Critique Express : Captives
Arnaud des Pallières s'est vu proposer la réalisation d'un film ayant pour sujet ces "Bals des folles" un peu avant la sortie du roman "Le bal des folles" écrit par Victoria Mas, roman dont Mélanie Laurent a fait l'adaptation pour le film du même titre diffusé sur Amazon Prime vidéo
Critique : Diplomatie
Dans cette habile construction entre la grande histoire et la petite, André Dussolier et Niels Arestrup reprennent avec ferveur les rôles qu'ils tenaient dans cette une pièce de théâtre éponyme de Cyril Gély créée avec succès en 2011.
Vu sur OCS : Churchill
Le plus illustre des hommes politiques britanniques, Winston Churchill a été doublement honoré sur grand écran en 2017. Dans les salles à peine quelques mois avant Les Heures sombres de Joe Wright, Churchill s'intéresse à la fin du règne de ce chef d'état hors pair.
Critique : Au delà de la gloire
Si le regard que Samuel Fuller portait sur la guerre de Corée dans deux de ses films au début de sa carrière était déjà peu complaisant, le point de vue du réalisateur sur un conflit auquel il avait activement participé, observé à travers le prisme d'une nostalgie nullement conciliante, ne pouvait être que cinglant. En effet, Au delà de la gloire compte parmi ces films de guerre qui plongent le spectateur dans un chaos existentiel, où la gloire et la patrie ne valent plus rien, face à l'urgence de rester en vie.
Critique : Elser Un héros ordinaire
Comment définir un terroriste ? Et surtout comment en devenir un, alors qu’aucun élément dans la biographie ne prédispose à franchir le pas ? Ce film poignant ne cherche pas tant à apporter une réponse sans équivoque à ces questions plus que jamais d’actualité, qu’à tendre la glace aux lâches en général et au peuple allemand de l’époque en particulier, à travers le cas guère ordinaire de Georg Elser.
Critique : Fritzi
Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.
Critique : Les Figures de l’ombre
La société américaine est raciste. Comme pour beaucoup de choses dans la vie, il y a deux façons d'aborder cet état de fait : soit en considérant que le verre est à moitié vide, ce qui épouse assez étroitement le propos cinglant d'un intellectuel comme James Baldwin, dont la brillance nous a été rappelée récemment lors de la deuxième vision de l'excellent documentaire de Raoul Peck I am not your negro, soit en se disant qu'il est à moitié plein et que le progrès ne va certes jamais assez loin ou assez vite, mais que la situation évolue néanmoins favorablement depuis la sinistre époque de l'esclavage.
Critique : Hostages
Mélancolie, quand tu nous tiens ! Malgré son titre et son sujet qui promettent à première vue une bonne dose d'action haletante, ce film géorgien est avant tout empreint d'une forme de nostalgie particulièrement sombre. Hostages est en premier lieu l'histoire d'une occasion ratée, d'un énorme gâchis qui reflète plus son contexte historique que sa capacité d'influencer ce dernier.
Critique : Le procès de l’herboriste
"Le procès de l'herboriste" est un grand film, tant au niveau du fond, avec sa dénonciation subtile de l'arbitraire qui règne lorsqu'un pays vit sous un régime autoritaire ou dictatorial; que de la forme, avec une esthétique particulièrement soignée et un montage très intelligent.
Critique : La zone d’intérêt
"La zone d'intérêt" est un film remarquable, un film qui se voit, un film qui s'écoute, un film magistralement interprété et qui fait réfléchir quant au potentiel de cruauté et de négation dont peut faire preuve l'espèce humaine.
Critique : L’Armée des ombres
Contrairement aux vins, les films qui se bonifient avec le temps sont plutôt rares. Nous en connaissons très peu, aussi parce que nos habitudes de visionnage prévoient seulement dans des cas extrêmement rares de donner une seconde chance aux films que nous n’avons que moyennement aimés lors de leur découverte. Il nous arrive bien sûr de revoir encore et encore nos films de chevet, mais généralement sans que ces retrouvailles régulières n’occasionnent une réévaluation complète de notre degré d’appréciation initial.
Critique : Alliés
Être espion pendant la Seconde Guerre Mondiale est l’un des «métiers» les plus dangereux que l'on peut imaginer mais pourtant des plus indispensables en cette période troublée. Chaque seconde qui s’écoule peut potentiellement être la dernière. Malgré les risques que cela impliquent, de nombreuses personnes, hommes et femmes, ont bataillé pour la moindre petite information et contribuer à mettre fin à cette guerre pour sauver le plus grand nombre. Aujourd’hui, Robert Zemeckis nous raconte la vie trépidante de deux espions : Max Vatan (Brad Pitt), un officier canadien au service du contre-espionnage britannique et Marianne Beauséjour, une résistante française (Marion Cotillard) qui vont unir leur force pour mener une mission très risquée au Maroc. Prêts à suivre notre couple d’agents à travers l’Europe pour mettre fin à cette guerre ?



















