Critique : Fastlife
Thomas Ngijol confirme avec Fastlife son attirance pour les rôles de loser pathétiques qui ignorent leur propre degré de médiocrité et sont racistes, bêtes, incultes et fiers de l'être, misogynes et/ou égocentriques.
Nos plus belles vacances
Juillet 1976, année de la canicule. Claude, juif d’Algérie arrivé en France quinze ans plus tôt, emmène sa jeune femme Isabelle, ses deux garçons et sa belle mère en Bretagne. C'est Isabelle, ayant pris Claude en flagrant délit d'adultère, qui a choisi pour ces vacances le petit village où elle est née. Dès le lendemain de leur arrivée, Bernard et Bernadette, Jacky et Marie-France, deux couples d'amis les y rejoignent. Au Rocher Abraham, ils sont accueillis avec méfiance par les autochtones à l'accent rugueux comme leurs mains...
Critique : À la recherche de Vivian Maier
Et si Vivian Maier était l'une des artistes majeures du vingtième siècle ? Ce documentaire, qui n'est pas sans rappeler Sugar Man, documentaire sur le musicien Sixto Rodríguez, est une enquête rigoureuse sur la vie de celle qui fut nounou pour gagner sa vie et se permettre de vivre sa vocation secrète de photographe de rue.
Critique : L’envol
Film féministe, film féminin sur l'émancipation d'une jeune femme, L'envol présente deux volets très différents l'un de l'autre.
Critique : Cloud Atlas
Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…
30 photos de Stanley Kubrick avant qu’il soit réalisateur
Stanley Kubrick fut un réalisateur de génie. La qualité des plans de ses films, ainsi que les thèmes abordés par ces derniers ont fait de ce réalisateur l'un...
Critique : Triangle
Deux ans de recherche, voilà le temps qu'il aura fallu aux producteurs de Triangle pour trouver un distributeur. Deux ans à parcourir des festivals de cinéma dans lesquels le 4ème film de Christopher Smith a remporté un grand succès...
Yves Saint Laurent
Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
Critique express : Le dernier piano
"Le dernier piano" ne se vautre jamais dans un pathos déplacé et grotesque
Critique : Ce qui nous lie (deuxième avis)
Malgré l'excellente prestation des interprètes de "Ce qui nous lie", on ressort de la projection avec l'impression mi-figue, mi-...raisin d'un film qu'on aurait souhaité aimer davantage.
Critique : 45 ans
Ce film n’est ni plus, ni moins qu’un miracle ! D’abord parce qu’il a su combler toutes les attentes que nous avions à son égard depuis qu’il a gagné un double Ours d’argent de l’interprétation au dernier festival de Berlin il y a un an. Et puis, d’une façon encore plus enthousiasmante, grâce à la confirmation du talent considérable de son réalisateur Andrew Haigh, qui avait su nous subjuguer avec son film précédent Week-end, ou la sublime naissance d’un amour gay.
Critique : Un frisson dans la nuit
En 43 ans, contrairement à son réalisateur et interprète, "Un frisson dans la nuit" n'a pas pris une ride. On dit trop souvent qu'il a fallu attendre 1988 et "Bird" pour que Clint Eastwood soit enfin reconnu comme un grand metteur en scène de cinéma. C'est vraiment faire peu de cas de véritables chefs d’œuvre comme "Un frisson dans la nuit" et "Honky-Tonk Man" ! "Un frisson dans la nuit" ressort en salles : il faut s'y précipiter.


















