Critique : Le cœur en braille
"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.
The Lady
Luc Besson revient, avec The Lady, dans un film engagé. D'ailleurs, l'actrice qui interprète Aung San Suu Kyi a elle-même été placée sur liste noire et ne peut plus aller en Birmanie, signe que le film dérange … Mais quant est-il du film ? Alors réussi ou pas ?
Critique : The Birth of a Nation
Les meilleures intentions donnent rarement de bons films. Ce projet sur l’un des chapitres les plus sombres de l’Histoire américaine tenait visiblement à cœur Nate Parker, qui y cumule les casquettes d’acteur, de réalisateur, de scénariste et de producteur. Ce n’est pas pour autant que The Birth of a Nation se montre à la hauteur du sujet épineux qu’il traite frontalement.
Critique : Kids
Kids est le premier film de Larry Clark, il est sorti en 1995. D'abord photographe ayant une grande renommée, c'est Martin Scorsese et Gus Van Sant, deux de ses plus grands admirateurs qui le pousseront vers la réalisation...
Arras 2017 : The Miner
Située au carrefour des zones d'influence de l'Europe du Sud-Est, la Slovénie a une Histoire plus complexe qu'on ne pourrait le croire. Le troisième long-métrage de la réalisatrice Hanna Slak, présenté en compétition à l'Arras Film Festival, traite sobrement, mais avec une lucidité appréciable, de ces guerres récentes et plus anciennes, qui ont laissé des cicatrices encore vives dans la mémoire collective de ce pays des Balkans.
Arras 2025 : L’Étrangère
Alors que l’on compte les réfugiés dans le monde par dizaines de millions, les films sur ces déplacés par la guerre ou la misère ont hélas la cote. Il n’y a pas un mois où les distributeurs français ne nous sortent pas une histoire touchante sur des femmes, des hommes et des enfants, partis de la Syrie, d’Ukraine, de la Palestine, du continent africain ou d’Amérique latine pour tenter leur chance en Europe ou aux États-Unis.
Critique : The Riot Club
Pour son troisième long-métrage au sein de la jeunesse anglaise privilégiée après Un jour (avec Anne Hathaway) et Une Education (avec Carey Mulligan), la réalisatrice danoise Lone Scherfig choisit d'en révéler les aspects les moins nobles à travers ce groupe fictif inspiré de cercles secrets qui oeuvrent dans les grandes universités.
For Ellen
Joby, rock-star en herbe s’apprête à signer les documents qui entérineront son divorce. Il découvre que cette signature le privera définitivement de sa fille Ellen, âgée de six ans. Il va tenter, malgré l’inexpugnable ténacité de son épouse à le sabrer, de gagner le cœur de la gamine.
Critique : Sparta
Ewald est un homme qui se sait pédophile en puissance, qui se bat contre ce démon intérieur qui le ronge et qui arrive à ne jamais passer à l'acte.
La Grande Bellezza
Rome dans la splendeur de l’été. Les touristes se pressent sur le Janicule : un Japonais s’effondre foudroyé par tant de beauté. Jep Gambardella – un bel homme au charme irrésistible malgré les premiers signes de la vieillesse – jouit des mondanités de la ville. Il est de toutes les soirées et de toutes les fêtes, son esprit fait merveille et sa compagnie recherchée. Journaliste à succès, séducteur impénitent, il a écrit dans sa jeunesse un roman qui lui a valu un prix littéraire et une réputation d’écrivain frustré : il cache son désarroi derrière une attitude cynique et désabusée qui l’amène à poser sur le monde un regard d’une amère lucidité. Sur la terrasse de son appartement romain qui domine le Colisée, il donne des fêtes où se met à nu "l’appareil humain" – c’est le titre de son roman – et se joue la comédie du néant. Revenu de tout, Jep rêve parfois de se remettre à écrire, traversé par les souvenirs d’un amour de jeunesse auquel il se raccroche, mais y parviendra-t-il ? Surmontera-t-il son profond dégoût de lui-même et des autres dans une ville dont l’aveuglante beauté a quelque chose de paralysant…
Critique Express : Lumière pâle sur les collines
Un film plein de sensibilité sur les blessures du passé mais qui manque parfois dec clarté dans son discours.
Critique Express : Ventura
Il y a des films qu'une seule et même personne pourra qualifier un jour de chef d'œuvre ou de concentré d'ennui un autre jour, selon les conditions de projection et l'état d'esprit et la forme physique lors de celle-ci. "Ventura" en fait partie !

















