Critique : First Man Le Premier homme sur la lune

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Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.

Critique : Tu ne tueras point

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Mel Gibson, après Blood Father et Expendables 3, reprend sa casquette de réalisateur pour relater une histoire vraie passionnante, celle de Desmond T. Doss, infirmier dans l’armée américaine pendant la seconde guerre mondiale, partagé entre son envie de servir son pays et sa foi.

Critique : Cendres et diamant

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Si seulement chaque pays pouvait disposer d'un chroniqueur officieux animé par la même maestria cinématographique que Andrzej Wajda ! En dépit de son destin historique pour le moins mouvementé, la Pologne peut en effet s'estimer heureuse d'avoir eu un réalisateur d'un tel talent à son service, de surcroît quasiment exclusif puisque, contrairement à la plupart de ses contemporains, Wajda n'a jamais ou presque goûté à l'exil créatif.

Critique : Novembre

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A l'image des attentats du 11 septembre 2001 sur le sol américain, ceux à Paris et en banlieue proche en novembre 2015 ont généré un écho filmique des plus soutenus. En effet, quelques années de recul à peine auront suffi pour libérer les esprits et les langues, dans une vaste opération de récupération cinématographique de ce trauma collectif.

Critique : L’échange des princesses

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Tout au long de "L'échange des princesses", on a l'impression de voir un film très scolaire et qui se contente de montrer ce qui se passe, sans aucun souffle, sans prise de position.

Critique Express : Les damnés

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Des soldats qui ne savent pas pourquoi ils sont là, des anti-héros qui s'ennuient, qui doutent, qui s'avèrent découragés, face à un ennemi qu'on leur a désigné mais qu'ils ne voient pas. Y a-t-il moyen plus fort de montrer le caractère inhumain des guerres et la "connerie" qu'elle représente,  comme l'a écrit Jacques Prévert ?

Berlinale 2017 : Le Dernier Vice-roi des Indes

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Amateurs d’épopées romantiques à l’ancienne, réunissez-vous, ce film est fait pour vous ! Présenté hors compétition lors du 67ème Festival de Berlin, Viceroy’s House aurait pu y être un choix de film d’ouverture plus adéquat que ne l’a été en fin de compte la biographie filmique plutôt laborieuse de Django Reinhardt.

Critique : Elvis & Nixon

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Elvis Presley et Richard Nixon, deux hommes qui ont indubitablement marqué leur époque, mais qui n’ont pas vraiment joui d’une réputation posthume flatteuse. L’héritage politique du 37ème président des Etats-Unis est pour le moins contrasté, avec cette tare indélébile de sa démission suite au scandale de Watergate qui restera plus gravé dans les manuels d’Histoire que ses tentatives d’ouverture de la politique étrangère américaine vers ses ennemis.

Critique : Lady Nazca

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"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe. 

Cinélatino 2018 : Rey

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Quoi de mieux pour se mettre dans le bain de façon adéquate, quelques heures seulement avant de participer à la délibération en public pour le prix Découverte du Festival Cinélatino, que de regarder le lauréat de nos illustres prédécesseurs ? Ce film chilien pour le moins déroutant avait en effet été sollicité en 2017 pour cette récompense attribuée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma.

Cannes 2017 : Les proies

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L'avant dernier film de Sofia Coppola (si on excepte la production Netflix A very Murray christmas, moyen-métrage de Noël sorti en 2015), The bling ring, était sélectionné à Un certain regard en 2013. Avec Les proies, c'est la deuxième fois que la cinéaste concourt pour la Palme. Un long métrage au casting qu'on a déjà croisé cette année en sélection officielle : Elle Fanning et Colin Farell étaient respectivement présents dans How to talk to girls at party et Mise à mort du cerf sacré ; Nicole Kidman était elle présente dans ces deux films ! Que vaut donc ce remake du film de Don Siegel de 1971 ?

La Roche-sur-Yon 2025 : Magellan

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Ça y est, le grand jour est enfin arrivé, où nous aurions vu notre premier film de Lav Diaz. Mieux vaut tard que jamais ! Et quel meilleur cadre pour franchir le pas qu’une séance matinale au Festival de La Roche-sur-Yon, qui met en avant depuis de nombreuses années le travail hors des sentiers battus du cinéaste philippin ?

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Test Blu-ray : Tora-san – Coffret #1 – 1969-1970

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Cela fait bientôt 60 ans que les Japonais sont tombés sous le charme d’un vagabond du nom de Torajiro, dit Tora-san (alias « M. Tigre »). Ce personnage attachant, incarné par Kiyoshi Atsumi, a traversé les époques avec une constance presque surnaturelle, comme si le cinéma lui-même refusait de le laisser vieillir.

Critique : Disclosure Day

Minority Report ne compte certes pas parmi les meilleurs films de Steven Spielberg. Sa fin hautement bancale le disqualifie d’emblée de figurer parmi les œuvres magistrales de la longue et illustre carrière du réalisateur.

Test Blu-ray : Les Dimanches

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Le Pacte nous livre pour Les Dimanches une édition Blu-ray sobre mais élégante, parfaitement alignée avec l’esthétique épurée du film d’Alauda Ruiz de Azúa. Le visuel reprend la photographie douce et légèrement désaturée qui caractérise l’œuvre, centrée sur le visage d’Ainara, interprétée par Blanca Soroa.

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Critique : Tout va super

Entre deux registres et deux temps de vie bien distincts, le troisième long-métrage de Patrick Cassir réussit plutôt bien de marcher sur des œufs. D’un côté, il y a dans Tout va super le volet de l’amour voué à une mère aussi possessive que gravement malade. Et de l’autre, l’expression d’une affection plus romantique, pleine de vie et de moments cocasses.