Critique : Mère et fille
Ce film de fiction très réaliste n'est pas sans rappeler les films les plus marquants des frères Dardenne et il nous permet en outre de découvrir une grande comédienne, Daria Lorenci-Flatz.
Critique : Mission : impossible Dead Reckoning Partie 1
Tom Cruise et Harrison Ford ne sont point de la même génération, personne ne le prétend. Pourtant, ces deux acteurs emblématiques du cinéma américain populaire interprètent depuis fort longtemps des personnages à leur tour étroitement liés aux mythes du cinéma de genre. Ethan Hunt et Indiana Jones, même combat ? Évidemment que non !
Critique : Salt, Phillip Noyce
Salt est avec Inception l’un des gros films de l’été. Avec l'un des budgets les plus importants de l’année 2010 et une campagne de promotion agressive, le film vise clairement le top 3 des meilleures entrées de l’année. Rappelons qu’Angelina Jolie n’est qu’un second choix pour se film, car c’est Tom Cruise qui devait d’abord endosser le rôle principal. Alors réussite ou flop de l’année ?
Critique : Attaque à Mumbai
Un film plein de suspense, très bien monté, très bien interprété, un film qui a su éviter de sombrer dans le racolage alors que le sujet pouvait laisser craindre le pire.
Hard Candy – David Slade
Hard Candy est un thriller américain. Il s’agit du premier film réalisé par David Slade, un réalisateur britanique qui a fait ses armes en tournant des clips salués par la critique. Hard Candy est une histoire contemporaine décrivant les dérives des rencontres sur internet.
Il n’y a pas de rapport sexuel
Un best of de making of des films porno de HPG, toutes sexualités confondues, constitue les images de ce film qui dresse un état des lieux désabusé de ce cinéma qui, bien que considéré comme un sous-genre, vend et attire des millions de spectateurs.
Critique : L’homme debout
Dans le cinéma depuis une trentaine d'années comme actrice et comme scénariste, Florence Vignon s'est enfin risquée à réaliser son premier long métrage et, devant la grande qualité de son film, on en vient à regretter qu'elle ait attendu aussi longtemps.
Critique : Deux soeurs pour un roi
Deux sœurs pour un roi est un long-métrage de Justin Chadwick (The Property, The First Grader) sorti en 2008. Il s'agit d'une adaptation du roman de Philippa Gregory, The Other Boleyn Girl, qui retrace la rivalité entre les sœurs Boleyn pour conquérir le roi Henri VIII au XVIème siècle.
Le Hobbit : la Désolation de Smaug
Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.
Iron Man 2 – Jon Favreau
Critique Film va vous parler aujourd’hui d’un des blockbusters de l’année 2010 : Iron Man 2. Iron Man premier du nom a surpris tous les critiques. En effet, le film, tiré d’un comics, sortait du lot dans cette avalanche de films américains made in Marvel. Première raison : le scénario est bien ficelé et laisse place à la personnalité de l’homme et non du super héros. La seconde raison : l'acteur Robert Downey Junior est en pleine forme et interprète un Tony Starck avec intelligence, le rendant plus humain que les super héros traditionnels. Qu'en est-il de cette suite attendu depuis plusieurs mois ?
Critique : Sea No Sex and Sun
Été 2011, à Carnac, dans le Morbihan. Arrivent dans la station balnéaire trois hommes : Alex, 20 ans, Guillaume, 35 ans, et Pierre, la cinquantaine. Mon dieu, mais que va-t-il se passer ?
Critique : Mariana (Los Perros)
Alors qu'elle disposait d'un sujet en or, Marcela Said ne réussit pas vraiment à confirmer les espérances qu'avait fait naître "L'été des poissons volants", son beau premier long métrage de fiction. La faute, pour beaucoup, à Antonia Zegers, interprète peu convaincante du rôle principal et que la caméra ne quitte presque jamais.


















