Critique : Vivre et laisser mourir
Les débuts de Roger Moore dans le rôle qui allait le faire entrer dans les annales du cinéma sont plutôt inégaux. Le nouveau James Bond des années 1970 est encore à la recherche de son style personnel dans Vivre et laisser mourir, un film néanmoins plaisant à regarder. On y retrouve la plupart des ingrédients indissociables de la recette 007, mais à un niveau encore assez loin de la maturité.
FID 2017 : Le masque de la mort rouge
Réalisateur d'une cinquantaine de long-métrages et producteurs de plus de quatre cents (!), la méthode de travail de Roger Corman consistait à tourner en un temps très restreint des films au budget le plus réduit possible. Par exemple, La petite boutique des horreurs (1960) fut réalisé en un temps record par le producteur lui-même, afin de ne pas gaspiller des jours libres qui restaient encore au contrat de Boris Karloff : en deux jours et demi le tournage était plié. Résultaient de cette méthode des films de série B qui permirent à toute une génération de faire ses armes : on compte ainsi parmi les plus célèbres Francis Ford Coppola, Joe Dante, Peter Bogdanovich, Jack Nicholson ou encore Martin Scorsese. C'est ainsi à un monument vivant du cinéma- il vient de fêter ses 91 ans - à qui le FID rend hommage, en diffusant pendant une semaine une quarantaine de films de Corman, productions et réalisations mélangées. Aujourd'hui, c'est un des ses long-métrages adaptés d'Edgar Allan Poe qui était visible : Le masque de la mort rouge.
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Blanche-Neige et le chasseur
FRENCH | DVDRiP
Origine du film : Américain
Réalisateur : Rupert Sanders
Acteurs : Kristen Stewart, Charlize Theron, Chris Hemsworth
Genre : Fantastique
Durée...
Polisse
Après un premier film documentaire autobiographique, Pardonnez-moi (2006) et une comédie sur la face cachée du métier de comédienne, Le bal des actrices (2009), Maïwenn revient avec Polisse, face cachée documentée de la Brigade de Protection des Mineurs. Ce nouveau long-métrage, sur les écrans le 19 octobre, a remporté le prix du jury au Festival de Cannes 2011.
Nos plus belles vacances
Juillet 1976, année de la canicule. Claude, juif d’Algérie arrivé en France quinze ans plus tôt, emmène sa jeune femme Isabelle, ses deux garçons et sa belle mère en Bretagne. C'est Isabelle, ayant pris Claude en flagrant délit d'adultère, qui a choisi pour ces vacances le petit village où elle est née. Dès le lendemain de leur arrivée, Bernard et Bernadette, Jacky et Marie-France, deux couples d'amis les y rejoignent. Au Rocher Abraham, ils sont accueillis avec méfiance par les autochtones à l'accent rugueux comme leurs mains...
Critique : Triangle
Deux ans de recherche, voilà le temps qu'il aura fallu aux producteurs de Triangle pour trouver un distributeur. Deux ans à parcourir des festivals de cinéma dans lesquels le 4ème film de Christopher Smith a remporté un grand succès...
Critique : Jane got a gun
Par les temps qui courent, chaque western serait bon à prendre. Le genre américain par excellence est en effet délaissé à tel point depuis une quarantaine d’années, que toute nouvelle tentative de le ranimer ponctuellement se voit confrontée à des attentes démesurées.
Critique VOD : The nightingale
Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie
Critique : Les engagés
Bien documenté, bien mis en scène, bien photographié, bien interprété, "Les engagés", premier film de l'écrivaine Emilie Frèche, est à la fois passionnant et instructif.
Berlinale 2017 : The Party (Sally Potter)
Une sensation déplaisante de déjà-vu nous a saisis lors de la découverte de ce huis-clos, seulement trois jours après celle de The Dinner de Oren Moverman, lui aussi en compétition au 67ème Festival de Berlin et lui aussi essentiellement un règlement de comptes féroce entre des proches qu’en fait tout sépare.
Vu sur OCS : Jar City
Dans le cinéma islandais, on aime surtout les comédies à l'humour caustique. Même si la production filmique de ce petit pays au nord de l'Europe n'est guère abondante, on aurait toutefois tort de la réduire à ce genre-là. Car les bons petits thrillers sombres et nihilistes y étaient déjà monnaie courante, avant que la série des Millénium ne les rende mondialement populaires à la fin des années 2000.
Critique : I feel good
Quand la marque de fabrique de l'univers de Benoît Delépine et Gustave Kervern, l'absurdité subversive, rencontre une manifestation concrète d'humanité altruiste, cela donne un film comme I feel good.


















