Critique : Francofonia

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Qu’est-ce que l’Histoire, sinon un long flux ininterrompu d’événements dont témoignent les objets et les images ? Seul au niveau individuel il existe un début et une fin, la naissance et la mort, tandis que le maelstrom du temps avance sans cesse, à cheval entre le passé, le présent et l’avenir.

Critique : Le Pont des espions

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Sacré Steven Spielberg, de nous avoir caché ses véritables intentions depuis si longtemps ! Il ne s’agit certes que du deuxième film de suite, après Lincoln, sur une époque révolue et d’une facture en apparence tout aussi antique. Mais si on nous avait dit, il y a dix ou vingt ans, que Spielberg, le père du blockbuster et le réalisateur le plus populaire de sa génération, allait finir sa carrière avec des films de vieux, nous aurions eu du mal à y croire.

Critique Express : Deux procureurs

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Quand bien même l'action de "Deux procureurs" se déroule en 1937, il parait évident que Sergueï Loznitsa a choisi de nous parler de la Russie des années 2020 : le dictateur n'est plus le même mais la volonté d'imposer sa détermination politique par la violence est identique.

Critique : Queen and Country

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1952 : 7 ans se sont écoulés depuis la fin de la 2ème guerre mondiale et, depuis 2 ans déjà, une guerre est engagée en Corée. L'ONU ayant voté une résolution autorisant une intervention militaire destinée à soutenir l'armée de la Corée du Sud, la Grande-Bretagne est de nouveau en guerre, cette fois ci à l'autre bout du monde. Bill Rohan, lui, a 18 ans, il vit chez ses parents dans une île au milieu de la Tamise et, lorsque le temps le permet, il nage dans le fleuve. La vie, toutefois, n'est pas toujours un long fleuve tranquille : voici Bill, jeune homme romantique et passionné, contraint d'aller faire son service militaire. C'est là qu'il va rencontrer Percy, jeune homme déluré et farceur, et s'en faire un ami

Dinard 2019 : Peterloo

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On ne savait pas le cinéma de Mike Leigh si politique. En tout cas pas à une échelle aussi épique et universelle. La politique des mœurs et d'une société prises en étau entre la vérité et le mensonge, oui, bien sûr, cela nous est bien familier, grâce à la plupart de ses films magistraux, des orfèvreries cinématographiques tout en petites touches assassines.

Critique Express : Les Harkis

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Un film honnête et nuancé sur un sujet délicat

Critique : First Man Le Premier homme sur la lune

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Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.

Intégrale Claude Berri #15 : Lucie Aubrac (1997)

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Jusqu’à Tchao Pantin en 1983, le cinéma de Claude Berri était essentiellement porté par la force de ses scénarios, dont la mise en images prenait finalement un aspect assez secondaire. En abandonnant les films à vocation « autobiographique » dans les années 80, le cinéaste semble avoir redécouvert son médium d’expression, osant aborder la narration par le biais de l’image. Ainsi, du strict point de vue de la mise en scène, Lucie Aubrac s’avère probablement son film le plus ambitieux et le plus abouti.

Critique : Le Procès du siècle

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Que reste-t-il à dire sur la Shoah ? Les moindres détails de ce crime atroce contre l'humanité ont été vulgarisés dans des commémorations et des mises en gardes régulières, le tout relayé par le biais du cinéma sous la houlette de réalisateurs d'envergure tels que Alain Resnais, Marcel Ophüls, Claude Lanzmann et Steven Spielberg.

Critique : Lady Nazca

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"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe. 

Critique Express : La nouvelle femme

Ce n'est que lorsque le film commence vraiment à s'intéresser à la "méthode Montessori" que l'intérêt grandit.
Brian Helgeland Chevalier avec Heath Ledger

Critique : Chevalier

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En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l'équitation et les combats de joute, un talent qu'il décide d'exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein.

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Critique : Pour le plaisir (Reem Kherici)

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Il est quand même étonnant qu’au bout d’un demi-siècle de libération sexuelle, il y ait encore et toujours besoin de se pencher sur l’absence de plaisir pris par un nombre conséquent de femmes pendant l’acte sexuel. En 2026, on aurait osé espérer que les mœurs ont suffisamment évolué pour que la thématique de la négligence de l’orgasme féminin ne soit plus qu’un lointain souvenir. Visiblement, ce n’est pas le cas.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : 28 ans plus tard – Le Temple des...

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Conçu comme un spin-off de 28 ans plus tard, pouvant presque tenir comme un récit indépendant, Le Temple des Morts permet à Alex Garland de nous en rajouter une louche autour du personnage du Dr. Kelson, et d'orchestrer sa rencontre avec d'autres personnages du film-source, à savoir Spike, Samson et bien sûr Sir Jimmy Crystal.

L’influence de la technologie sur les loisirs numériques en France

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Critique : C’est quoi l’amour ?

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Jadis dans les années 1930 et ‘40, les comédies de remariage étaient à la mode à Hollywood. Près d’un siècle plus tard, le réalisateur Fabien Gorgeart en donne une relecture astucieuse avec son troisième long-métrage. Sauf qu’à bien y regarder, C’est quoi l’amour ? procède moins à une mise en abîme du dispositif des cœurs brisés qui se retrouvent dans des circonstances improbables qu’à une formidable comédie de mœurs sur l’éternelle redéfinition du cercle familial.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Da Vinci Code – Édition 20ème anniversaire

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Étrange mécanique que celle de Da Vinci Code. Il s'agit en effet d'un film qui avance comme un vieux pendule d’église : régulier, appliqué, mais sans doute un peu trop conscient de son propre poids symbolique.