Berlinale 2020 : Nackte Tiere

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Parmi les nouveautés de cette 70ème édition du Festival de Berlin figure la section « Encounters », qui remplace, si nos calculs sont bons, celle du cinéma culinaire, affectionnée jadis par le gourmand en chef sortant Dieter Kosslick.

Critique : Un triomphe

S'inspirant d'une histoire vraie qui s'est déroulée en Suède il y a 35 ans, Emmanuel Courcol nous propose une réflexion très enlevée et savoureuse sur l'importance de la culture.

Sarlat 2024 : Mon gâteau préféré

Alors que le régime des mollahs exerce fermement son contrôle sur le cinéma iranien, de temps à autre, il y a quand même des films ayant osé défier cette chape de plomb qui arrivent jusque sur les écrans de nos salles obscures.
Rude journée pour la reine, l'affiche du film

Rude journée pour la reine

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Louise Wimmer de Cyril Mennegun vient de nous offrir un beau portrait de femme en souffrance sociale. En 1973, Simone Signoret interprétait elle un rôle en phase avec l'époque.
Photo du film Bruegel, le moulin et la croix de Lech Majewski

Bruegel, le moulin et la croix

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Lech Majewski est un artiste américain et polonais aux talents multiples, dont celui de réalisateur. Avec Bruegel, le moulin et la croix, il rend hommage au célèbre peintre du 16e siècle, tout en dénonçant les tourments de l’époque. Le film est en compétition fiction sur le Festival International du Film d’Histoire de Pessac 2011.

Critique : Nos soleils

Chronique familiale, film politique, "Nos soleils" est une belle réussite, dans un domaine comme dans l'autre.
Image de L'Irlandais avec Brendan Gleeson, Don Cheadle

L’Irlandais avis contre

L’irlandais permet très vite de vérifier un vieil adage : méfions nous comme la peste des comparaisons aguicheuses. Surtout lorsqu’elles proviennent du dossier de presse !

Critique : Max mon amour

La subversion sulfureuse se manifeste exclusivement dans la prémisse de ce film faussement iconoclaste. Une femme qui tombe amoureuse d’un singe, au point de le préférer à son mari, qui est à son tour assez téméraire pour accepter cette concurrence à la fois animale et déloyale dans le foyer familial : il y aurait eu de quoi en faire une satire cinglante sur l’hypocrisie des mœurs, si seulement le scénariste Jean-Claude Carrière avait encore pu faire équipe avec son trublion de collaborateur Luis Buñuel. Puisque le maître de la provocation filmique n’était déjà plus de ce monde au milieu des années 1980, Carrière a dû se rabattre sur un autre cynique invétéré en la personne de Nagisa Oshima, lors de l’un de ses très rares films coupés complètement de la sphère japonaise. Le résultat est bien trop sage pour défrayer encore la chronique de nos jours. Même à l’époque, pareille entorse aux conventions sexuelles n’a pas non plus dû faire trop de vagues, vu comment le récit tourne obstinément autour du pot, sans jamais vraiment oser choquer le spectateur.
Mother's Day Darren Lynn Bousman

Mother’s Day

Le remake du film Troma des 80s par le réalisateur de Saw 2, 3, 4. Au programme : du sang, des mensonges et une famille assez turbulente sur les bords !

Sarlat 2025 : La Femme de

Premier film égale première bonne surprise pour notre couverture de la 34ème édition du Festival de Sarlat. Le privilège du public festivalier – à plus forte raison celui appartenant à la presse – de découvrir des films avant tout le monde, sans aucun a priori, a pleinement porté ses fruits dans le cas du deuxième long-métrage de David Roux, six ans après L’Ordre des médecins.

Critique : Lola Une femme allemande

Le cas de Rainer Werner Fassbinder est tout de même d'une singularité sidérante. Cet enfant terrible du cinéma allemand était l'observateur hors pair des défauts et autres hypocrisies flagrantes de son pays natal.

Cannes 2019, jour 1 : The Dead don’t die

Le premier jour à Cannes est toujours calme. Trop calme, même. Alors que le tapis rouge est enfin installé, quelques Cannois s'installent en face sur des échelles à leur nom, parés à attendre des heures sous un soleil torride - ou sous une pluie d'été - pour voir, au loin, une star pointer le bout de son nez avant de grimper les 24 marches.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Greenland – Le Dernier refuge

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Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit sans conteste dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser, à la découverte de la cavale fiévreuse que nous propose le film, que Ric Roman Waugh et son scénariste Chris Sparling ont voulu proposer au spectateur un anti-2012.

Fano Bet Casino : Un choix réfléchi pour les joueurs en France

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Entrer sur Fano Bet Casino n’est pas comme visiter la plupart des casinos en ligne. Il n’y a pas de chaos écrasant, pas de...

Carcassonne 2026 : ça commence aujourd’hui

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A l’image du festival War on Screen à Châlons-en-Champagne, le Festival International du Film Politique à Carcassonne a gagné en importance et en urgence au fil du temps. Alors que sa huitième édition s’ouvre ce soir dans le Languedoc, il n’a jamais été plus pertinent et indispensable de repenser par voie de cinéma notre actualité si désagréablement brûlante.

Critique Express : En route !

Il est question de cheminement dans ces 6 films qui vont permettre de montrer aux tout-petits que dans de tels cheminements,  ce qui compte plus que la destination, c'est le parcours lui-même.

Test Blu-ray : Zatoïchi – Les années Daiei – Partie 1

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Popularisé auprès des cinéphiles par Wild Side, qui édita en DVD une large poignée de films de la saga au début des années 2000, Zatoïchi réapparaît aujourd’hui grâce aux efforts éditoriaux de Roboto Films, qui nous propose un coffret Blu-ray regroupant les quatre premiers films de la série, ainsi qu’un film « précurseur » sorti en 1960, mettant déjà en scène Shintarō Katsu dans la peau d’un aveugle plutôt doué pour les affrontements au sabre.