue mensuel, renouvelé à un rythme journalier, le site semble être tombé victime de son succès.

Vu sur OCS : Tendre poulet

Ça commence comme une comédie romantique au fort accent burlesque. Un homme et une femme se rencontrent, tout à fait par accident, puisque elle, en voiture, a failli le renverser, en mobylette, sur un carrefour dont la circulation était vaguement ordonnée par des feux.

Vu sur OCS : Fort Saganne

On n'insistera jamais assez sur les conditions de visionnage qui peuvent influer, en bien ou en mal, sur notre appréciation d'un film. Ainsi, on avait vu Fort Saganne une première fois il y a de nombreuses années, sur une VHS fatiguée à la Bibliothèque du Film, qui se trouvait encore à ce moment-là du côté de la rue du Faubourg Saint-Antoine.

Vu sur OCS : Le Temps des loups

Bon, d'accord, on le reconnaît, notre décision de nous affranchir de l'obligation de voir in extremis les films qui disparaîtront bientôt de l'offre légale en ligne n'a pas fait long feu. Finalement, il nous semble difficile de résister à la tentation de rattraper au moins quelques unes de ces nombreuses œuvres cinématographiques qui sont effacées chaque jour de la plateforme de vidéo par abonnement OCS.

Revu sur OCS : Abîmes

Petit changement de régime dans nos visionnages sur petit écran pour meubler le confinement général d'une manière à peu près cinématographique : plutôt que de courir après les films qui disparaîtront prochainement de notre nouvelle plateforme de vidéo par abonnement de prédilection, OCS, puis de vous narguer involontairement parce que ces films ne seront plus à votre disposition pour vous faire votre propre opinion à partir de la nôtre, on tentera davantage de visionner des œuvres qui nous font envie sur le moment, selon nos préférences d'une inconsistance pathologique.

Revu sur OCS : « La Création de dieu »

En guise d'hommage au personnel soignant, qui fournit en ce moment un travail colossal à travers le monde, on a regardé de nouveau le téléfilm La Création de dieu, issu du catalogue HBO et de ce fait disponible sur la plateforme de vidéo par souscription OCS.

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