Critique Express : Pas un mot
Un film très international qui sort de l'ordinaire malgré un point de départ somme toute très banal.
Critique : Le procès de l’herboriste
"Le procès de l'herboriste" est un grand film, tant au niveau du fond, avec sa dénonciation subtile de l'arbitraire qui règne lorsqu'un pays vit sous un régime autoritaire ou dictatorial; que de la forme, avec une esthétique particulièrement soignée et un montage très intelligent.
Critique : Dallas Buyers Club
Tocard cocaïnomane, Ron Woodrof est un homme de vices dont la vie n’est qu’une succession d’excès en tout genre. Sniffeur invétéré et Don Juan borderline, son existence bascule le jour où les médecins lui annoncent qu’il est séropositif et qu’il lui reste 30 jours à vivre. Après une période d’abattement et de résignation, Ron décide de tout faire pour sauver sa peau. Il doit alors affronter le puissant lobby américain de la FDA, qui vend les mérites d’un soi-disant antidote.
Les Géants
Pour son troisième long métrage, Bouli Lanners, également comédien comme dans le récent Rien à déclarer et fier d'être Belge, a décidé de baser son histoire sur trois adolescents passant leur été seuls et coincés au milieu de nul part. Alors, ce film ayant remporté 2 prix lors de la quinzaine des réalisateurs à cannes cette année, il est Géant ou pas ?
Critique : Jours de France (deuxième avis)
Dans le vaste océan versatile du cinéma français, rares sont les œuvres qui se frottent au genre du « road-movie ». Peu usité en France, contrairement aux Etats-Unis, où le genre, du fait de la grandeur de son territoire, est intrinsèquement lié au pays même. Là-bas, il se confronte à l’immensité du continent américain où la moindre parcelle est investie par le pouvoir fantasmatique du cinéma. En France, la topographie des lieux se prête peut-être moins à une errance vague propice à la création d’histoires. Cela ne veut pas dire que le cinéma français est incapable d’aborder ce genre cinématographique, bien au contraire. Depuis quelques années, celui-ci est le témoin d’une forme de décentralisation de ses lieux d’intrigue. Ainsi, toute une frange de francs-tireurs se décide à sortir des limites de la capitale française et à inscrire leurs histoires au sein de lieux peu courants dans le microcosme du cinéma français. Ainsi, ce que l’on avait l’habitude de reprocher à l’égard d’une grande partie de la profession, à savoir un narcissisme entre-soi germanopratin (pour résumer rapidement la chose), est contredit par toute une flopée d’auteurs, certes différents, mais désireux d’injecter du sang neuf au sein d’une production sclérosée : Alain Guiraudie, Hubert Viel, Virgil Vernier, Antonin Peretjako… Enfin, Jérôme Reynaud, qui pour son premier long-métrage, Jours de France, fait montre d’une maîtrise particulièrement bluffante pour un coup d’essai.
Critique express : Un varón
la réalisation n'a qu'à de rares moments les qualités de mise en scène et d'interprétation suffisantes pour que ce film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes en mai dernier, film remarquable par son sujet, le soit aussi en tant qu'œuvre cinématographique.
Critique Express : Mon gâteau préféré (Deuxième avis)
Commencé par un gag, "Mon gâteau préféré" se termine par un événement tragique.
Elephant
Elephant, généralement considéré comme le deuxième volet du triptyque complété par Gerry (2002) et Last Days (2005), fut récompensé de la Palme d'Or au Festival de Cannes en 2003. Il s'appuie sur le fait divers que constitue le massacre de Columbine en 1999.
Critique : Father Mother Sister Brother
On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.
Critique : Colette
Colette
USA, Grande-Bretagne : 2018
Titre original : Colette
Réalisation : Wash Westmoreland
Scénario : Wash Westmoreland
Interprètes : Keira Knightley, Dominic West, Eleanor Tomlinson
Distribution : Mars Films
Durée :...
Critique : Showgirls
L’heure de la réévaluation a sonné pour l’œuvre de Paul Verhoeven. Lors de sa sortie, au mitan des années 90 (1996), Showgirls subit l’ire haineuse de la presse spécialisée. Sans mentionner un échec particulièrement cuisant au box-office, le métrage est nominé au « razzie awards » (les récompenses qui « honorent » les pires films de l’année aux Etats-Unis). Où, par ailleurs, il remporte quasiment chaque catégorie. Bon joueur, le réalisateur néerlandais est venu de son plein gré assister à la séance. Cependant, le déferlement de haine belliqueuse administrée par les médias fut tel que la carrière d’Elizabeth Berkley, l’actrice principale, ne s’en jamais vraiment remise. En effet, suite à ce film, celle qui a été révélée par la série Sauvée par le Gong n’est apparue que de manière éparse dans quelques séries anecdotiques destinées au tube cathodique.
Dubaï Flamingo
Dubaï Flamingo
France, Portugal : 2011
Titre original : Dubaï Flamingo
Réalisateur : Delphine Kreuter
Scénario : Delphine Kreuter
Acteurs : Vanessa Paradis, Sergi López, Florence Thomassin
Distribution : Alfama...



















