Cannes 2016 : L’Effet aquatique – Quinzaine

L'Effet aquatique France, Islande, 2016 Titre original : The together project Réalisateur : Solveig Anspach Scénario : Jean-Luc Gaget Acteurs : Florence Loiret-Caille, Samir Guesmi Distribution : Le Pacte Durée : 1h25 Genre...

Critique : Mon XXe siècle

Lauréat de la Caméra d'or à Cannes en 1989, Mon XXe siècle est un de ces films qu'on avait pu oublier, alors qu'il est considéré par les spécialistes du cinéma hongrois comme un des meilleurs de la cinématographie du pays. La ressortie en salle, version restaurée à l'appui, de ce premier film de Ildikó Enyedi, réalisatrice du récent Corps et âme, est l'occasion de découvrir un long-métrage surprenant, à la fois comédie burlesque et poème visuel empreint de liberté.

Critique : Le Labyrinthe du silence

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Ces dernières années, les longs métrages allemands qui ont franchi le Rhin étaient essentiellement des films historiques, les événements historiques du XXe siècle étant une source d'inspiration presque inépuisable pour les cinéastes tant ils ont imprégné le peuple allemand.

Critique : Robocop (Paul Verhoeven)

Paul Verhoeven, le trublion de Hollywood, n’y aura fait en fin de compte que six films. Car il est à présent peu probable qu’il retourne un jour dans le cercle fermé de cette industrie, qui est dédiée autant à la philosophie mercantile qu’à la promotion du statu quo à l’américaine. Or, au fil de cette filmographie partielle, le Néerlandais pose sur les Etats-Unis un regard à la saveur ironique redoutable.

G.I Joe: conspiration

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Après avoir été trahie et décimée par une organisation terroriste, l’équipe des GI Joe réalise que le gouvernement a été infiltré et que notre monde est au bord de la destruction. Sans alliés, sans renforts et sans personne à qui se fier, Roadblock et ses GI doivent identifier l’ennemi pour tenter de sauver notre civilisation. Ils font alors appel à celui qui a donné son nom à leur corps d’élite : Joe Colton.

Critique : La Belle et la Bête

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La Belle et la Bête est le 39ème film d'animation des studios Disney. Le dessin animé est sorti en 1992 et a rencontré un énorme succès comme peu de temps avant La Petite Sirène. Il fait partie du second souffle qu'a connu Disney après la période creuse des années 80 où l'on pensait que les studios avaient perdu leur magie d'antan.

Critique : Propriété Privée

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Depuis l’implantation d’une succursale aux Etats-Unis, Carlotta a initié un travail d’exhumation du cinéma américain indépendant. Dans cette optique de travail de défrichage, Carlotta opte généralement pour des œuvres peu connues du public cinéphilique français. Ainsi, en juin 2016, ils ont été à l’origine de la réédition du documentaire The Endless Summer consacré au surf qui, sous son aspect léger et solaire, ne se départ pas d’une vision légèrement ethnocentriste – un trait que l’on retrouve souvent au sein de la mentalité américaine – dans sa description des mœurs de par le monde. En dépit de cet état de fait, The Endless Summer a ce charme suranné, une forme d’ingénuité qui est surtout la vision fantasmée d’une époque et d’un lieu en particulier : la Californie, à l’orée des années 60. Une humeur désuète et innocente, que l’on peut également ressentir à l’écoute des premiers albums des Beach Boys : soleil, plage, filles en bikini, danse et surf… Dans le cadre de leur nouvelle ressortie, Propriété Privée, le ton est tout autre. Plus sombre, plus vénéneux, le long-métrage de Leslie Stevens préfigure, d’une certaine manière, Charles Manson et la perte d’innocence de l’ère Hippie, lorsque les premières remontées d’acide LSD 25 eurent un effet dévastateur sur certaines psychés fragiles et torturées.
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A la Merveille

La France, Paris, le Mont-Saint-Michel… Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) partagent un amour passionné dans les lieux idylliques qu’ils parcourent, hors du temps, mais le retour à la réalité est bien morne et froid. Après que tous deux et la fille de Marina s’installent chez Neil, en Oklahoma, l’isolement grandit à mesure que la flamme s’éteint. Le soutien qu’elle cherche auprès du père Quintana (Javier Bardem), prêtre de la petite communauté, lui-même en proie au doute et à la solitude, ne l’aide pas à surmonter le quotidien. Elle décide finalement de retourner en France, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même ; pendant ce temps-là, Neil vit une romance avec une amie d’enfance, Jane, mais quand Marina revient, il retourne dans ses bras, l’un voyant en l’autre l’amour absolu.

Critique : Brooklyn secret

Tout à la fois transgenre et immigrée dans l'Amérique de Trump, il était difficile pour Isabel Sandoval de ne pas réaliser  un film qui, pour son premier long métrage dans sa nouvelle patrie, ne soit pas politique.

Critique : La belle promise

Nous connaissions Suha Arraf par son travail de scénariste auprès d'Eran Riklis dans "La fiancée syrienne" et "Les citronniers". Dorénavant, il faudra compter avec Suha Arraf en tant que réalisatrice, "La belle promise", son premier long métrage de fiction, étant, en la matière, ... une belle promesse.

Chatroom

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William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville. Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action… Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »

Critique : Une journée à Rome

Une nouvelle journée commence à Rome, la ville éternelle. Gina et Marco ont 19 et 20 ans et sont portés par l’exubérance de la jeunesse. Gina rêve d’entrer dans le monde du spectacle et doit rencontrer un homme politique influent qui pourrait lui ouvrir des portes. Marco l’accompagne au volant de sa berline noire, c’est son premier jour de travail. De la banlieue vers le centre historique de la ville, ils vont apprendre à se connaître, tomber amoureux, et vont ainsi basculer, peut-être un peu trop tôt et sans en avoir conscience, dans le monde des adultes.

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Critique : Le Point de non-retour

Comme certains des meilleurs films dans l’Histoire du cinéma, le deuxième long-métrage de John Boorman est plusieurs choses à la fois. Un film noir au héros buté qui avance obstinément dans sa quête d’un pactole furtif.

Test Blu-ray : Tora-san – Coffret #1 – 1969-1970

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Cela fait bientôt 60 ans que les Japonais sont tombés sous le charme d’un vagabond du nom de Torajiro, dit Tora-san (alias « M. Tigre »). Ce personnage attachant, incarné par Kiyoshi Atsumi, a traversé les époques avec une constance presque surnaturelle, comme si le cinéma lui-même refusait de le laisser vieillir.

Critique : Disclosure Day

Minority Report ne compte certes pas parmi les meilleurs films de Steven Spielberg. Sa fin hautement bancale le disqualifie d’emblée de figurer parmi les œuvres magistrales de la longue et illustre carrière du réalisateur.