Harvey Milk
Harvey Milk est un drame réalisé par Gus Van Sant en 2008. Il raconte l'histoire du premier homme politique homosexuel aux USA. Il s'agit d'un retour au film grand public pour Gus Van Sant après 3 longs métrages intimistes sur l'adolescence : Gerry Elephant, Last Days et Paranoid Park.
Critique : Et il y eut un matin
Un des films les plus marquants de ce début d'année.
Critique : Fronteras
Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.
Mon beau-père et nous
Mon beau-père et nous est une comédie réalisée par Paul Weitz en 2010. Il s'agit du 3ème épisode de la saga Mon beau-père, une série très populaire qui côtoie les sommets du box office à chaque sortie. Paul Weitz est pour la première fois réalisateur d'un Mon beau-père, succédant au talentueux Jay Roach.
Critique : 1917
Fraîchement récompensée de deux Golden Globes majeurs, cette épopée de guerre arrive sur les écrans français avec une réputation d'incroyable tour de force technique. 1917 est tout à fait cela, certes, avec ses effets de montage extrêmement discrets et la photo splendide de Roger Deakins, qui nous plonge dans l'action et la sublime en même temps à un niveau esthétique rarement atteint dans un film de guerre.
Critique : Les 7 Mercenaires (Fuqua)
Remake du classique de John Sturges de 1960 (déjà adapté d'un autre classique, Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa), cette nouvelle version des 7 Mercenaires, réalisé par Antoine Fuqua à qui l’on doit le récent Equalizer, réunit un casting impressionnant composé de Denzel Washington (Man on Fire), Chris Pratt (Jurassic World), Ethan Hawke (American Nightmare) et Vincent D’Onofrio (le Kingpin de la série Daredevil). Reprenant le synopsis du classique porté, entre autres, par Yul Brynner et Steve McQueen, Antoine Fuqua dépoussière le mythe et offre un remake plutôt plaisant et efficace.
Critique : Un havre de paix
En racontant des événements d'un passé déjà lointain, Yona Rozenkier montre comment cette situation de guerre quasi permanente que connait Israël depuis sa création induit un effet délétère chez ses habitants et tout particulièrement chez les hommes chez qui, souvent, s'exacerbe le culte de la virilité.
Machete
Machete est un film de Robert Rodriguez et Ethan Maniquis. En tant que fan inconditionnel du style de Tarantino et Rodriguez je ne pouvais qu'attendre avec impatience la sorti de Machete. D'autant plus que le film était annoncé depuis plusieurs années. En effet lors du Grindhouse, l'hommage déjanté aux films d'exploitations des années 70 que nous avait offert Rodriguez et Tarantino en 2007 avec la diffusion de Boulevard de la mort et de Planète Terreur entrecoupé de fausse bande annonce. Machete était l'une des bandes annonces diffusé, devant le succès rencontré, Rodriguez décida de lancer le tournage du film. Tarantino n'était jamais loin le suivi en tant que producteur...
Les Seigneurs de Dogtown
Catherine Hardwicke est devenue une réalisatrice sur le tard. D’abord chef décoratrice pour le cinéma (Vanilla Sky, Les rois du désert…), elle entreprend la réalisation avec Thirteen pour lequel elle sera primée au festival de Sundance en 2003 (Director's Award). Les Seigneurs de Dogtown est son second film, fruit d’une collaboration avec un ami de longue date, Stacy Peralta, ancien skateur devenu réalisateur et qui pour l’occasion a écrit le scénario de ce film retraçant la naissance du skateboard et une partie de sa vie au sein des Z-Boys.
Critique : Sans toi
Malgré quelques petits défauts, "Sans toi" est une belle réussite qui nous entraine sur les chemins de l'amour fou, avec tout ce que ce sentiment peut présenter de fort, avec tout les chamboulements qu'il peut apporter, même chez les esprits les plus forts. On se réjouit de retrouver l'excellent Thierry Godard dans le rôle principal d'un film de cinéma.
Max Payne
Max Payne est à l’origine un jeu vidéo sorti en 2001 et dont la principale caractéristique était la possibilité d’utiliser le Bullet Time : soit un effet de ralenti bien chiadé. Le cinéma aime depuis longtemps massacrer nos jeux vidéos les plus mythiques, de Street Fighter à Far Cry ou encore Resident Evil et Dead or Alive, et peu ont réussi à être convaincants. Que dire de ce Max Payne…
Albi 2021 : Rien à foutre
Le titre fait figure de programme dans ce premier long-métrage belge, présenté l'été dernier dans le cadre de la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Albi. Pourtant, il n'y a rien de spécifiquement agressif dans cette illustration filmique d'un immense ras-le-bol, juste l'indifférence d'une jeunesse en roue libre.



















