Critique : Alliés
Être espion pendant la Seconde Guerre Mondiale est l’un des «métiers» les plus dangereux que l'on peut imaginer mais pourtant des plus indispensables en cette période troublée. Chaque seconde qui s’écoule peut potentiellement être la dernière. Malgré les risques que cela impliquent, de nombreuses personnes, hommes et femmes, ont bataillé pour la moindre petite information et contribuer à mettre fin à cette guerre pour sauver le plus grand nombre. Aujourd’hui, Robert Zemeckis nous raconte la vie trépidante de deux espions : Max Vatan (Brad Pitt), un officier canadien au service du contre-espionnage britannique et Marianne Beauséjour, une résistante française (Marion Cotillard) qui vont unir leur force pour mener une mission très risquée au Maroc. Prêts à suivre notre couple d’agents à travers l’Europe pour mettre fin à cette guerre ?
Critique : Hostages
Mélancolie, quand tu nous tiens ! Malgré son titre et son sujet qui promettent à première vue une bonne dose d'action haletante, ce film géorgien est avant tout empreint d'une forme de nostalgie particulièrement sombre. Hostages est en premier lieu l'histoire d'une occasion ratée, d'un énorme gâchis qui reflète plus son contexte historique que sa capacité d'influencer ce dernier.
Critique : Hinterland
A la fois film policier et film historique, "Hinterland' tire son originalité de son esthétique expressionniste qui accompagne parfaitement une action se déroulant en 1920
Critique : Michel-Ange
Andreï Kontchalovski a choisi de concentrer son film consacré à Michel-Ange sur une période relativement courte de la vie de ce très grand artiste, un choix qui permet de donner un portrait complet de la personnalité de l'homme tout en évitant le papillonnage et de trop fréquentes ellipses
Critique Express : Les Harkis
Un film honnête et nuancé sur un sujet délicat
Cinélatino 2018 : Rey
Quoi de mieux pour se mettre dans le bain de façon adéquate, quelques heures seulement avant de participer à la délibération en public pour le prix Découverte du Festival Cinélatino, que de regarder le lauréat de nos illustres prédécesseurs ? Ce film chilien pour le moins déroutant avait en effet été sollicité en 2017 pour cette récompense attribuée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma.
Critique : Le procès de l’herboriste
"Le procès de l'herboriste" est un grand film, tant au niveau du fond, avec sa dénonciation subtile de l'arbitraire qui règne lorsqu'un pays vit sous un régime autoritaire ou dictatorial; que de la forme, avec une esthétique particulièrement soignée et un montage très intelligent.
Dinard 2019 : Peterloo
On ne savait pas le cinéma de Mike Leigh si politique. En tout cas pas à une échelle aussi épique et universelle. La politique des mœurs et d'une société prises en étau entre la vérité et le mensonge, oui, bien sûr, cela nous est bien familier, grâce à la plupart de ses films magistraux, des orfèvreries cinématographiques tout en petites touches assassines.
Critique : Un jour fille
Un film comme "Un jour fille" ne peut qu'avoir une forte résonance dans une époque, la notre, où on parle beaucoup du genre, avec les personnes qui s'affirment non-binaires, avec les transgenres, avec l'écriture inclusive, avec le mariage pour tous.
Critique : Confident royal
Tout porte à croire que ça sente la fin de cycle, voire de règne du côté du cinéma britannique. Il est évidemment encore trop tôt – délais de production toujours aussi longs obligent – pour voir apparaître sur les écrans de cinéma les répercussions du vote du Brexit, cette mise hors jeu sur la scène internationale totalement absurde et même masochiste opérée l'année dernière.
Critique : Hiding Saddam Hussein
Présenté en tant que documentaire, "Hiding Saddam Hussein" est en fait un docu-fiction plein de suspens mais ... dont on connait la fin.
Critique : Une vie (James Hawes)
Il y a trente ans, grâce à La Liste de Schindler de Steven Spielberg, le monde prenait connaissance d'un destin hors du commun. Celui d'un homme qui avait réussi à sauver d'innombrables hommes, femmes et enfants, alors que la plupart de ses compatriotes avaient préféré suivre la folie idéologique d'Adolf Hitler ou se taire.



















