Critique : Le Point de non-retour
Comme certains des meilleurs films dans l’Histoire du cinéma, le deuxième long-métrage de John Boorman est plusieurs choses à la fois. Un film noir au héros buté qui avance obstinément dans sa quête d’un pactole furtif.
Critique Express : Soutien de famille
Lorsqu'on aborde le film, on est en droit de se demander ce qu'on va bien y trouver, quels éléments vont nous permettre de maintenir à flot notre intérêt pour ce qui s'apparente à un pari stupide lancé par deux hurluberlus. La vérité est que, très vite, on s'attache à l'histoire qu'on nous raconte.
La Couleur des sentiments
Pour son deuxième long-métrage, Tate Taylor choisit d’aborder au cinéma un thème encore douloureux pour tous les afro-américains : la ségrégation. Pour cela, il choisit d’adapter le best-seller The Help écrit par sa meilleure amie d’enfance, Kathryn Stockett.
Albi 2025 : Sauvons les meubles
En Belgique, il paraît qu’il existe un guichet de soutien officiel aux films soi-disant légers. On ne parle pas ici du genre comique, afin de faire profiter tout le monde de l’humour de nos voisins du nord une fois, mais de la taille du budget, infiniment plus modeste que celui des productions d’envergure dans ce pays à la cinématographie nationale très coriace.
Critique : Qui marche sur la queue du tigre (1945)
Suite à l’avortement de son ambitieux projet l’Epée dégainée qui devait tirer son contexte de guerres civiles japonaises au XVIème siècle1, Kurosawa se résigne à tourner une œuvre plus modeste adaptant une célèbre pièce de kabuki2. Qui marche sur la queue du tigre est ainsi l’occasion pour lui de confirmer son statut de réalisateur prometteur de l’industrie cinématographique japonaise à l’heure où cette dernière subit les relents d’une guerre marquée par la défaite.
Les Arcs 2017 : Beyond words
Comme quasiment toutes les métropoles, Berlin a sa propre identité. Ce film polonais, présenté en compétition au Festival des Arcs, la reflète assez fidèlement. Ceci dit, chaque fois que nous évoquons le nom de la capitale allemande dans notre entourage, nous récoltons un florilège d'avis discordants.
À voir sur Amazon Prime Video : Vigilante chronicles
On sait ce que vous êtes en train de vous dire : « Pourquoi diable me parle-t-on ici de ce Vigilante chronicles, qui m'a foutrement l'air une série Z d'action dont personne n'a jamais entendu parler ? »
Critique : 7 minuti
L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
The Dictator
L’histoire héroïque d’un dictateur qui va jusqu’à risquer sa vie pour s’assurer que son cher pays oppressé ne devienne jamais une démocratie.
Critique : All Flowers in time (court-métrage)
À l'occasion du vingtième anniversaire de sa case courts-métrages, l'Étrange Festival proposait de redécouvrir, parmi une bonne sélection, ce court film de Jonathan Caouette, Grand Prix du public en 2010 qui marquait alors le retour derrière la caméra de celui qui avait interpellé les spectateurs avec son premier long-métrage Tarnation en 2003.
Critique Express : Limonov la ballade (Deuxième avis)
Un film prétentieux, tant au niveau du fond que de la forme.
Critique : Agents très spéciaux
Les années 1960 marquaient l’avènement d’un nouvel état d’esprit, débridé et stylisé. Ce fut également une période de tension accrue entre les adversaires de la Guerre froide. Ces deux influences se retrouvaient dans la série « Des agents très spéciaux », qui voguait sur la vague d’un manichéisme historique qui est hélas de nouveau d’actualité ces jours-ci.



















