Le Drôle de Noël de Scrooge
Lorsque le brillant Robert Zemeckis (Retour vers le futur, Forrest Gump, Seul au Monde...) se voit chargé de la réalisation d'un film de la major Walt Disney Studio, avec Jim Carrey en acteur principal, on ne peut qu'espérer que de telles associations fassent des étincelles. Retour sur le film de Noël 2009 de Disney : Le Drôle de Noël de Scrooge.
Critique : Nocturama (2ème avis)
On s’imagine à quel point la production de Nocturama a dû être compliquée. Écrit avant les attentats du 7 janvier, tourné avant ceux du 13 novembre, évoquer le sujet du terrorisme semble très sensible aujourd’hui : Made in France avait été déprogrammé, Salafistes interdit aux moins de 18 ans. Une forme de censure, d’autocensure ? Ce qui est sûr c’est que Nocturama n’en propose pas, et n’a d’ailleurs aucune raison de le faire (si tant est qu’il y ait des raisons valables de censurer, mais c’est un autre débat …). Outre le fait que les événements du film n’ont aucun rapport avec le massacre d’innocents, Nocturama est une œuvre sur la jeunesse plus que sur le terrorisme.
Yelling to the sky
Il existe des gens qui, quand ils croient en leurs projets, ne font pas les choses à moitié. C'est le cas de Victoria Mahoney, qui a produit, écrit et réalisé Yelling to the sky, son tout premier film.
Critique : Cancion sin nombre (Deuxième avis)
Le Pérou est ravagé par la crise économique et politique. Georgina Condori, jeune femme d’origine indienne de la région des Andes, accouche, en raison de sa pauvreté, dans une fausse clinique. Son enfant lui est volé à sa naissance. Face à l’indifférence de l’administration, Pedro Campos, un journaliste homosexuel, mène l’enquête. Deux destins se croisent un bref instant.
Critique : Sea No Sex and Sun
Été 2011, à Carnac, dans le Morbihan. Arrivent dans la station balnéaire trois hommes : Alex, 20 ans, Guillaume, 35 ans, et Pierre, la cinquantaine. Mon dieu, mais que va-t-il se passer ?
Test DVD : Fronteras
Une première histoire d'amour, un scénario très simple, sans aucune esbroufe, un film très riche et très délicat.
Friends with Kids
Julie et Jason, meilleurs amis depuis l’université, célibataires et vivant dans le même immeuble de Manhattan, chérissent leur indépendance. Malgré l'exemple chaotique donné par leurs amis devenus parents, ils décident de faire ensemble un enfant, de partager les responsabilités parentales, sans que chacun renonce à sa liberté sentimentale. La «transaction» acceptée, un bébé vient au monde, et tout semble fonctionner. Du moins jusqu'au jour où Jason fait la connaissance d'une danseuse. Se sentant larguée, Julie redouble d'ardeur dans sa recherche de l'âme sœur, qu'elle croit finalement avoir trouvée en la personne d'un séduisant divorcé. Bientôt, les bouleversements sentimentaux mettent en péril l'entente qui lie les deux amis…
Critique Express : Tout le monde aime Jeanne
Malgré les prestations plutôt convaincantes de Blanche Gardin dans le rôle de Jeanne et de Laurent Lafitte dans celui de Jean, malgré le plaisir qu'on a toujours à retrouver Marthe Keller, "Tout le monde aime Jeanne" entre dans la catégorie des films sympathiques, plutôt drôles, mais qui, malheureusement, ne décollent jamais vraiment.
Test Blu-ray : L’étreinte du destin
En 1955, avec L’étreinte du destin, George Sherman est au sommet de son Art, prenant à bras le corps cette histoire aux nombreux niveaux de lecture suivant un personnage tentant désespérément de repartir à zéro dans un endroit où personne ne veut de lui. Extrêmement fine, l’intrigue du film nous propose de découvrir des personnages à la psychologie riche...
Critique : The Lunchbox
Ila, une jeune femme délaissée par son mari, se met en quatre pour tenter de le reconquérir en lui préparant un savoureux déjeuner. Elle confie ensuite sa lunchbox au gigantesque service de livraison qui dessert toutes les entreprises de Bombay.
Melancholia (contre)
Melancholia, Quésako? Je vous remets tout cela en contexte. En mai 2011, au Festival de Cannes, il y a eu deux événements majeurs: La polémique sur The tree of life et le scandale Lars Von Trier, évincé du festival après avoir tenu des propos pour le plus déroutants sur Adolf Hitler.
Critique : Les Combattants
Chaque année, le Festival de Cannes offre aux cinéphiles une bonne surprise (parfois même plusieurs !) : le premier long métrage d'un réalisateur ou d'une réalisatrice, on ne connaît rien concernant ses thèmes de prédilection, sa façon de travailler, on découvre. Cette année, une de ces bonnes surprises était française, et cette œuvre de Thomas Cailley a pour titre : Les Combattants. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a raflé tous les prix !



















