Critique : La Peau de Bax
De temps en temps, arrive des Pays-Bas une bonne surprise cinématographique et il faut avouer que, très souvent, il s'agit d'un film réalisé par Alex Van Warmerdam. A la fois film de genre et film d'auteur, La Peau de Bax vient enrichir très agréablement une filmographie déjà fort respectable.
Arras 2018 : Ma mère est folle
Nous savons bien sûr parfaitement que la vedette de Ma mère est folle est Fanny Ardant, une actrice que nous apprécions habituellement, grâce à son charme irrésistible qui passe à la fois par son grand sourire et par une profondeur de jeu qui ne trouve hélas pas toujours les rôles qu'elle mériterait.
Critique : Blue bayou
"Blue Bayou" a le mérite incontestable de nous intéresser au sujet douloureux des enfants coréens adoptés par des américains et renvoyés à l'âge adulte dans leur pays d'origine tout en nous amenant à réfléchir sur les différentes formes que peut prendre l'appartenance à un pays ainsi que sur les différentes formes que peuvent prendre les liens familiaux.
Critique : Joel, une enfance en Patagonie
Un film dans lequel Carlos Sorin montre avec beaucoup de subtilité la réaction d'une communauté de taille réduite face à l'arrivée d'un élément qui vient troubler leur tranquillité et la différence de comportement qu'un homme et une femme peuvent avoir au sein d'un couple.
Critique : Nous les coyotes
Pour beaucoup, les Etats-Unis font rêver, Los Angeles fait rêver, Hollywood fait rêver. Et si, après tout, ce n'était que des miroirs aux alouettes. C'est en tout cas ce que montrent Hanna Ladoul et Marco La Via, de façon parfois comique, parfois beaucoup plus sérieuse.
Critique : Shame
Depuis la rentrée, les magazines culturels et féminins n’ont eu de cesse de nous vanter les mérites du beau Ryan Gosling. Pourtant, en cette fin d’année, c’est un autre bon parti qui se démarque : Michael Fassbender.
Toad Road
Un portrait dérangeant de la culture jeune contemporaine. Un monde où la frontière entre la fiction et la réalité s’estompe, produisant des résultats pour le moins effrayants.
Berlinale 2020 : Zero
Dans chaque festival, il y a des films qui semblent être faits sur mesure pour la petite armée de vaillants cinéphages, qui y remplissent tant bien que mal les salles de projection du matin jusqu'au soir. A plus forte raison, une institution internationale comme le Festival de Berlin ne peut logiquement résister à programmer, par-ci, par-là, ce genre d'œuvre pointue, qui aurait le plus grand mal d'exister sur le marché impitoyable du cinéma commercial sans ce coup de pouce festivalier.
Le Narcisse Noir
Cinq sœurs anglicanes sont envoyées dans le palais himalayen de Mopu, cadeau d'un général indien, pour y établir un couvent, un dispensaire et une école. Ancien harem du général, situé sur un rocher venteux et escarpé, le palais trouble l'esprit des nonnes.
Critique : Après la guerre
La construction du film et sa mise en scène ne permettent pas à "Après la guerre" d'être à la hauteur de notre espérance : celle de retrouver la force du cinéma politique italien des années 60 et 70.
Critique : New York 1997 & Los Angeles 2013
Parmi les collaborations cinématographiques les plus fructueuses, difficile de ne pas avoir en tête l’entente quasi-fusionnelle unissant John Carpenter et Kurt Russell et qui aura donné des films désormais étiquetées comme œuvres cultes.
Critique : Sages-femmes
Une superbe réalisation et un ensemble d'interprètes particulièrement impliqué.e.s.



















