Cornouaille
Odile quitte Paris pour aller s’occuper de vendre une maison dont elle vient d’hériter en Bretagne. Arrivé sur place, les démons du passé resurgissent, se mêlant insidieusement à ceux du présent qu’incarne son amant dont elle apprend qu’elle est enceinte.
Elles
Il y a des films comme ça, qui ont tout d'une bonne idée sur le papier, et qui une fois vu vous laisse une impression de pétard mouillé. « Elles », le film des lectrices de « Elle » fait cet effet là. Retour sur la bonne idée, et le reste...
Sarlat 2025 : Les Enfants vont bien
A en croire les bruits de couloir pendant le Festival de Sarlat, le thème récurrent de cette 34ème édition était la recherche d’un nouveau foyer de la part d’enfants délaissés. Apparemment, Love Me Tender de Anna Cazenave Cambet et On vous croit de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys en traitaient, ainsi que – sans trop vouloir élargir l’échantillon d’œuvres concernées – Promis le ciel de Erige Sehiri.
Les adoptés
Mélanie Laurent passe derrière la caméra tout en restant devant. La comédienne est toujours aussi convaincante mais c’est la cinéaste qui aujourd’hui surprend. Très agréablement. Son film est un petit bijou, entre drame et comédie, avec des partis pris osés de mise en scène qui affirment une vraie personnalité esthétique et une étonnante maîtrise. On l’adopte !!!
Critique : Brève rencontre
La période anglaise des débuts de la filmographie de David Lean n’est peut-être pas aussi prestigieuse que la suivante, avec ses cinq épopées qui allaient conquérir un public international en quête d’émotions et de visuels plus grands que nature. Cette première partie de l’œuvre du réalisateur est avant tout ponctuée d’adaptations littéraires respectueuses et respectables et d’autres films de genre débordant du spleen britannique propre aux années 1940.
Critique : Tramontane
Quelle place le cinéma, un art visuel par excellence, réserve-t-il à la cécité ? Est-il en mesure d’en rendre compte d’une façon radicale, susceptible de simuler la perte d’un sens chez le spectateur, au risque de produire un film proprement impossible à regarder ? Pareille perte de repères avait été tentée pour le cas vaguement comparable de la surdité dans le film ukrainien The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy, sorti il y a deux ans et demi, lui aussi présenté à la Semaine de la critique de Cannes, où les nombreuses répliques en langue des signes n’avaient volontairement pas été sous-titrées.
Critique : L’Art de la fugue
Le cinéma choral à la française, contrairement à celui de nos voisins italiens, est souvent redoutable, ne citons que ceux de Danièle Thompson (Le Code a changé notamment, un sommet du genre) qui ne sont pas les pires pourtant comme peuvent en témoigner les spectateurs de Sous les jupes des filles d'Audrey Dana...
Berlinale 2016 : Mort à Sarajevo (Grand Prix)
Denis Tanovic, qui a surtout marqué les esprits avec son brillant premier film No Man's Land en 2001, continue d'interroger l'histoire dramatique de son pays. Avec cette très libre appropriation, plus qu'adaptation, de Hôtel Europa, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée à Sarajevo même à l'occasion du centenaire de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, il signe un nouveau film engagé qui mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l'époque actuelle dans les Balkans en particulier et en Europe en général. Après La Femme du Ferrailleur en 2013, il participe pour la deuxième fois à la compétition du Festival de Berlin et tourne pour la première fois chez lui, en Bosnie.
Critique : Birdman
Filmé en seulement 30 jours, de façon chronologique et presque intégralement en plan séquence, la création même de « Birdman » est différente, unique et impressionnante. A la hauteur du rendu final, entièrement déroutant, mais indéniablement réussi. Toutefois, « Birdman » n’est pas une œuvre facile d’accès, pas un film pop-corn qu’on va voir pour passer le temps.
Critique : Le traître
Un film passionnant, haletant, un film qui a su utiliser à bon escient les moyens importants dont il a manifestement disposé, une interprétation remarquable, tout particulièrement celle de Pierfrancesco Favino dans le rôle principal, que des bonnes raisons pour aller voir "Le traitre".
Critique : Quai des Orfèvres
On ne le dira jamais assez, Henri-Georges Clouzot est un grand et même un très grand réalisateur. Comme preuve supplémentaire, après notre découverte enthousiaste des Espions la semaine dernière, on citera Quai des Orfèvres.
Critique : Piccolo corpo
Laura Samani : retenez ce nom ! Avec "Piccolo corpo", cette jeune réalisatrice italienne signe un premier long métrage qui sort vraiment de l'ordinaire, mais qui reste longtemps dans la mémoire.



















