Pina de Wim Wenders Avec Pina Bausch, Regina Advento, Malou Airoudo

Pina

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Il y a des réalisateurs comme Wim Wenders dont on connait le nom, mais dont on ne sait pas vraiment ce qu’ils ont fait. Et mise à part Paris Texas, je n’avais rien vu de sa filmographie. Bon, effectivement, il a fait quelques films connus (inculte que je suis). Je ne pouvais donc pas (cinéphile que je suis) passer à côté de son dernier long-métrage sur la chorégraphe Pina Baush. Et en plus en 3D !

Critique express : un autre monde

Dans ce film absolument remarquable, les interprètes sont, eux aussi, remarquables.

Critique : Nos héros sont morts ce soir

France, début des années 60. Simon, catcheur, porte le masque blanc, sur le ring il est « Le Spectre ». Il propose à son ami Victor, de retour de la guerre, d’être son adversaire au masque noir : « L'Équarrisseur de Belleville ». Mais pour Victor, encore fragile, le rôle paraît bientôt trop lourd à porter : pour une fois dans sa vie, il aimerait être dans la peau de celui qu'on applaudit. Simon suggère alors à son ami d'échanger les masques. Mais on ne trompe pas ce milieu là impunément…

Critique : Grimsby Agent trop spécial

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L’humour selon Sacha Baron Cohen commence et se termine avec son trou du cul. Une fois qu’on a compris, voire accepté cette obsession anale, le ton de ses films devient tout de suite moins vulgaire. La focalisation sur les parties génitales et l’appareil digestif de l’homme s’apparente chez lui à un bras d’honneur constant, lancé à cet ultime terrain interdit de la bienséance, pourtant déjà amplement exploré par les comédies d’adolescents depuis une vingtaine d’années.

Critique : Rue Málaga

Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.

Critique Express : Rabia

Le traitement quasi hollywoodien du sujet arrive très vite à ôter toute crédibilité à ce que l'on voit.

Critique : La Pluie de printemps

Six ans après qu’ils se sont tournés autour comme des fauves dans La Rancune de Bernhard Wicki, Ingrid Bergman et Anthony Quinn se retrouvent pour des ébats sensiblement plus pudiques et sentimentaux. Tout n’est que souffrance intériorisée et expression timide de la frustration causée par le mariage dans ce conte digne d’un roman de gare.

Cannes 2014 : The Search

Un enfant qui a perdu sa famille, une jeune femme confrontée à sa détresse... En changeant de registre après le multi-primé The Artist, ichel Hazanavicius a-t-il réussi son pari ?
Maigret tend un piège, photo du film Girardot

Critique : Maigret tend un piège (1958)

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Paris, 1957. Une série de meurtres met la police judiciaire en échec : quatre femmes ont déjà été retrouvées poignardées, leurs vêtements lacérés. Certain de la susceptibilité du coupable, le commissaire Maigret fait croire à son arrestation pour le pousser à se manifester.

Critique : La zone d’intérêt

"La zone d'intérêt" est un film remarquable, un film qui se voit, un film qui s'écoute, un film magistralement interprété et qui fait réfléchir quant au potentiel de cruauté et de négation dont peut faire preuve l'espèce humaine.
Moonrise Kingdom présenté au Festival de Cannes 2012

Moonrise Kingdom

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Milieu des années 60, un groupe d’îles dans une baie de Nouvelle-Angleterre. C’est figurant un corbeau dans la traditionnelle « Arche de Noé », le spectacle de fin de saison de la paroisse, que Suzy a séduit Sam – un vrai coup de foudre réciproque d’ailleurs. Ils se sont écrit des mois durant, jusqu’à l’été suivant, et ont décidé de s’enfuir ensemble. Suzy et Sam ont chacun 12 ans, et ils partent à l’aventure, sur les traces légendaires des Indiens qui habitaient le petit archipel autrefois. Les recherches s’organisent, les enfants sont retrouvés, mais rien ne se normalise vraiment, d’autant qu’une tempête d’anthologie se prépare.
Le Phare de l'angoisse, Simon Hunter

Le Phare de l’angoisse

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Le Phare de l'angoisse est le premier film de Simon Hunter sorti en 2000. Disposant d'un budget limité, le film a tout de même été présenté à certains festivals reconnus tels que Gérardmer où il a rencontré un bon accueil. Alors, nanar ou pas nanar ?

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Predator – Badlands

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