Mystery
Lu Jie est loin d'imaginer que son mari Yongzhao mène une double vie, jusqu'au jour ou elle le voit entrer dans un hôtel avec une jeune femme.
La vie de Lu Jie s'effondre alors, et ce n’est que le début...
La jeune femme meurt renversée par une voiture peu de temps après. Le policier en charge de l'affaire refuse de croire à un accident...
Albi 2025 : La Condition
Grâce à la prise de conscience générale déclenchée par le mouvement #MeToo et aux innombrables luttes féministes qui l’ont précédé, osons espérer que la place des femmes change dans la société. Ce qui change en même temps, c’est la représentation véhiculée par les personnages féminins d’une époque, où leur place était invariablement à la cuisine ou aux côtés de leur mari, de préférence dociles et effacés.
Critique : Telle mère telle fille
Rarement, les comédies de grossesse nous gratifient de plus qu'une dose accrue d'hystérie féminine, alimentée par la surcharge hormonale de rigueur en pareille circonstance, ainsi que par l'appréhension de la responsabilité parentale. Puis, dès que la progéniture a traversé l'épreuve de passage de l'accouchement, cette anxiété se transforme comme par miracle en un sentiment maternel consensuel, laissant alors au scénario une marge de manœuvre à peine plus large ou longue que le cordon ombilical.
Critique : Mountain
Ce premier long métrage de la réalisatrice israélienne Yaelle Kayam ne manque pas d'intéresser le spectateur au sort de Tzvia, une femme en pleine confusion, grâce à une mise en scène tout en subtilité, un montage rigoureux et au jeu tout à la fois sobre et intense de Shani Klein.
Les Vies privées de Pippa Lee
The Private Lives of Pippa Lee est le troisième long-métrage de Rebecca Miller sorti en 2009. La réalisatrice a fini par tourner un film, après avoir longtemps souhaité donner vie à cette histoire sous forme de roman. Un tournage rapide, puisqu'il n'a fallu qu'un mois et demi pour le réaliser.
Critique : Quand l’Embryon part braconner
À l'occasion du Festival des Journées cinématographiques dionysiennes consacré aux censures sur toutes ses formes, le cinéma L'Ecran de Saint-Denis (métro Basilique de Saint-Denis, ligne 13) propose de redécouvrir ce chef d'oeuvre de Koji Wakamatsu, un huis-clos brutal entre un homme et une femme sur fond de troubles psychologiques et sexuels. Projection ce vendredi 5 février à 23h (rassurez-vous, il dure une petite heure). Jusqu'au mardi 9 février, les séances et les débats s'enchaîneront, la programmation étant particulièrement alléchante avec des œuvres méconnues et d'autres plus reconnues et non moins indispensables.
Voie rapide
Alex mène une existence partagée entre sa voiture qu’il bichonne jusqu’à la déraison, ses potes, sa copine dont il a eu une petite fille un peu sous la contrainte et un job de cariste. Une vie plutôt confortable et insouciante. Sa passion de la vitesse va pourtant faire tout basculer…
Critique : Emilia Pérez (Deuxième avis)
Avec "Emilia Perez", son dixième long métrage, récompensé au dernier Festival de Cannes par le Prix du Jury et un prix d'interprétation féminine obtenu collectivement par les 4 têtes d'affiche du film,Jacques Audiard s'est écarté encore plus que d'habitude de tout ce qu'il avait déjà réalisé dans le passé tout en restant fidèle aux thèmes qui lui sont chers, la paternité et la transmission de la violence.
Critique : De chaque instant
Si l'on ne se fiait qu'aux nouvelles alarmantes que les médias diffusent périodiquement sur l'état du système de santé en France, avec son personnel aussi surmené que mal payé et les finances de la Sécurité sociale dans le rouge année après année, on pourrait croire que cet acquis social à la valeur inestimable coure à sa perte.
Critique : Lady Nazca
"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe.
Critique : 11 fois Fátima
Au fil des minutes, on montre de plus en plus d'intérêt pour ce que vivent ces 11 femmes confrontées à la dureté d'un pèlerinage et pour l'évolution de leurs relations qui en découle.
Howl
Rob Epstein et Jeffrey Friedman, connu pour leurs documentaires engagés, Paragraphe 175 et Celluloid Closet ont porté Howl à bout de bras dès sa genèse. Le fait d’avoir plusieurs casquettes sur ce projet personnel explique peut-être que dans sa forme le film ne séduit pas vraiment, voir même échoue dans sa moindre tentative narrative.



















