Critique : Nocturama

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Si tant est que le cinéma puisse avoir une influence sur la vie réelle, on peut s'interroger sur les répercussions envisageables, suite à la sortie de "Nocturama". Quelle que soit la réponse, on regrette que la réalisation soit aussi maladroite et le résultat aussi ennuyeux.

Critique : Fronteras

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Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.

Critique : Mimosas, la voie de l’Atlas

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Si le mysticisme n'est pas votre tasse de thé, il y a toutes les chances pour que vous trouviez ce film d’un creux abyssal et l’ennui risque fort de vous gagner très vite. Si, par contre, un grand bain de mysticisme ne vous fait pas peur, vous pouvez tenter votre chance, les images sont, de toute façon, très belles et, pour vous, il y aura peut-être matière à exégèse.

Critique : Rester Vertical

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Maintenant qu'Alain Guiraudie a son rond de serviette dans la compétition officielle de Cannes, on aurait pu craindre qu'il en arrive à proposer un cinéma plus fade, moins choquant. Heureusement, il n'en est rien.

Critique : L’Économie du couple

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Dans ce quasi huis-clos, grâce à la fluidité des plans séquences et au jeu très naturel des comédien(ne)s, on ne ressent quasiment jamais l'impression d'assister à du théâtre filmé.

Critique : Colonia

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Après un générique qui résume la situation politique- sans toutefois insister sur le rôle des États-Unis dans l'instauration de la dictature ... - nous assistons aux retrouvailles entre Daniel, photographe allemand engagé politiquement, et Lena, hôtesse de l'air qui le rejoint pour quelques jours. Suivent quelques scènes sans grande inventivité - où les chiliens semblent plus à l'aise avec l'anglais qu'avec l'espagnol - et l'arrestation de Daniel, suite à laquelle on entre dans le vif du sujet : la Colonia Dignidad.

Critique : Toni Erdmann

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"Toni Erdmann" a malheureusement un côté bancal, plutôt jouissif pendant près d'une heure, perdant de sa superbe au fil du temps qui passe. Dommage !

Critique : Sieranevada

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Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.

Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…

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Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...

Critique : Peau de pêche

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Dans le cadre d'une rétrospective dédiée au mélodrame français des origines à nos jours, la Cinémathèque Française proposait plusieurs œuvres réalisées en commun par Jean Benoît-Lévy et Marie Epstein (la sœur de Jean) dont cette adaptation d'un roman de Gabriel Maurière, Peau de pêche, une belle découverte, un heureux croisement entre le mélodrame et le conte de fées, avec un sens du feuilleton populaire avec de multiples rebondissements.

Critique : Black Stone (2ème avis)

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Avec Black Stone, Rog Gyeong-Tae ose briser les tabous et aborder des thèmes qui dérangent la société sud-coréenne (l’identité, l’adoption, l’armée, la mentalité archaïque, l’écologie…). Chaque thème est abordé de manière tragique et cru. En effet, les souffrances et les abus sont filmés de telle manière que le spectateur se retrouve face à une réalité qui le met mal à l’aise. Quelques-unes de ces scènes sont très dures à regarder et pourtant traduisent une vérité. Ici, le réalisateur n’est pas là pour faire une hymne à son pays mais veut lever le voile sur le quotidien des petites gens qui tentent de survivre dans un système corrompu, qui n’hésite pas à les exploiter. Pour nous plonger dans cette histoire, les plans rapprochés créent une intimité avec les personnages et nous permettent de nous identifier rapidement au héros afin de comprendre et de ressentir ses tourments internes et physiques et ainsi mener cette quête initiatique avec lui.

Critique : La chanson de l’éléphant

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Grâce à une construction très habile et au jeu des comédiens, grâce aussi à l'utilisation pertinente de gros plans sur le visage de ceux-ci, Charles Binamé réussit une bonne transposition d'une pièce de théâtre sur le grand écran. La reconstitution de la vie dans un hôpital psychiatrique au milieu des années 60 est un autre point fort de "La Chanson de l'éléphant".

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Cycle « Tout pour la musique » sur LaCinetek en août 2026

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Hüseyin Aydin Gürsoy nous entretient avec bonheur des choix ou des obligations concernant l'intégration en France des enfants issus de l'immigration, une intégration souvent très difficile du fait du rejet dont ils sont trop fréquemment victimes.