Berlinale 2017 : Le Dernier Vice-roi des Indes
Amateurs d’épopées romantiques à l’ancienne, réunissez-vous, ce film est fait pour vous ! Présenté hors compétition lors du 67ème Festival de Berlin, Viceroy’s House aurait pu y être un choix de film d’ouverture plus adéquat que ne l’a été en fin de compte la biographie filmique plutôt laborieuse de Django Reinhardt.
Critique : Last Vegas
Billy, Paddy, Archie et Sam sont les meilleurs amis du monde depuis... plus d'une soixantaine d'années. Quand Billy, le dernier célibataire de la bande, se décide enfin à demander sa petite amie d'à peine trente ans (bien évidemment !) en mariage, nos quatre über-seniors prennent la direction de Las Vegas avec la ferme intention de ne rien céder au poids des années et d'enterrer la vie de ce garçon (Qui a dit "vieux" ?) dans les règles de l'art. À leur arrivée sur le Strip, force est de constater que le divertissement de masses a pris le pas sur le temple du cool. Mais le Cirque du Soleil peut bien avoir délogé le Rat Pack, notre quatuor est plus que jamais résolu à faire revivre ses heures de gloire à celle qu'on appelle encore la ville de tous les vices.
Critique : Zahorí
Paysage de western, scope, un indien, un cheval : pour autant, "Zahorí" n'est pas un western, c'est plutôt un western à l'envers. En effet, le personnage principal, une jeune fille de 13 ans est amie avec le vieil indien, elle n'est pas faite prisonnière, tout au contraire elle apprend à se libérer !
Critique : Le Nouveau stagiaire
Alors que les choses ne sont pas si simples dans la vraie vie, tout peut arriver dans un film de Nancy Meyers. Excusez le jeu de mots un peu trop évident avec quelques titres des films précédents de la réalisatrice, mais Le Nouveau stagiaire confirme amplement notre conception de l’univers édulcoré de Meyers.
Chained
Une femme et son jeune fils sont kidnappés par un chauffeur de taxi, qui s’avère être un tueur en série. Durant plusieurs années, il séquestre le jeune garçon…
Critique : Potiche
Au cours d’une filmographie qui évolue et progresse au rythme d’un florilège de genres divers, François Ozon n’a sans doute jamais été plus frivole que dans Potiche. Les origines de l’histoire, issue du théâtre de boulevard pur et dur, y sont certainement pour quelque chose. La mise en scène sait néanmoins conférer à ce conte sur l’ascension d’une femme dans la France des années 1970 une élégance à la fois légère et stylisée.
Critique : La Poursuite des tuniques bleues
Vers la fin des années 1960, le western dans sa forme classique subissait une mort aussi lente qu’inéluctable. Il existait certes, à cette époque-là, un nouveau vent de violence, de crasse et de dégénérescence, mais il soufflait sur le genre loin de sa terre d’origine, dans des productions européennes et plus spécifiquement italiennes.
Critique : Le Capitaine Volkonogov s’est echappé
Le Capitaine Volkonogov s'est echappé
Faust
Au 19ème siècle, dans quelque principauté, nettement avant l’unification allemande, toujours entre deux guerres. Heinrich Faust est médecin comme son père, mais il consacre sa vie à l’étude dans la compagnie de son élève le très exalté Wagner, et non à la pratique. Misérable et famélique, il fait la connaissance de Mauricius, un prêteur sur gages hors d’âge, qui s’avère être une des incarnations du diable. Il entame alors avec lui un mystérieux parcours : philosophique, initiatique ?... Son impuissance à séduire la jeune Margarete que Mauricius a placée sur son chemin le conduira bientôt à conclure un pacte périlleux avec lui.
Critique : Ilo Ilo
A Singapour, Jiale, jeune garçon turbulent vit avec ses parents. Les rapports familiaux sont tendus et la mère, dépassée par son fils, décide d’embaucher Teresa, une jeune Philippine. Teresa est vite confrontée à l’indomptable Jiale, et la crise financière asiatique de 1997 commence à sévir dans toute la région…
Critique : Jeune & Jolie
Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons.
Critique : Le Stratège
Après la planète sociale Facebook, le scénariste de The Social Network, Aaron Sorkin s'attaque à un autre phénomène qui fascine notre société : le sport. Plus précisément le baseball,véritable culte aux Etats Unis, à travers le parcours de Billy Beane, manager général des Oakland Athletic's. Le personnage public a révolutionné le recrutement des joueurs de baseball, le film en fait il de même ?



















