Critique : Fin de siècle

Un film qui, sans avoir l'air d'y toucher, aborde avec beaucoup de sensibilité un grand nombre de thématiques.

Critique : Le Dernier voyage

Les incursions du cinéma français dans la science-fiction n'ont rien d'évident. Déjà, elles sont extrêmement rares. En plus, nos attentes si formatées par de longues années d'hégémonie américaine sur le genre nous rendent leur réception peu aisée.

Critique : Une fois que tu sais

L'un des rares aspects tant soit peu positifs de la crise sanitaire qui tient en haleine l'humanité toute entière depuis près d'un an, c'est qu'elle a complètement modifié notre conception du temps. Avec des rythmes de vie qu'on est obligé de changer chaque semaine, un cran de confinement plus serré à la fois, il devient en effet impossible de prévoir quoique ce soit à long terme.

Critique : Soleil vert

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Les films de science-fiction les plus inquiétants sont ceux qui gardent leur niveau d’anticipation assez accessible pour un public pas encore confronté aux voyages intergalactiques. L’incitation de faire le lien probable entre le présent amplement connu et un avenir pas si lointain s’avère alors beaucoup plus stimulante qu’un simple divertissement d’évasion.
Odette Toulemonde, photos du film

Odette Toulemonde

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Odette Toulemonde n'a objectivement rien pour être heureuse mais l'est. Balthazar Balsan a tout pour être heureux mais ne l'est pas. Odette, la quarantaine maladroite, entre un fils coiffeur qui multiplie les amoureux, une fille au chômage, engluée dans une relation avec un fainéant, travaille le jour au rayon cosmétiques d'un grand magasin et coud le soir des plumes sur des costumes de revues parisiennes. Elle rêve de remercier Balthazar Balsan, son auteur préféré, à qui - pense-t-elle- elle doit son optimisme. L'écrivain parisien, riche et séducteur, va débarquer dans sa vie de façon inattendue. Récit de la rencontre comique et fantasque de deux naufragés atypiques que tout sépare...

Critique : 200 mètres

Alors qu'il est très difficile de réaliser des films en Palestine, ce premier long métrage d'un jeune réalisateur palestinien, inspiré de son propre vécu, combine un intérêt presque documentaire avec une bonne dose de suspense et une mise en scène sobre et efficace.
Photo de Et si on vivait tous ensemble ? avec Guy Bedos

Et si on vivait tous ensemble ?

Lorsqu’à l’affiche d’un film, apparaissent les noms de Guy Bedos et de Pierre Richard, vous pensez aussitôt comédie, rire, voire même « poilade ».

Critique : Hostiles

Les amateurs de véritables westerns ne pourront qu'être aux anges de se retrouver face à un film débarrassé de toutes les scories que le western italien avait fini par imposer dans ce genre si important du cinéma.
May

Critique : May

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May est le premier film réalisé et écrit par Lucky McKee. Un film d'horreur au scénario complexe et psychologique, à mi-chemin entre Frankenstein et Donnie Darko. May est une belle surprise, un ovni dans le paysage des films de genre. Alors découverte d'un nouveau talent ou chance de débutant pour Lucky McKee ?
Carrie au bal du diable

Carrie au bal du diable

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Carrie au bal du diable est un film d'épouvante de Brian De palma sorti en 1976 et adapté du roman Carrie de Stephen King. Le film a connu un véritable succès critique en remportant le Grand Prix au Festival d'Avoriaz de 1977 et 2 nominations aux Oscars pour Sissy Spacek (Carrie) et Piper Laurie (la mère de Carrie, Maragaret) dans les catégories Meilleure actrice et Meilleure actrice dans un second rôle.
Adèle Blanc-Sec, Luc Besson, Louise Bourgoin

Adèle Blanc-Sec

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Adèle Blanc-Sec est l'adaptation d'une bande dessinée de Jacques Tardi réalisée par Luc Besson en 2010. Il raconte les aventures d'une journaliste dans le Paris du début du XXème siècle. L'héroïne est jouée par Louise Bourgoin, un grand rôle pour sa première apparition au grand écran.

Critique : Le collier rouge

"Le collier rouge" ne révolutionnera pas l'histoire du cinéma mais ce film a le mérite de mettre l'accent sur des scènes de fraternisation entre soldats ennemis durant la guerre de 14 et de dénoncer les puissants et les profiteurs à l'origine de cette guerre.

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Berlinale 2026 : le palmarès

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Vu de loin, on pourrait croire que le Festival de Berlin ne vivait cette année qu’au rythme d’une et seule polémique. Celle-ci avait été déclenchée dès le premier jour de cette 76ème édition, qui s’est terminée avant-hier. Lors de la traditionnelle conférence de presse de présentation du jury, son président, le réalisateur allemand Wim Wenders, avait exprimé son opinion personnelle que le cinéma ne devait pas nécessairement refléter des opinions politiques, quelles qu’elles soient.

Critique : Welcome to Europe

"Welcome to Europe" est un film sincère et très documenté qu'il n'est pas exagéré de qualifier de film d'utilité publique.  

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Springsteen – Deliver me from Nowhere

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Springsteen : Deliver me from Nowhere a le parfum des grands espaces : c’est une route américaine au petit matin, encore humide de la nuit, avec cette lumière pâle qui hésite entre la mélancolie et la promesse.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Black Phone 2

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Black Phone 2 commence les pieds bien ancrés dans le réel – vélos chromés, jeans délavés, posters de groupes rock punaisés de travers – avant de basculer, sans prévenir, dans un fantastique pur, moite, presque giallesque.

Critique : Rue Málaga

Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.