Esther
Esther est un long-métrage de Jaume Collet-Serra sorti en 2009. Le film navigue entre l'horreur et le thriller, avec un scénario que l'on prend plaisir à suivre durant plus de deux heures, l'histoire d'une petite fille adoptée finalement pas si attachante que ça.
Revu sur Warner Bros. TV : Fusion The Core
A quand la prochaine renaissance du genre coriace du film catastrophe ? Depuis leur décennie faste dans les années 1970, ces aventures riches en péripéties apocalyptiques pointent en effet leur nez à intervalles réguliers sur les écrans du monde entier.
Peau d’âne
Peau d'âne est un film de Jacques Demy datant de 1970 et adapté du conte de Perrault. Pas facile de reprendre un tel conte au cinéma, pourtant, le réalisateur n'hésite pas à donner sa propre interprétation de l’œuvre et ne lésine pas sur les détails tous plus incroyables les uns que les autres.
Critique : My Fair Lady
Toute la splendeur de l'ancien Hollywood a été jetée dans la balance par les studios pendant les années 1960, afin de contrer la concurrence grandissante et en fin de compte fatale pour le rang culturel et social du cinéma de la part de la télévision. L'un des genres de prédilection pour cette guerre d'influence à armes de plus en plus inégales a été la comédie musicale, qui avait alors vu une décennie de la surenchère succéder aux fantaisies moins empotées de Busby Berkeley dans les années '30 ou de Vincente Minnelli dans les années '50.
Beur sur la ville
Beur sur la ville
France : 2010
Titre original : Beur sur la ville
Réalisateur : Djamel Bensalah
Scénario : Djamel Bensalah
Acteurs : Booder, Issa Doumbia, Steve Tran
Distribution...
Critique : La Femme de Tchaïkovski
Kirill Serebrennikov, un habitué de la Croisette donc, était le seul réalisateur Russe dans la Sélection Officielle cette année. La question de la légitimité de la culture russe au moment de l’agression criminelle de l’Ukraine par la Russie – une guerre qui a déjà emporté des milliers de vies – s’est posée plusieurs fois.
Critique : Frères d’arme
Film court, avec une utilisation intelligente de l'ellipse et du flashback, "Frères d'arme" est un premier long métrage prometteur.
Le Loup de Wall Street
Du rêve américain à l’avidité sans scrupule du monde des affaires, Jordan Belfort, courtier en Bourse à New York à la fin des années 80, va passer des portefeuilles d’actions modestes et de la droiture morale aux spectaculaires introductions en Bourse et à une vie de corruption et d’excès. En tant que fondateur de la firme de courtage Stratton Oakmont, son incroyable succès et sa fortune colossale alors qu’il avait à peine plus de vingt ans ont valu à Belfort le surnom de « Loup de Wall Street ». L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez...
À voir sur Netflix : The last days of american crime
The last days of american crime, à la base, c’est une mini-série de comics indépendants. Créée par Rick Remender et Greg Tocchini, publiée en 2009 chez Radical, puis à l’été 2010 en France, chez Emmanuel Proust Editions.
Ma Première fois
Ma Première fois est le premier long-métrage de la réalisatrice française Marie-Castille Mention-Schaar (MCMS), après avoir travaillé comme productrice sur La Première étoile ou Monsieur N. La réalisatrice s’est inspirée de son histoire personnelle et de son amour de jeunesse.
Vu sur OCS : Le Casse (Henri Verneuil)
Quand on fait la longue liste des films qui ont marqué l'illustre carrière de Jean-Paul Belmondo, Le Casse n'y figure pas forcément. Cela relève pourtant du bon sens cinéphile de l'inclure dedans de toute urgence ! Mettons cet oubli impardonnable sur le compte d'une disponibilité assez hasardeuse de ce film de gangster de haut vol.
Critique : Sexe entre Amis
Avec Sexe entre Amis, Will Gluck (Scénariste de The Loop) s'attaque à ce qui semble être un des tout derniers tabous de notre société : le sexe sans sentiments. Si l'idée a déjà plu avec Sex Friends, le risque de tomber dans une comédie niaise à la sauce américaine est toujours présent, et peut en inquiéter beaucoup.



















