Pop Redemption
Premier long-métrage du réalisateur et scénariste, Martin Le Gall. Souvent les premiers films contiennent beaucoup de choses voir trop. Pop Redemption contient ce qu'il faut pour montrer qu'il est bel et bien une comédie.
Critique : World War Z
Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos... Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…
Critique : 7 minuti
L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
Critique : La Chute du président
Si l'on veut bien admettre que le cinéma hollywoodien reflète de près ou de loin l'actualité américaine, il n'en existe aucun indicateur plus révélateur que les films ayant trait à la présidence. La façon dont sont représentés le chef de l'état et la mission tour à tour délicate et périlleuse qu'il exécute renvoie dans la plupart des cas l'image que les États-Unis se font d'eux-mêmes.
Critique : The Amazing Spider-Man
Cinq ans seulement après le contestable Spider-Man 3 de Sam Raimi, Sony Pictures a préféré privilégier avec The Amazing Spider-Man un « reboot », à la mode à Hollywood, plutôt qu'un quatrième volet de la saga.
Notre paradis
C'est un mot facile mais on est vraiment loin du paradis avec le dernier film de Gaël Morel.
Critique : The Revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.
Monstres Academy
Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…
El Chino
La situation de départ est tellement cocasse qu’on pourrait la croire sortie de l’univers de Terry Gilliam, Andreï Konchalovski ou Aki Kaurismaki. Alors qu’elle émane tout simplement du fait divers authentique rapporté par un journal russe. Preuve que la réalité peut souvent venir au secours de la fiction et leur télescopage engendrer un petit bijou d’humour et d’intelligence.
Critique : Freeway
Freeway est le premier film de Matthiew Bright réalisé en 1997. Il n'en est pas à ses premiers pas au cinéma, puisqu'il a déjà écrit les scénarios du Démon des armes et de Réducteur de têtes. Il est également le scénariste de Freeway. On y retrouve Reese Witherspoon pour son premier rôle principal dans un film.
Biarritz 2020 : Um animal amarelo
Même si l'on fait abstraction des difficultés sanitaires considérables qui accablent en ce moment le Brésil, ce pays majeur de l'Amérique latine traverse une crise politique et identitaire grave depuis quelques années déjà. A écouter le propos pas toujours très clair de Um animal amarelo, présenté en compétition au Festival de Biarritz, il aurait toujours été ainsi.
Critique : Patria obscura
Réflexion sur la mémoire et les traces, aspect esthétique, presque pictural, où l’on décèle l’œil du photographe, part d’engagement, de questionnement et d’intimité… La promesse qui réside dans la bande-annonce de Patria obscura et le site officiel de Stéphane Ragot a été tenue. Comme il s’effeuille au fil des chapitres et des étapes de son film, le réalisateur épluche les strates de l’Histoire –la sienne et la grande, et décortique le processus photographique comme le dispositif documentaire.



















