Dark Crystal
Un seul Gelfling réchappe au massacre de son peuple : Jen, un jeune garçon, est sauvé par les Mystiques et élevé dans leur vallée par le Maître lui-même. Celui-ci, mourant, lui révèle sa mission cruciale : retrouver l'éclat de cristal et guérir le Cristal avant la prochaine Grande Conjonction. Commence alors sa quête, et la découverte de ce monde qu’il n’a encore jamais parcouru.
Critique : The Mist
The Mist est un film fantastique réalisé par Frank Darabont. Il s'agit de l'adaptation d'une nouvelle de Stephen King parue en 1985. Frank Darabont a déjà mis en scène 2 œuvres de King, Les évadés et La ligne verte.
Berlinale 2019 : Das schönste Paar
En tant qu'événement cinématographique incontournable, où des milliers de journalistes et de professionnels du cinéma se pressent pour regarder un maximum de films, le Festival de Berlin aurait tort de ne pas profiter de cette exposition maximale pour en faire accessoirement une vitrine de promotion sur mesure pour les productions locales.
La Roche-sur-Yon 2017 : Have a Nice Day
Depuis près d'un quart de siècle, l'influence de Quentin Tarantino plane de façon diffuse sur le cinéma mondial. Ses disciples se font un peu plus discrets ces dernières années, aussi parce que la mode cinématographique est passée depuis à autre chose que cette relecture jouissive du cinéma de genre, mais de temps en temps nous avons encore droit à une réplique du style du gourou des années '90.
À voir en VOD : Jay et Bob contre-attaquent… encore
Jay et Bob contre-attaquent… encore n’est pas sorti dans les salles françaises. Plus étonnant encore, le film n’est pas sorti non plus en vidéo en France, alors même qu’il est disponible depuis quelques mois en Blu-ray et DVD dans certains pays d’Europe. Triste monde tragique.
Test Blu-ray : Le fort de la dernière chance
Le fort de la dernière chance date de 1957, ce qui correspond encore plutôt à la première partie de la carrière d'Audie Murphy - aussi y aura-t-il l'air particulièrement juvénile. Et comme d'habitude avec ce genre de série B western, on a l'impression d'avoir déjà vu ça dix fois auparavant, mais le film dure environ une heure vingt, il est mis en scène par un vieux briscard habitué du western
Critique : Brian Jones et les Rolling Stones
Construit à partir d'images d'archives et d'interviews exclusives récentes, "Brian Jones et les Rolling Stones" est un film d'une grande richesse qui montre un homme aux multiples facettes.
Oliver Sherman
Perdu et déconnecté des réalités, sans famille, le vétéran Oliver Sherman s’installe à la campagne, à la recherche du soldat qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Cet homme, Franklin Page, depuis longtemps passé à autre chose, a une femme, deux enfants et un emploi stable dans une ville rurale tranquille. A son arrivée, Sherman semble inoffensif, presque maladroit derrière sa carapace. Mais, au fur et à mesure qu’il s’immisce dans la vie des Page, il se révèle en colère, fragile, instable et enclin à une grande jalousie et à un ressentiment profond. La stabilité que Franklin s’était donné tant de mal à construire est bientôt menacée, et la violence qu’il croyait avoir laissée derrière lui commence à réapparaître, planant à la fois sur sa famille et sur la ville elle-même.
Zarafa
Tirée d’une histoire vraie, Zarafa nous conte l’histoire de la première girafe française, offerte au roi Charles X par le Pacha d’Égypte au début du XIXe siècle. Coréalisé par Rémi Bezançon (Le premier jour du reste de ta vie) et Jean Christophe Lie (L’homme à la Gordini), les réalisateurs proposent de revisiter cette aventure en développant une sorte de conte-road movie épique.
Critique : Fatima
Dans Fatima, Philippe Faucon a su doser de façon parfaite son goût pour l'épure et une conduite de récit très bien menée. Tout en étant très réaliste sur la vie difficile de Fatima, et donc, de toutes celles qui partagent son sort, son film fait souvent la part belle à une sorte de poésie, issue sans doute des poèmes écrits par Fatima Elayoubi. Un film puissant et généreux.
Arras 2024 : Leurs enfants après eux
De quelle partie des années 1990 pourrait-on bien être nostalgique ? De notre jeunesse, peut-être, mais pas sûr, puisque l'on se sent quand même bien plus serein à l'heure actuelle que lors de nos errements divers et variés de la vingtaine. D'une certaine insouciance qui bordait parfois à la naïveté donc.
Critique : Jeunesse sauvage
Grâce à la connaissance de ce milieu de la part du réalisateur, grâce à la belle photo de Romain Le Bonniec, grâce à l'absence de gras inutile du fait d'un montage nerveux, grâce à la qualité de l'interprétation, "Jeunesse sauvage" se place dans le haut du panier parmi les films sur de jeunes délinquants issus de ce qu'on appelle "les quartiers".



















