Critique : La Maison des Ombres – Festival de Gérardmer 2012
Le cinéma de maison hantée est un genre bien trop balisé pour séduire vraiment, à de rares exceptions prêts comme les films de Robert Wise (La Maison du diable) ou Stuart Rosenberg (Amityville, la maison du diable). Ce premier long-métrage de l'anglais Nick Murphy est hélas une réelle déception au fond terriblement prévisible...
Critique : 13 hours
Depuis la fin de la Guerre froide, les engagements de l’armée américaine à l’étranger n’ont guère de quoi perpétuer la légende de son héroïsme sans faille, basée sur l’esprit de liberté plus évident encore au siècle dernier.
True Grit
Un film des frères Coen est toujours un évènement. En effet, le duo de réalisateurs composé d'Ethan et Joel enchaîne les succès aussi bien presse que public (Ladykiller, No Country for Old Men, O'Brother, The Big Lebowski et, plus récemment, Burn After Reading). Lorsqu'en plus leur film possède une distribution composée de Jeff Bridges, Josh Brolin, Matt Damon et que le producteur n'est autre que Steven Spielberg, on ne peut que courir au cinéma.
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
Critique : Le Jour où la Terre s’arrêta
Les années 1950 étaient un âge d'or indéniable pour la science-fiction du côté du cinéma américain. Amplement nourri par un climat de paranoïa généralisé, ainsi que par des conditions de production qui aménageaient un terrain d'expérimentation bon marché, regroupé sommairement sous le terme de série B, le genre a vécu ses plus beaux jours pendant cette période-là.
Critique Express : Lynx
"Lynx" nous gratifie de splendides images et nous apprend tout ce que nous ne savions pas sur ce magnifique animal qu'est le lynx.
Jane Eyre
En adaptant Jane Eyre, Cary Fukunaga doit s’affranchir des précédentes représentations du roman de Charlotte Brontë. Essai relativement bien réussi tant le réalisateur apporte une certaine teneur à l’œuvre et dont les deux comédiens principaux, Mia Wasikowska et Michael Fassbender, offrent une interprétation habitée de Jane Eyre et de Rochester. Sans que le film soit une parfaite réussite, Fukunaga met en scène une adaptation terne mais soignée.
Notre paradis
C'est un mot facile mais on est vraiment loin du paradis avec le dernier film de Gaël Morel.
Critique : 5 ans de Réflexion
De l’avis général, Tom et Violet sont faits l’un pour l’autre et pourraient constituer le couple marié idéal. Lui, star de la haute cuisine de San Francisco, est prêt à rejoindre le gotha de la gastronomie californienne.
Side by side
Dans ce documentaire qui sera projeté en sa présence ce dimanche 15 juin au Champs Elysées Film Festival, Keanu Reeves nous plonge dans une enquête criminelle sur l'un des pires meurtres commis ces dernières années : celui du film ou, plus précisément, de la pellicule.
Critique Express : Le règne animal
Le fantastique est un genre qui donne une grande liberté aux réalisateurs de cinéma pour aborder des thèmes tels que le vivre ensemble ou l'écologie.
Critique : Arizona Junior
Il n’est guère farfelu d’affirmer que la bêtise a toujours été un élément primordial des réalisations des Frères Coen. En critiques avisés de leurs contemporains, le duo ne manque jamais une occasion de mettre en scène le vide sidéral qui trotte dans la tête de personnages pathétiques et délirants. C’est en liant cette ironie cruelle à une science implacable du film noir qu’ils ont construit leur légende. Pourtant, au cœur des années 1980, alors que leur carrière débutait juste, ce tourbillon délirant pris une forme bien plus sincère et tendre que ce qui marquera par la suite leurs œuvres diverses. Avec Arizona Junior, le délire est doublé d’une démonstration d’humanité apaisée et chaleureuse, bien loin des glaçants meurtres et complots de Fargo ou du déchaînement furieux de Burn After Reading.



















