Test Blu-ray : Le fort de la dernière chance
Le fort de la dernière chance date de 1957, ce qui correspond encore plutôt à la première partie de la carrière d'Audie Murphy - aussi y aura-t-il l'air particulièrement juvénile. Et comme d'habitude avec ce genre de série B western, on a l'impression d'avoir déjà vu ça dix fois auparavant, mais le film dure environ une heure vingt, il est mis en scène par un vieux briscard habitué du western
Dossier : La saga Poltergeist 3/4
Dossier Poltergeist troisième partie : Poltergeist 3 ...
La Taupe
1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. Suite à une mission ratée en Hongrie, le patron du MI6 se retrouve sur la touche avec son fidèle lieutenant, George Smiley.
Les Infidèles
Film à sketches autour de l'infidélité et de l'adultère. Les segments sont signés, entre autres, par Guillaume Canet, Jean Dujardin ou Fred Cavayé.
Critique : Nico 1988
Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.
30° Couleur
Patrick est un homme rigoureux et borné. Elève brillant aux Antilles, sa mère l'a envoyé à l'âge de dix ans pour faire ses études en "France". 30 ans plus tard, il est devenu un historien réputé et fier. Coupé de sa famille et de ses traditions, il s'est intégré au point d'en avoir oublié ses racines... Un noir devenu "blanc à l'intérieur"... Apprenant que sa mère est sur le point de mourir, il part en urgence pour la Martinique, avec sa fille unique, et y débarque en plein carnaval. Durant trois jours, accompagné de son ami d'enfance, l'irrésistible Zamba, il va être emporté dans un tourbillon de folie, d'émotion, d'humour et de situations rocambolesques.
Un voyage initiatique rythmé par l'ambiance et les couleurs du carnaval. Trois jours qui vont changer sa vie.
Dans la maison
Un garçon de 16 ans s'immisce dans la maison d'un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l'enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d'événements incontrôlables.
Critique : Ninotchka
Le regard d'Hollywood sur la Russie et ses différentes incarnations politiques au fil de l'Histoire n'a jamais vraiment été favorable. En attendant que la tension géopolitique actuelle produise de nouvelles œuvres de fiction en mesure de perpétuer cette tradition du dénigrement idéologique, revenons sur ce classique de la fin des années 1930, une satire sociale et romantique qui vaut toujours son pesant d'or ou de diamants.
Critique : La Sirène du Mississipi
Dédicacé à Jean Renoir, ce film n’a pas grand-chose en commun avec l’œuvre du plus grand des humanistes parmi les cinéastes français. Nous chercherions davantage un catalogue de références bien plus probantes du côté de deux autres réalisateurs associés de près ou de loin à François Truffaut : Alfred Hitchcock et Claude Chabrol.
La Roche-sur-Yon 2017 : Kung Fu Yoga
Jackie Chan n'est pas encore bon pour la retraite. La grande époque de ses prouesses acrobatiques dans les films d'action mythiques des années 1970 et '80 a beau être derrière lui, pour un acteur de son âge, il a su tant soit peu garder en vie la légende qui entoure son nom. Sa présence sur les écrans de cinéma français se résume hélas depuis de longues années à ses pitreries hollywoodiennes, dont une, certes un peu plus sérieuse, sortira dans moins d'un mois.
Max Payne
Max Payne est à l’origine un jeu vidéo sorti en 2001 et dont la principale caractéristique était la possibilité d’utiliser le Bullet Time : soit un effet de ralenti bien chiadé. Le cinéma aime depuis longtemps massacrer nos jeux vidéos les plus mythiques, de Street Fighter à Far Cry ou encore Resident Evil et Dead or Alive, et peu ont réussi à être convaincants. Que dire de ce Max Payne…
Critique : Colonia
Après un générique qui résume la situation politique- sans toutefois insister sur le rôle des États-Unis dans l'instauration de la dictature ... - nous assistons aux retrouvailles entre Daniel, photographe allemand engagé politiquement, et Lena, hôtesse de l'air qui le rejoint pour quelques jours. Suivent quelques scènes sans grande inventivité - où les chiliens semblent plus à l'aise avec l'anglais qu'avec l'espagnol - et l'arrestation de Daniel, suite à laquelle on entre dans le vif du sujet : la Colonia Dignidad.



















