Critique : 007 Spectre – James Bond
Après le succès immense de Skyfall en 2012, James Bond revient dans Spectre, toujours avec Daniel Craig, toujours réalisé par Sam Mendes et avec à nouveau un grand acteur dans la peau de l'ennemi, Christoph Waltz. Sam Mendes a-t-il trouvé la recette du succès ?
Critique : Yalda, la nuit du pardon
Grâce à "Yalda, la nuit du pardon", film passionnant et sans temps mort, un pan surprenant de la réalité iranienne ne nous est plus inconnu.
Critique : May
May est le premier film réalisé et écrit par Lucky McKee. Un film d'horreur au scénario complexe et psychologique, à mi-chemin entre Frankenstein et Donnie Darko. May est une belle surprise, un ovni dans le paysage des films de genre. Alors découverte d'un nouveau talent ou chance de débutant pour Lucky McKee ?
Critique : Saint Maud
Qu'est-ce que les pauvres infirmières ont fait aux scénaristes pour mériter pareil traitement ? Alors que le contexte sanitaire actuel devrait plutôt inciter à célébrer avec emphase cette noble profession, elle se retrouve à répétition avec des reflets de fiction nullement flatteurs. Certes, il y a eu le beau documentaire de Nicolas Philibert, De chaque instant.
Critique : Hostiles
Les amateurs de véritables westerns ne pourront qu'être aux anges de se retrouver face à un film débarrassé de toutes les scories que le western italien avait fini par imposer dans ce genre si important du cinéma.
Intégrale Claude Berri #13 : Uranus (1990)
Quel est donc le meilleur film de Claude Berri en tant que réalisateur ? Si beaucoup lui ont reproché, tout au long de sa carrière, son inclinaison à pratiquer le cinéma de façon un poil trop académique, on a aussi tendance à penser que le déploiement manifeste d'une époustouflante maestria technique n'aurait peut-être pas été du meilleur goût dans le cas de la plupart des sujets qu'il choisissait d'aborder sur grand écran. Uranus est de ceux-ci : un film littéralement extraordinaire servi par la réserve, la simplicité et l'académisme dont fait preuve Berri à l'écran afin de dépeindre les relations croisées d'une brochette de personnages au lendemain de la guerre 39-45.
Revu sur OCS : Abîmes
Petit changement de régime dans nos visionnages sur petit écran pour meubler le confinement général d'une manière à peu près cinématographique : plutôt que de courir après les films qui disparaîtront prochainement de notre nouvelle plateforme de vidéo par abonnement de prédilection, OCS, puis de vous narguer involontairement parce que ces films ne seront plus à votre disposition pour vous faire votre propre opinion à partir de la nôtre, on tentera davantage de visionner des œuvres qui nous font envie sur le moment, selon nos préférences d'une inconsistance pathologique.
Pink Floyd : The Wall
Pink Floyd : The Wall est un film musical réalisé en 1982 par Alan Parker, réalisateur, compositeur, scénariste et producteur britannique. Il repose sur le double album du même nom du célèbre groupe Pink Floyd. Cinquième film du réalisateur, le film à la fois étonnant et effrayant, traitant des sujets lourds, est une réussite totale !
Et si on vivait tous ensemble ?
Lorsqu’à l’affiche d’un film, apparaissent les noms de Guy Bedos et de Pierre Richard, vous pensez aussitôt comédie, rire, voire même « poilade ».
Critique : Soleil vert
Les films de science-fiction les plus inquiétants sont ceux qui gardent leur niveau d’anticipation assez accessible pour un public pas encore confronté aux voyages intergalactiques. L’incitation de faire le lien probable entre le présent amplement connu et un avenir pas si lointain s’avère alors beaucoup plus stimulante qu’un simple divertissement d’évasion.
Sans Issue
Will Shaw, un étudiant américain, part en Espagne rejoindre sa famille pour une croisière pendant les vacances. Mais à son arrivée, il découvre un bateau vide et des traces de sang. Il est contacté par une mystérieuse organisation qui lui apprend que son père est en réalité un agent de la CIA. Celui-ci a disparu avec des documents importants. Will dispose de quelques jours pour le retrouver s’il veut sauver le reste de sa famille.
Critique : A perfect enemy
Spécialiste des films de genre, le réalisateur espagnol Kike Maillo vient se ranger, sans avoir à en rougir, dans la lignée d'Alfred Hitchcock et de David Lynch avec "A perfect enemy", un thriller psychologique adapté du roman "Cosmétique de l'ennemi", d'Amélie Nothomb.



















