Critique : Inside Llewyn Davis (Contre)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
The Town
The Town est un film d'action réalisé par Ben Affleck en 2010. Après nous avoir surpris avec sa première réalisation Gone Baby Gone en 2007, Ben Affleck revient à la charge avec The Town. Et même si ce n'est pas du grand art, il a plus de talent en réalisation qu'en interprétation.
Critique : Quand une femme monte l’escalier
Et si le cinéma japonais classique était celui qui parlait le mieux de la condition des femmes, à une époque où le féminisme à l'écran n'en était qu'à ses balbutiements mélodramatiques du côté des films occidentaux ? Notre supposition ne vise expressément pas le sous-genre des œuvres mi-sadiques, mi-érotiques, dont l'image de la femme se démarquait au contraire par une dégradation en tant que simple objet sexuel, à la disposition des hommes particulièrement vicieux dans le cadre de ces fantasmes malsains.
Critique : Le Serpent aux mille coupures
Eric Valette revient au polar avec Le Serpent aux mille coupures, l’adaptation du roman du même nom de l’écrivain français DOA, publié aux Éditions Gallimard en 2009, dans la collection « Série noire ». L’attente est-elle récompensée ?
Critique : La Fille de son père (Deuxième avis)
Le hasard fait parfois bien les choses. Alors qu'on n'avait pas particulièrement prévu d'aller voir La Fille de son père – à cause de la présence d'une critique déjà dithyrambique sur le site, du nombre irrattrapable d'autres films à découvrir, tout ça quoi –, on s'en serait quand même voulu d'être passé à côté de ce deuxième long-métrage jubilatoire.
Gang de requins
La guéguerre entre Pixar et DreamWorks n’en finit pas et, après FourmiZ et 1001 Pattes, c’est au tour du Monde de Nemo d’être en proie à un sérieux rival.
Critique : 5 ans de Réflexion
De l’avis général, Tom et Violet sont faits l’un pour l’autre et pourraient constituer le couple marié idéal. Lui, star de la haute cuisine de San Francisco, est prêt à rejoindre le gotha de la gastronomie californienne.
Critique : The wasteland
"The wasteland" confirme que Ahmad Bahrami est un très grand réalisateur dont les choix esthétiques et les choix de mise en scène permettent de porter à un très haut niveau de cinéma des histoires au contenu plutôt banal.
Critique : L’Infernale Poursuite
L’indispensable séance du cinéma bis ce vendredi 26 juillet 2015 à partir de 20h propose deux films a priori énormes réunis sous le petit nom bien trouvé de Curiosités : ce film policier dont le méchant est un cul de jatte raciste et karatéka et Le Pouvoir des plantes avec une plante qui est le seul témoin d’un meurtre. Sacré programme !
Critique : Transformers 3 – La face cachée de la Lune
Le roi du Blockbuster sur-vitaminé, champion toute catégorie de la destruction massive et du plan épileptique est de retour ! Mesdames et messieurs : Michael Bay ! Période estivale oblige, les blockbusters vont pulluler durant tout l’été dans nos salles...
P-047
P-047, le dernier film du réalisateur thaïlandais Kongdej Jaturanrasmee est en compétition officielle au Festival des 3 continents. Cette histoire de “voleurs de vies” plonge le spectateur dans une douce léthargie.
Critique : Retour vers le futur
Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.



















