Sous la ville
Nous sommes en 1944 à Lvov en Pologne où les nazis viennent d'ordonner la liquidation du ghetto. Une vingtaine de Juifs parvient à rejoindre les égouts de la ville, espérant y trouver refuge. C'est sans compter sur Leopold Socha. Égoutier municipal ce dernier accepte de leur venir en aide à condition qu'ils rémunèrent ses services. Petit à petit, Leopold s'attache à « ses Juifs » et décide de les sauver à n'importe quel prix.
Mother’s Day
Le remake du film Troma des 80s par le réalisateur de Saw 2, 3, 4. Au programme : du sang, des mensonges et une famille assez turbulente sur les bords !
Critique : Alda et Maria
L’époque n’est pas la nôtre, ni le pays, le Portugal, qui a perdu beaucoup de son attrait pour les immigrés ces trente dernières années. Mais sinon, le drame évoqué dans ce premier film est représentatif de la misère qui rattrape – tôt ou tard – quiconque s’aventure hâtivement dans un exil subi. Le sort des deux adolescentes au cœur de Alda et Maria bascule ainsi brutalement dans la précarité, dès qu’elles doivent quitter leur foyer provisoire. L’odyssée qui s’ensuit s’abstient d’événements trop glauques, qui nourriraient un désespoir sans fond. Elle exprime par contre en toute simplicité une tristesse et une nostalgie, qui finissent par paralyser tous les réfugiés à un moment donné de leur exode.
The Midnight Meat Train
The Midnight Meat Train est un film d'épouvante réalisé par Ryuhei Kitamura en 2007. Le scénario est adapté d'une nouvelle du britannique Clive Barker à qui l'on doit l'excellent Hellraiser. Celui-ci achève une longue traversée du désert depuis Le Maître des illusions en 1995. The Midnight Meat Train marque donc son grand retour au cinéma, non pas en tant que réalisateur mais comme scénariste.
Pouic-Pouic
Léonard Monestier possède une belle fortune, hélas sa femme Cynthia fait un mauvais placement dans une concession pétrolière sans valeur. Loin de se laisser abattre, Léonard cherche un pigeon à qui, il peut refiler l'affaire. Justement, apparait Antoine Brevin, milliardaire et très intéressé par sa fille Patricia.
Critique Express : Dealer
Johnny, un gamin qui se prend pour un grand et qui ne cesse de vouloir parler d'égal à égal avec les adultes, est surtout un gamin vulnérable dont tout laisse à penser que c'est son environnement qui en a fait ce qu'il est, dans ses actes et dans ses discours.
Une Seconde Femme
Après un moyen métrage (« Papa ») sorti en 2011 (inédit en France), Umut Dağ, qui a étudié à la Filmakademie de Vienne l’écriture scénaristique et la réalisation (avec notamment Michael Haneke), signe ici un premier « long », dont la trame revient sur les relations familiales (scénario coécrit par le cinéaste avec son ancienne condisciple Petra Ladinigg). Ce « Kuma », le titre original, signifie en turc « concubine », qui aurait été sans doute préférable au « Une Seconde Femme » choisi pour la distribution hexagonale. On y reviendra…
Cannes 2017 : Mise à Mort du Cerf Sacré
L’arrivée de Yorgos Lanthimos dans la compétition était très attendue à Cannes. On sait que le réalisateur et son univers particulier propose des films clairement barrés. Mise à Mort du Cerf Sacré, contrairement à son titre, est son film le plus conventionnel, le cinéaste s’est assagie pour cette oeuvre mais à de bonnes fins puisqu’il s’agit là d’un thriller qui tend clairement vers l’horrifique.
Critique Express : Young hearts
Même si le réalisateur a choisi de destiner en priorité son film aux jeunes adolescents, les adultes y trouveront à coup sûr un grand intérêt.
Flying Fish
Dans Flying fish, les seuls poissons apparents sont en lambeaux, écrasés à coups de pierres au détour d’un chemin, quand ils ne sont pas dépecés au marché. Pas de poisson volant ici, mais des personnages prisonniers de leur destin à travers trois histoires qui s’entremêlent, au point, parfois, de se confondre.
Critique Express : Les miens
Ce film, qui mélange drame et comédie, parfois drôle, parfois émouvant, était en compétition lors de la dernière Mostra de Venise, il y a 2 mois 1/2.
Partir
Partir c'est l'histoire d'une femme (Kristin Scott Thomas) qui, selon l'expression consacrée, a tout pour être heureuse : mari, enfants, maison, argent mais qui s'ennuie profondément dans sa confortable routine quotidienne.



















