Critique : Baccalauréat
Si "Baccalauréat" est un film sur ce que l'amour parental peut amener un père à faire pour sa fille, c'est tout autant un film sur la corruption qui gangrène la Roumanie contemporaine, un pays où il semble presque impossible d’obtenir son baccalauréat sans tricher d’une façon ou d’une autre, un pays où les échanges de services semblent monnaie courante.
Critique : Wildlife – Une saison ardente
D'une facture très (trop ?) classique, le premier film réalisé par Paul Dano s'avère plutôt décevant, le sujet traité, la déliquescence d'un couple, ayant déjà fait l'objet d'œuvres autrement plus fortes.
Critique : Le Grand partage
Toute l’étendue de la ringardise française est passée au crible dans cette comédie faussement engagée. L’indignation sociale face à la crise des mal logés y sert au mieux de prétexte pour une mise à l’épreuve du confort matériel et idéologique d’un microcosme hautement stéréotypé.
L’Ordre et la morale
Enfin de retour en France, Mathieu Kassovitz signe une œuvre forte, frontale entre film de guerre et cinéma politique où la raison d’Etat déraisonne à tout va. Inspiré du massacre de la grotte d’Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, ce nouvel opus de l’auteur de « La Haine » est une réussite majeure.
Critique : Men In Black 3
En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K.
Critique : Cheap Thrills
Craig va passer une très mauvaise journée. Il reçoit un avis d'expulsion du sinistre logement où il vit avec femme et bébé puis se fait virer de son boulot. En voulant noyer ses problèmes d'argent dans l'alcool dans un bar louche, il va retrouver Vince...
Cannes 2016 : Elle – Paul Verhoeven
Après des films comme Total Recall, Basic instinct, Showgirls et bien d'autres, Paul Verhoeven adapte le roman "Oh" de Philippe Dijan qu'il a rebaptisé Elle. Après L'Avenir sorti il y a quelques mois à peine, c'est dans ce nouveau film en compétition officielle que nous retrouvons la grande Isabelle Huppert. À ses côtés, un casting prometteur dont Laurent Lafitte, le maître des cérémonies d'ouverture et de clôture 2016, Virginie Efira que l'on retrouve également dans Victoria à la Semaine de la Critique, Anne Consigny, Charles Berling...
Critique : A Most Violent Year
Après Margin Call, un drame bavard à Wall Street et son opposé absolu le silencieux All is lost avec Robert Redford perdu seul en mer, le cinéaste J.C.Chandor s'impose avec ce qui apparaît comme un croisement de ces deux approches cinématographiques comme l'un des auteurs les plus importants du cinéma américain contemporain avec ce film noir à la violence feutrée.
Critique : Wolverine – Le combat de l’immortel
Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité
Critique : Une Femme douce
Alors que nous vivons actuellement une période dont le pessimisme n’a d’égal que le cynisme ambiant, voir Dostoïevski être adapté dans le cadre d’un film réalisé par un ukrainien est révélateur de notre époque contemporaine. Dans sa manière d’ausculter la société tsariste, et d’analyser avec une acuité formidable la psyché de l’âme slave, l’écrivain russe a su retranscrire mieux que quiconque une certaine forme de déliquescence sociétale de l’époque, celle d’avant les révolutions d’octobre 1917. D’aucuns y ont vu les prodromes de la sédition populaire amenant la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Le nouveau film de Sergei Loznitsa, qui concourait en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s’inscrit dans le courant du cinéma russe contemporain (bien que le cinéaste soit d’origine ukrainienne), à forte connotation sociale. Soit une cinématographie se faisant le reflet d’un pays miné par la corruption, le cynisme et une violence inhérente à tout régime autoritaire replié sur sa grandeur de jadis. Un siècle sépare l’événement historique précité avec la sortie de ce long-métrage, mais au-delà de cette distance temporelle symbolique, Loznitsa, à l’instar de Dostïevski, bien qu’ils différent dans leurs manières de s’exprimer, se rejoignent sur cette façon à révéler les tares et dysfonctionnement de la société russe.
Critique Express : Godland
Une première partie avec de belles images de la nature islandaise mais avec une intrigue d'un intérêt limité, suivie d'une deuxième partie beaucoup plus passionnante
Le Hobbit : la Désolation de Smaug
Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.



















