Critique : Youssef Salem a du succès
Ce film n'est que le deuxième long métrage de Baya Kasmi en tant que réalisatrice mais on la connait bien pour ses activités de scénariste que ce soit sur des films de Thomas Litli et, surtout de Michel Leclerc, son compagnon dans la vie et coscénariste de "Youssef Salem a du succès". On ne peut donc pas s'étonner de retrouver dans ce film l'intelligence comique dont faisait preuve "Le nom des gens" !
Critique : Le Chemin (Jeanne Labrune)
En tant que pays exotique, riche en mystères spirituels et ambiances poisseuses, le Cambodge a bon dos. Dans son neuvième film, la réalisatrice Jeanne Labrune ne réussit guère à transcender ce cliché ambulant, préférant plutôt rester dans le vague. Inutile de préciser que cet état de flottement génère son lot de frustrations dans Le Chemin.
Critique : The wall
Philippe Van Leeuw dresse dans "The wall" le portrait d'une femme maladivement raciste qui se comporte en bourreau, sans aucun état d'âme, face à des malheureux sans défense.
Critique : Ulysse & Mona
Sébastien Betbeder a vraiment un monde cinématographique qui lui est propre, fait d'humour très fin et de mélancolie ironique.
Critique : Things People Do
Après un rôle dans Interstellar en 2014, Wes Bentley, le voyeur psychopathe d'American Beauty, revient au cœur de ce qui aurait pu être une nouvelle satire mordante de la société américaine. Premier film mis en scène par Saar Klein, Things People Do promet d' « interroger la place de la morale dans le monde moderne » (dixit le réalisateur) avec Wes Bently mais également Jason Isaacs et Vinessa Shaw.
Critique : La Isla mínima
Avec son sixième film, Alberto Rodriguez trousse un polar au classicisme assumé, mais dont l’efficacité n’a d’égale que la noirceur de l’intrigue.
Critique : Empire du soleil
Dans la filmographie des années 1980 de Steven Spielberg, Empire du soleil occupe une place à part. Nullement aussi populaire que les deux œuvres phares du début de la décennie que sont Les Aventuriers de l'Arche perdue et E.T. L'Extraterrestre, cette épopée de guerre a néanmoins su préserver au fil du temps une base solide de fans inconditionnels.
Critique : Ténèbres
Nous sommes au tout début des années 1980. Choc pétrolier oblige, la crise paralyse l'économie européenne. Une disette qui se ressent également dans l'industrie cinématographique du vieux continent, notamment auprès des studios de la botte italienne. Le manque de fonds latent oblige dès lors la plupart des créateurs de l'époque à faire allégeance à un nouveau modèle, où la télévision joue un rôle important. Le groupe Mediaset (détenteur de Canale 5, chaîne privée made in Silvio Berlusconi) prend une dimension importante dans le marché cinématographique, s'adjugeant a l'instar de la RAI, la télévision publique, une place au soleil dans le monde des sorties commerciales. En clair, la fête est finie. Les impératifs financiers mènent la vie dure à chaque réalisateur, aussi les artistes réagissent comme ils le peuvent. Mais pourquoi aborder ce sujet au moment d'entamer la critique d'un film d'horreur ? Dario Argento va vous apporter la réponse.
Critique : Fronteras
Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.
Cannes 2014 : Whiplash
Whiplash est comme son titre l'indique, un coup de fouet administré par un réalisateur doué, accompagné par deux grands acteurs qui se livrent à un duel inoubliable : Miles Teller en batteur ambitieux et J.K.Simmons en mentor trop exigeant.
Critique : Agents très spéciaux
Les années 1960 marquaient l’avènement d’un nouvel état d’esprit, débridé et stylisé. Ce fut également une période de tension accrue entre les adversaires de la Guerre froide. Ces deux influences se retrouvaient dans la série « Des agents très spéciaux », qui voguait sur la vague d’un manichéisme historique qui est hélas de nouveau d’actualité ces jours-ci.
Critique : Le processus de paix
un film sur les problèmes que peuvent rencontrer les couples, un film qui fait rire mais pas que ... !



















