Critique : Les graines du figuier sauvage
Un film politique, un thriller haletant. Au total, un grand film.
Vu sur MUBI : Light Sleeper
Ce n'est pas qu'à Paris que les poubelles s'entassent le long des rues, à cause d'une grève des éboueurs. Le même désagrément urbain avait fourni l'arrière-plan de ce drame passablement poisseux à New York au début des années 1990. Toujours autant intéressé à sonder le côté crasseux de la culture américaine, Paul Schrader demeure fidèle à ses thèmes de prédilection dans Light Sleeper.
Critique : Les Sœurs Quispe
Comment trois sœurs vivant seules sur les montagnes austères de l’Altiplano vont être écrasées par la dictature du général Pinochet et devenir des symboles d’une lutte impossible. Une tragédie bouleversante, tirée d’une histoire vraie.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Les Funérailles des roses
Changement radical de programme dans notre sélection de cinéma à la maison par défaut avec cet objet filmique aussi intéressant qu'irritant. Les Funérailles des roses nous offre une virée vertigineuse dans le milieu des bars gays au Japon, à une époque où pareille culture alternative sortait tout juste du placard de l'autre côté du Pacifique.
Critique : Charlie’s Country (2ème avis)
Un plan fixe sur le visage de David Gulpilil. Des traits sévères de son ami, Rolf de Heer tire un film lent et malicieux, perdu dans l'immensité du Bush. Ce qui aurait pu être un banal conte mi-rédemption mi-tolérance se révèle au contraire bien plus pugnace dans sa description de l'intervention incessante du gouvernement australien dans les affaires aborigènes. Décryptage de ce film systémique.
Anna Karenine
Anna quitte Saint-Pétersbourg, en y laissant mari et fils, pour réconcilier son frère Stiva et son épouse Dolly après un adultère. Sur le quai de la gare, elle fait la connaissance du Comte Vronski. C’est le coup de foudre suivi d’une passion qui mènera Anna vers une fuite improbable, son époux arcbouté sur des principes ne lui laissant comme seule échappatoire que de rentrer dans le rang ou de disparaître.
Cannes 2018 : Leto
Les stars du rock vivent dangereusement. Leur style de vie et la passion radicale avec laquelle elles exercent leur art les conduisent la plupart du temps vers une fin précoce. La mention du récent Nico 1988 de Susanna Nicchiarelli, sorti par le même distributeur, devrait suffire pour prouver cette tendance icarienne.
Critique : Kids return
Takeshi Kitano est de retour ! A cette annonce, susceptible de déclencher des effusions de joie chez les admirateurs du maître japonais, il faudrait cependant joindre un bémol quelque peu doux-amer. Car si le public français a le privilège au début du mois d'août de voir trois films signés Kitano sur grand écran, il convient de préciser qu'il s'agit de la ressortie en copies restaurées d'œuvres issues de sa période faste, pendant la deuxième moitié des années 1990.
Critique Express : Tigresse
Très bien filmé caméra à l'épaule, bénéficiant d'un montage nerveux, "Tigresse" tient les spectateurs en haleine du début jusqu'à la fin
Critique Express : Une femme indonésienne
En cherchant bien, on peut voir une affirmation féministe dans ce film au rythme très lent et dans lequel il ne se passe pas grand chose.
Test DVD : Je ne suis pas un salaud
Un homme qui, lors de la parade d'identification organisée par la police, désigne un innocent comme étant l'agresseur qui l'a presque laissé pour mort, cet homme est-il un salaud ? Ou bien un pauvre type, un homme dont le comportement tourmenté s'explique avant tout par son mal de vivre ?
Critique Express : Histoires de la nuit
C'est avec beaucoup de talent que Léa Mysius amène progressivement dans son film le caractère particulièrement oppressant qui est la marque de fabrique des films appartenant au genre "Home invasion".



















