Rondo
Bruxelles, été 42. Le jeune Simon voit avec horreur son père arrêté et déporté par les nazis. Il réussit à fuir en Angleterre où il rejoint son grand-père Abraham, personnage austère et distant. Dans cet exil, Simon ne trouve aucun réconfort auprès d’Abraham. Ce vieil homme érudit attaché aux valeurs de la tradition juive, méprise l’éducation laïque de Simon. Tout les oppose dans leur conception de la religion et de la vie. Quand ils découvrent l’horreur de l’holocauste et la disparition probable de leurs proches, c’est la jeunesse de Simon qui va donner au vieil homme la force d’affronter une réalité insupportable…
Critique : Le rendez-vous des quais
La belle histoire d'amour entre Robert, docker, et Marcelle, ouvrière dans une usine de biscuits, ce couple dont la préoccupation principale est d'arriver à trouver un logement au point, pour Robert, de se désolidariser de la grève menée Jean, son syndicaliste de frère, trouve parfaitement sa place aux côtés du film militant lié à la grève.
Critique : La Vie très privée de Monsieur Sim
Bien aidé par la prestation d'un Jean-Pierre Bacri quasiment "fait" pour le rôle, Michel Leclerc a réussi à surmonter la plupart des difficultés qui l'attendaient en adaptant "La Vie très privée de Monsieur Sim" au cinéma : arriver à faire rire de temps en temps tout en proposant un film plein d'émotion et flirtant souvent avec une forme particulière de tragique.
Le Policier
Policeman a pour héros le membre d'une unité antiterroriste israélienne confronté à un groupe de jeunes radicaux preneurs d'otages. En dépit de leur antagonisme social, les protagonistes, frappant par leur similaires violence et naïveté, resteront cantonnés aux rôles que leur attribue un réel sans rémission.
Critique : Johnny s’en va-t-en guerre
Même une fois que la dernière bataille aura été livrée et que la question des intérêts géopolitiques, à l'origine de la plupart des conflits armés, aura été tranchée, les guerres continuent à faire des victimes. Ainsi, dans Johnny s'en va-t-en guerre, l'un des pamphlets anti-guerre les plus singuliers de l'Histoire du cinéma, après les images d'archives qui montrent au fil du générique des troupes partant presque joyeusement au front avec les félicitations du roi et de l'état-major, une place considérable est attribuée à la souffrance littéralement sourde d'un soldat américain, amplement défiguré par un éclat d'obus.
Critique : Le Jour où la Terre s’arrêta
Les années 1950 étaient un âge d'or indéniable pour la science-fiction du côté du cinéma américain. Amplement nourri par un climat de paranoïa généralisé, ainsi que par des conditions de production qui aménageaient un terrain d'expérimentation bon marché, regroupé sommairement sous le terme de série B, le genre a vécu ses plus beaux jours pendant cette période-là.
Tu n’aimeras point
Un film dont la lenteur nous plonge dans la très pesante et oppressante atmosphère d’un quartier ultra-orthodoxee de Jérusalem tout entier voué à la religion (quartier inspiré de Mea Shearim, le ghetto des « craignants dieux » comme ils se désignent eux-mêmes).
Critique : Une valse dans les allées
"Une valse dans les allées" s'avère être une émouvante valse à 3 temps autour de 3 personnages, Christian, Marion et Bruno. Une valse à laquelle participent également des transpalettes et des chariots élévateurs et les collègues de travail du trio. Un film qui s'attache à traiter les sentiments et les rapports sociaux de façon à la fois réaliste et poétique. De l'excellent cinéma !
Critique : Indiana Jones et le cadran de la destinée
Pour certains spectateurs, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal avait d'ores et déjà été l'Indiana Jones de trop. Sorties une vingtaine d'années après la conclusion de la trilogie initiale, ces aventures-là avaient néanmoins su nous séduire par leur extravagance spectaculaire et leur surenchère pleinement assumée.
Critique : Bully
Bully est un drame réalisé par Larry Clark en 2001. Il s'agit de l'histoire vraie du meurtre sauvage d'un adolescent perpétré par ses camarades en 1993, en Floride du sud.
Les Bien-aimés
Les Bien-aimés est le huitième film de Christophe Honoré et a été présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2011. Encore une fois, le réalisateur s’est entouré de tous ses acteurs fétiches s’alignant dans la nouvelle vague du cinéma français : Louis Garrel, Ludivine Sagnier, Chiara Mastroianni… Mais une nouveauté cette année, Honoré voyage et sort de Paris (sa ville de prédilection pour ses autres films). Verdict.
Critique : Five
La bande des potes inséparables et prêts à commettre les pires conneries ensemble est l’un des dispositifs scénaristiques préférés de la comédie française. On ne compte ainsi plus les films où les amis traversent des expériences extrêmes pour mieux se prouver à quel point ils tiennent les uns aux autres.



















