Critique : Une femme dans la tourmente

Après avoir fait l’objet d’une rétrospective à la Maison de la culture du Japon à Paris au mois d’avril dernier, l’œuvre de Mikio Naruse est une fois de plus d’actualité en cette fin d’année, grâce à la sortie d’Une femme dans la tourmente, jusque là inédit en salles en France.
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A la Merveille

La France, Paris, le Mont-Saint-Michel… Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) partagent un amour passionné dans les lieux idylliques qu’ils parcourent, hors du temps, mais le retour à la réalité est bien morne et froid. Après que tous deux et la fille de Marina s’installent chez Neil, en Oklahoma, l’isolement grandit à mesure que la flamme s’éteint. Le soutien qu’elle cherche auprès du père Quintana (Javier Bardem), prêtre de la petite communauté, lui-même en proie au doute et à la solitude, ne l’aide pas à surmonter le quotidien. Elle décide finalement de retourner en France, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même ; pendant ce temps-là, Neil vit une romance avec une amie d’enfance, Jane, mais quand Marina revient, il retourne dans ses bras, l’un voyant en l’autre l’amour absolu.

Critique : American Sniper

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Alors qu'on pensait finie la vague de films post 11 septembre, Clint Eastwood s'attaque à nouveau au sujet à travers le parcours du «plus grand sniper de l'histoire (américaine)». Entendez par-là, le plus efficace.

Critique : Scream Girl

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Pas de doute, les 80’s sont plus que jamais à la mode ! Après The Guest et Turbo Kid, présentés au dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et citant visuellement et musicalement cette décennie, voilà un long-métrage nous proposant d’aller plus loin, puisqu’il projette littéralement ses protagonistes… dans un slasher ! A découvrir en ouverture du prochain Paris International Fantastic Film Festival le 17 novembre 2015…

Arras 2025 : Coutures

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Comme le faisait remarquer un confrère à la sortie de la projection presse à l’Arras Film Festival, ce n’est déjà pas si mal de créer un film intéressant sur le thème de la Fashion Week. En effet, Coutures est certainement intéressant. Surtout, parce que le cinquième long-métrage de Alice Winocour dit tout et son contraire. A la fois âpre et clinquant, le récit constitue un mélange fascinant de contradictions.

De l’huile sur le feu

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Une bande annonce et un making of viennent compléter le programme. Une vingtaine de minutes d’interviews sans intérêt puisque ressassant ce que tout le monde aura compris en visionnant le film. C’est toujours mieux que rien ? Même pas sûr.

Critique : Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde

C'est en véritable maître du sucré/salé ou, plutôt, du mélange de douceur et d'âpreté, que Emanuel Pârvu nous dépeint un village situé  dans un endroit paradisiaque mais que le comportement de ses habitants arrive à transformer en véritable enfer
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Critique : American Graffiti

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La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?

Test DVD : Tête baissée

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La vision que donne Kamen Kalev de la Bulgarie, son pays d'origine, est particulièrement sombre : une société post-communiste dans laquelle des laissés pour compte sont prêts à tout pour échapper à ce qui ressemble fort à de la misère, des mères qui vendent leurs filles à des réseaux de prostitution, une mère qui ne va pas jusque là, mais, dans ce cas, c'est sa fille de 14 ans qui propose elle-même à Samy de l'emmener vers une vie sur le trottoir.

Critique : La Lune de Jupiter

On n'ira pas jusqu'à affirmer que la frustration aiguë provoquée par le film précédent de Kornel Mundruczo nous inspirait une appréhension tenace face à son nouveau, présenté cette année en compétition au Festival de Cannes. Il faut en effet reconnaître que White God était une affaire de goût et que, de toute façon, chaque œuvre cinématographique tant soit peu ambitieuse produite dans le contexte culturel épineux de la Hongrie vaut la peine d'être découverte, voire soutenue.

Critique : Un coup de dés

Quand on établit la liste des meilleurs réalisateurs français, ce n'est très probabalement pas à Yvan Attal qu'on pense le premier. Et pourtant, toutes proportions gardées, il accomplit depuis le début du siècle un parcours derrière la caméra des plus respectables. En désormais huit longs-métrages, il se pose sans la moindre fanfaronnade en observateur de la société française.

Critique : Hostages

Mélancolie, quand tu nous tiens ! Malgré son titre et son sujet qui promettent à première vue une bonne dose d'action haletante, ce film géorgien est avant tout empreint d'une forme de nostalgie particulièrement sombre. Hostages est en premier lieu l'histoire d'une occasion ratée, d'un énorme gâchis qui reflète plus son contexte historique que sa capacité d'influencer ce dernier.

Les sorties du 19 août 2026

Bien que les premiers vacanciers aoûtiens commencent à revenir en ville, le programme des sorties cinéma de ce troisième mercredi du mois d’août 2026 ne sent pas encore la rentrée. En fait, il n’y a qu’un seul film majeur à signaler – la Palme d’or du dernier Festival de Cannes –, ainsi qu’une poignée d’autres longs-métrages qui pourraient peut-être valoir le détour.

Film de la semaine

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.

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Critique : Pluie d’enfer

Sorti sur les écrans du monde entier en 1998, Pluie d'enfer est un film qui fut pas mal « rêvé » avant d'être véritablement vu ; c'est d'avantage une idée, un fantasme. C'est d'abord un pitch de rêve, qui nous narre les aléas d'un braquage qui se complique à cause d'une inondation de folie

Critique Express : Salvation

Comme c'était déjà le cas dans des films précédents de Emin Alper, "Derrière la colline" et "Burning days", "Salvation" a un petit côté Western et présente aussi quelques traces de fantastique, la différence (importante !) étant que, cette fois ci, le mélange des genres est parfaitement réussi.

À revoir sur MyCanal : The Wicker Man

The Wicker Man est un de ces films étranges sur lesquels le temps n'a pas d'accroche. Dans sa forme, il ressemble aux productions Hammer Films de l'époque, tout en se démarquant complètement de ces dernières.

À revoir sur Pluto TV : Sunchaser

Dernier film de Michael Cimino, Sunchaser n'évite pas certains écueils dus à son sujet difficile (un certain manichéisme dans la représentation des flics par exemple), mais il faut admettre que cette belle histoire d'amitié véhicule un paquet d'émotions très fortes et poignantes.

Amunbet Casino se lance en France

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Le public français choisit désormais ses divertissements numériques selon les mêmes critères que pour les services de streaming, les applications mobiles ou les plateformes...