Critique : K contraire
Mi-ange, mi-démon, le jeune acteur Sandor Funtek est la raison principale d'aller voir ce premier long-métrage. Il suffit en fait de la première séquence de K contraire, au cours de laquelle il récite un texte dans le cadre d'un atelier avant de se chamailler avec ses codétenus, pour nous laisser apercevoir tout le potentiel du comédien.
La Belle et le Clochard
La Belle et le Clochard est le 19ème long-métrage des studios Walt Disney, créé en 1955. L'histoire est, pour la première fois, tirée d'une nouvelle de Ward Greene, Happy Dan, the Whistling Dog. Ce film d'animation est également le premier de Disney à utiliser le son stéréo et le format d'image CinemaScope (2,55:1). Il remportera en 1956 le prix de La Meilleure Production Etrangère aux David di Donatello, et sera nominé la même année aux BAFTA Awards dans la catégorie Meilleur Film d'Animation.
Critique : Any Day Now
Pour son premier long métrage, le réalisateur finno-iranien Hamy Ramezan propose un film touchant sur les bonheurs et les problèmes rencontrés par un jeune adolescent dont la famille, des migrants iraniens, vit avec la peur de ne pas être acceptée dans le pays qu'ils ont atteint après ce qu'on suppose être un long périple.
Critique Express : La Maman et la putain
La Maman et la putain, un des plus grands films du cinéma français, quasiment invisible dans de bonnes conditions depuis des années, fait son retour sur grand écran, qui plus est dans une copie restaurée 4K par Les films du Losange.
Critique : Anaïs 2 chapitres
À intervalles réguliers, l'agriculture et l'immigration sont des thématiques qui tiennent en haleine l'attention médiatique et les tensions sociales en France. Tout un chacun se croit autorisé à proférer un avis fertile ou stérile à leur sujet, sans que cette obsession nationale n'aboutisse à quoique ce soit de tenable sur la durée.
Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Critique : La Reine des neiges
Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas…
Anna et Kristoff vont devoir rivaliser de courage et d’inventivité pour survivre et sauver le royaume du chaos...
Critique : Mademoiselle
La longueur du film et le côté "j'aime bien me regarder filmer" de Park Chan-Wook ont malheureusement tendance à vitre émousser l'intérêt du spectateur.
Critique : Le Péché suédois
Le péché suédois, c'est le nom que les générations futures donneront dans le cadre d'une uchronie apocalyptique à la stratégie de gestion de la pandémie du coronavirus par les autorités de la Suède, ayant conduit le continent européen à sa perte. Plus sérieusement ou, au contraire, avec moins de pessimisme sinistre, Le Péché suédois est le premier long-métrage du réalisateur Bo Widerberg, qui fait en quelque sorte office de porte d'entrée à la filmographie d'un cinéaste toujours tristement méconnu en France.
Vampire
La culture populaire contemporaine nous abreuve d’amourettes entre adolescents fragiles sur fond de vampirisme. Pourtant, Vampire, le film ambitieux de Shunji Iwai sème le trouble en laissant pieux et cercueils au placard. Restent donc les adolescents fragiles…
Les Révoltés de l’île du Diable
La facture très classique de la mise en scène n’empêche pas ce film de toucher là où ça fait mal. Un lyrisme et même une forme de poésie emboitent le pas à la tragédie, l’humanisent pour mieux la dénoncer. Les comédiens font un sans faute dans ce décor à la froideur septentrionale qui constitue un personnage à part entière.
Inside Llewyn Davis (Pour)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.





















