Cannes 2018 : Les confins du monde
La Guerre du Vietnam a été une source d'inspiration conséquente pour de nombreux réalisateurs américains, et pas des moindres. D'ailleurs, le conflit est accompagné dans l'inconscient collectif par d'innombrables images clés, télévisuelles comme cinématographiques. Pour autant, les 20 ans d'intervention principalement nord-américaine sont la continuation de la Guerre d'Indochine, qui elle s'éternisa aussi, pendant près de 10 ans - mais semble être un sujet presque tabou au cinéma. Il faut dire que nous seulement la France y a un rôle peu glorieux, comme dans les autres guerres de décolonisations (lesquelles ne sont souvent appelées "guerre" qu'à demi-mot, aujourd'hui encore), mais de plus le conflit, lointain et seulement composé de volontaires, intéressait assez peu une France qui venait à peine de sortir d'une guerre ... Le film de Guillaume Nicloux, lui, ne prend pas des pincettes et nous plonge en plein Indochine, après une offensive éclair japonaise sur le nord du pays, où nous retrouvons un sombre soldat français ...
Critique Express : The Mastermind
Le film, qui avait commencé dans le burlesque glisse petit à petit vers la peinture poignante d'un loser pathétique
Inside Llewyn Davis (Pour)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
Critique : Les voleurs de chevaux
Ce western contemplatif possède une grâce indéfinissable et, presque tout du long, il distille une grande tension en se servant d'un atout très rare : l'absence presque totale de musique.
Critique : Les moissonneurs
Ce premier long métrage de Etienne Kalos est une très belle réussite, aussi bien au niveau du thème abordé, les rapports entre deux adolescents que tout sépare a priori et dont on veut faire deux frères, que de la beauté des images et de la qualité de l'interprétation.
Bruegel, le moulin et la croix
Lech Majewski est un artiste américain et polonais aux talents multiples, dont celui de réalisateur. Avec Bruegel, le moulin et la croix, il rend hommage au célèbre peintre du 16e siècle, tout en dénonçant les tourments de l’époque. Le film est en compétition fiction sur le Festival International du Film d’Histoire de Pessac 2011.
Critique : Love is Strange
Deux hommes en couple depuis 40 ans sont soudain confrontés à la perte de leurs repères. Porté par les belles prestations de John Lithgow et Alfred Molina, le nouveau long-métrage d'Ira Sachs raconte une simple histoire d'amour heurtée par les aléas de la vie.
Critique : Sibel
"Sibel" est un film qui, de façon intelligente et feutrée, stigmatise l'exclusion dont sont trop souvent victimes les hommes et les femmes qui ne rentrent pas dans le moule et met en exergue la solidarité féminine, trop souvent absente face au poids des traditions et à la domination masculine.
Eyes Wide Shut
William Harford, médecin, mène une paisible existence familiale. Jusqu'au jour où sa femme, Alice, lui avoue avoir eut le désir de le tromper quelques mois auparavant...
Critique Express : Frantz Fanon
Alors que le cinéma s'était peu intéressé à Frantz Fanon jusqu'à cette année, voici que 3 mois après "Fanon", réalisé par Jean-Claude Barny, sort sur les écrans français "Frantz Fanon", un film du réalisateur algérien Abdenour Zahza
Critique : Love and Bruises
Tahar Rahim, lauréat du César du meilleur acteur, revient avec l’adaptation de Fleur dans Love and Bruises, premier film du réalisateur qui se partage entre le France et la Chine, deux cultures diamétralement opposées.
My Blueberry Nights
Après une rupture douloureuse, Elizabeth se lance dans un périple à travers l'Amérique, laissant derrière elle une vie de souvenirs, un rêve et un nouvel ami - un émouvant patron de bar - tout en cherchant de quoi panser son cœur brisé. Occupant des emplois de serveuse, Elizabeth se lie d'amitié avec des clients dont les désirs sont plus grands que les siens : un policier tourmenté et sa femme qui l'a quitté, une joueuse dans la déveine qui a une affaire à régler. A travers ces destins individuels, Elizabeth assiste au spectacle du véritable abîme de la solitude et du vide, et commence à comprendre que son propre voyage est le commencement d'une plus profonde exploration d'elle-même.



















