Critique : The Birth of a Nation
Les meilleures intentions donnent rarement de bons films. Ce projet sur l’un des chapitres les plus sombres de l’Histoire américaine tenait visiblement à cœur Nate Parker, qui y cumule les casquettes d’acteur, de réalisateur, de scénariste et de producteur. Ce n’est pas pour autant que The Birth of a Nation se montre à la hauteur du sujet épineux qu’il traite frontalement.
Critique : Gravity
Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste. Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...
Biarritz 2019 : Homo Botanicus
Notre deuxième film au Festival de Biarritz, ce rendez-vous essentiel du cinéma latino-américain en France, parle à première vue des mêmes sujets que le premier : la nature préservée et impénétrable des Andes dans laquelle la caméra se plonge par voie de voyage nostalgique, en quête d'un passé sans appel révolu.
Room 237
Tout le monde a en mémoire cette scène culte, où Jack Nicholson détruit la porte à coups de hache. Tout le monde a en mémoire les plan-séquences du jeune Danny parcourant les couloirs de l'hôtel en tricycle. Tout le monde a en mémoire cette énigme avec l'étrange photo de fin. Tout les fans de Kubrick et de Shining ont lu les 4 pages d'une scène coupée au montage. Mais qui a vraiment pris le temps d'analyser le film en détail ? Rodney Ascher un réalisateur et chef-monteur obnibulé par l'oeuvre, qui s'associe avec le producteur Tim Kirk, pour réunir les témoignages de plusieurs fans et spécialistes du film. Sans aucune participation, ni de la famille, ni des proches de Kubrick, ni des personnes ayant participé au tournage, ni de la Warner.
Berlinale 2019 : Dieu existe son nom est Petrunya
Alors que le dernier Festival de Berlin sous la direction de Dieter Kosslick entame sa dernière semaine, il nous paraît judicieux de revenir sur l'un des apports majeurs de ce président de festival en place depuis le début du siècle. Même si leurs projections de presse ont régulièrement lieu cette année en début de journée, un créneau adapté uniquement aux plus matinaux des journalistes, les films réalisés par des femmes font depuis des lustres partie intégrante – et en nombre, s'il vous plaît – de la sélection officielle.
Arras 2019 : Passed by Censor
En ce moment, nous procédons chez nous à une grande opération de rangement de notre petite surface de vie parisienne, qui consiste entre autres à jeter à la benne de recyclage tous les très anciens relevés de comptes, factures et autres documents caducs.
Critique : La maison à la tourelle
Hiver 1944. Une mère et son fils de huit ans traversent l’Union Soviétique à bord d’un train pour rejoindre leur famille. Au cours du voyage, la mère tombe gravement malade et doit être hospitalisée d’urgence. L’enfant se retrouve alors livré à lui-même dans une ville inconnue et rapidement confronté au règne de la misère et l’indifférence.
Cannes 2017 : Loveless (Nelyubov)
Loveless
France, Russie, 2017
Titre original : Nelyubov
Réalisateur :Andreï Zviaguintsev
Scénario :Andreï Zviaguintsev
Acteurs : Maryana Spivak, Alexei Rozin
Distribution : Pyramide Distribution
Durée : 2h07
Genre : Drame
Date de sortie :...
Critique Express : Je m’abandonne à toi
On peut ne pas partager la foi de la réalisatrice et de son personnage principal, on peut ne pas partager l'admiration sans faille que Cheyenne Carron porte à l'armée en général et à la Légion étrangère en particulier et se montrer quand même sensible à la force tranquille du padre Paul, même si on a souvent la sensation qu'elle trouve sa naissance dans une certaine naïveté.
Critique Express : L’attachement (Deuxième avis)
L'attachement est un film émouvant mais il ne déclenche pas le même enthousiasme que "Ôtez-moi d'un doute", sommet incontestable de la filmographie de Carine Tardieux.
Critique : le quatrième mur
Avec l'appui d'excellents interprètes, l'exploitation que fait David Oelhoffen d'une volonté utopique et d'une paire de vérités qui devraient être évidentes s'avère très convaincante et passionnante.
2 Days In New York
Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…


















