Critique : The Little Stranger
Où le chemin d'une carrière peut-il bien mener, une fois que la consécration est arrivée de façon impromptue ? Rester fidèle à son style d'origine ou suivre l'appel de l'argent, tel a dû être le dilemme face auquel s'est trouvé Lenny Abrahamson, suite à sa nomination à l'Oscar du Meilleur réalisateur pour Room.
Critique Express : Pas un mot
Un film très international qui sort de l'ordinaire malgré un point de départ somme toute très banal.
Arras 2017 : Marvin ou la belle éducation
Qu'est-ce qu'il est précieux, ce cher Marvin ! Sur une thématique qui aurait dû nous toucher profondément, la réalisatrice Anne Fontaine réussit en effet à nous concocter un film qui a au moins une dizaine d'années de retard sur son temps. Tandis que des récits édifiants à la Billy Elliot sur de jeunes homos persécutés chez eux, en province prolétaire, avaient encore de quoi passer pour progressistes au début du siècle, l'évolution sociale en Europe a depuis fait de tels progrès que ce chapitre essentiel de l'émancipation gaie semble désormais être clos, voire caduc.
Rengaine
Sur la durée d'un festival, lorsqu'on a la chance de voir des films dont on ne sait rien, dont on n'a vu aucune bande-annonce, dont le réalisateur vous est inconnu, il arrive qu'on se trouve confronté à de véritables surprises : elles peuvent être mauvaises, elles peuvent être très bonnes. C'est ainsi que la projection de Rengaine à la Quinzaine des Réalisateurs au dernier Festival de Cannes a été une très bonne surprise pour la plupart des spectateurs, au point de se voir attribuer le Prix FIPRESCI (Fédération Internationale de la Presse Cinématographique) de cette section parallèle.
Critique : Nouveau Souffle (Atmen)
Roman Kogler, 18 ans, a déjà purgé la moitié de sa peine dans un centre de détention pour mineurs et pourrait être libéré sur parole. Il a cependant peu de chances : il n’a aucune famille et ne s’adapte pas en société. Après de nombreuses tentatives, il trouve un travail de réinsertion à la morgue de Vienne. Un jour, il tombe sur le cadavre d’une femme qui porte son nom de famille. Même s’il découvre vite que ce n’est pas sa mère, Roman part alors à la recherche de son passé et de sa mère.
Critique : La familia
"La familia" se situe quelque part entre le néoréalisme italien, le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Test DVD : La femme au tableau
"La femme au tableau" raconte de façon réussie une histoire qui s'est réellement passée et, le temps passant, les horreurs de la période nazie s'éloignant de plus en plus de notre présent tout en étant remplacées par d'autres horreurs, il n'est jamais inutile de faire une piqure de rappel sur le sujet.
Critique : Pour la France
On ne peut s'empêcher de préciser que c'est une histoire très personnelle que raconte le réalisateur dans "Pour la France".
Critique : Nevada
Le drame carcéral compte parmi les genres les plus balisés du cinéma. Il n'y a rien d'autre à y faire pour ces hommes ou ces femmes – tiens, enfin un domaine où la parité est à peu près respectée – derrière les barreaux que de tourner en rond, quitte à ne surtout pas compter les minutes qui restent jusqu'à une hypothétique libération par voie d'évasion ou d'effacement de peine.
Critique Express : Légua
"Légua" fait partie de ces films au rythme lent qui donnent la fausse impression d'être dénués d'action, mais qui s'avère d'une grande richesse lorsqu'on prend soin de les regarder avec attention.
Critique : Cloud Atlas
Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…
Critique : L’odeur de la mandarine
Même si on peut regretter certaines lourdeurs dans l'utilisation parfois trop forcée de métaphores animales, "L'odeur de la mandarine" est un film qui fait honneur au cinéma français, à la fois par son scénario, par sa réalisation et, surtout, par son casting qui permet de regarder Olivier Gourmet avec un œil neuf, de découvrir au cinéma Georgia Scaliett, une grande actrice à l'aube d'une grande carrière, de confirmer le grand talent d'Hélène Vincent, tout en rendant une sorte d'hommage à de grands anciens : Romain Bouteille, Michel Robin, Fred Ulysse.


















