Critique : Le Vent de la liberté

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A quelles conditions, une nostalgie de la Guerre froide serait-elle justifiable ? Cette période, que le temps aide à reléguer petit à petit à l'Histoire ancienne, avait pour avantage discutable de dessiner clairement la carte manichéenne des allégeances.

Critique : Francofonia

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Qu’est-ce que l’Histoire, sinon un long flux ininterrompu d’événements dont témoignent les objets et les images ? Seul au niveau individuel il existe un début et une fin, la naissance et la mort, tandis que le maelstrom du temps avance sans cesse, à cheval entre le passé, le présent et l’avenir.

Critique : Le procès de l’herboriste

"Le procès de l'herboriste" est un grand film, tant au niveau du fond, avec sa dénonciation subtile de l'arbitraire qui règne lorsqu'un pays vit sous un régime autoritaire ou dictatorial; que de la forme, avec une esthétique particulièrement soignée et un montage très intelligent.

Critique : La plus précieuse des marchandises

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Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah

Critique : Un jour fille

Un film comme "Un jour fille" ne peut qu'avoir une forte résonance dans une époque, la notre, où on parle beaucoup du genre, avec les personnes qui s'affirment non-binaires, avec les transgenres, avec l'écriture inclusive, avec le mariage pour tous.

Intégrale Claude Berri #15 : Lucie Aubrac (1997)

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Jusqu’à Tchao Pantin en 1983, le cinéma de Claude Berri était essentiellement porté par la force de ses scénarios, dont la mise en images prenait finalement un aspect assez secondaire. En abandonnant les films à vocation « autobiographique » dans les années 80, le cinéaste semble avoir redécouvert son médium d’expression, osant aborder la narration par le biais de l’image. Ainsi, du strict point de vue de la mise en scène, Lucie Aubrac s’avère probablement son film le plus ambitieux et le plus abouti.

Berlinale 2023 : Sissi et moi

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Près de 70 ans après que son destin tragique a ému des foules de spectateurs à travers l'Europe grâce à la trilogie de films avec Romy Schneider, l'impératrice Sissi est plus que jamais présente dans l'esprit du public. Le regard a forcément changé sur cette vie hors du commun par rapport aux contes à l'eau de rose pour midinettes des années 1950.

Critique : Bajirao Mastani

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Bajirao Mastani Inde : 2015 Titre original : - Réalisation : Sanjay Leela Bhansali Scénario : Prakash R. Kapadia, inspiré de Raau, de Nagnath S. Inamdar Interprètes : Ranveer...

Vu sur OCS : « Confirmation »

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Comment le monde a changé en près de trente ans, depuis les auditions tumultueuses en octobre 1991 autour de la nomination du juge Clarence Thomas à la cour suprême des États-Unis. Mais est-ce vraiment le cas ? En regardant le téléfilm Confirmation, produit par HBO et disponible sur le replay d'OCS, on a surtout eu une sensation peu agréable de déjà-vu.

Berlinale 2017 : Le Dernier Vice-roi des Indes

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Amateurs d’épopées romantiques à l’ancienne, réunissez-vous, ce film est fait pour vous ! Présenté hors compétition lors du 67ème Festival de Berlin, Viceroy’s House aurait pu y être un choix de film d’ouverture plus adéquat que ne l’a été en fin de compte la biographie filmique plutôt laborieuse de Django Reinhardt.

Critique : Les Figures de l’ombre

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La société américaine est raciste. Comme pour beaucoup de choses dans la vie, il y a deux façons d'aborder cet état de fait : soit en considérant que le verre est à moitié vide, ce qui épouse assez étroitement le propos cinglant d'un intellectuel comme James Baldwin, dont la brillance nous a été rappelée récemment lors de la deuxième vision de l'excellent documentaire de Raoul Peck I am not your negro, soit en se disant qu'il est à moitié plein et que le progrès ne va certes jamais assez loin ou assez vite, mais que la situation évolue néanmoins favorablement depuis la sinistre époque de l'esclavage.

Critique : First Man Le Premier homme sur la lune

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Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.

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Black Phone 2 commence les pieds bien ancrés dans le réel – vélos chromés, jeans délavés, posters de groupes rock punaisés de travers – avant de basculer, sans prévenir, dans un fantastique pur, moite, presque giallesque.

Critique : Rue Málaga

Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Minority Report

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Minority Report installe un monde où la technologie se pavane comme une star de TikTok, mais avec un arrière-goût de paranoïa qui ferait passer Matrix pour une séance de relaxation guidée.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Spinal Tap II

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40 ans après un premier film devenu culte dans le monde entier, Spinal Tap II débarque sur les écrans à la façon d’un fantôme en cuir revenu réclamer sa place dans un monde où les amplis ne montent plus jusqu’à 11, mais où les algorithmes décident de ce que vous écoutez, et à quel volume.

Critique : Woman and child

On attendait que Saeed Roustaee apporte la preuve qu'il est un grand réalisateur en réalisant un film qui soit vraiment personnel. C'est chose faite avec "Woman and child".