Shadow Dancer

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Collette, jeune veuve, est une républicaine, vivant à Belfast, avec sa mère et ses frères, de fervents activistes de l’IRA. Suite à son arrestation après un attentat avorté au cœur de Londres, Mac, un agent secret du MI5, lui offre le choix : passer 25 années en prison et ainsi perdre ce qu’elle a de plus cher, son fils, ou espionner sa propre famille. Elle décide de faire confiance à Mac, et retourne parmi les siens…

Critique : Sages-femmes

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Une superbe réalisation et un ensemble d'interprètes particulièrement impliqué.e.s.  
jeune

Rendez-vous à Kiruna

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Ernest, un architecte renommé, ne vit que pour son travail. Un jour, il reçoit un appel de la police suédoise qui le décide à entreprendre un long voyage jusqu’à Kiruna, en Laponie. Il doit y reconnaître le corps d’un parfait étranger, son fils qu’il n’a jamais connu. Son chemin va croiser celui de Magnus, un jeune homme sensible et perdu que tout oppose à Ernest, autoritaire et méfiant. Ce voyage en compagnie d’un fils possible, va révéler à Ernest une part inconnue de lui-même et l’aider à mieux comprendre ce rendez-vous à Kiruna.

Berlinale 2016 : La Route d’Istanbul

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Visiblement, Rachid Bouchareb n’aime pas coller trop près à l’actualité. Bien que plusieurs de ses films traitent d’un sujet brûlant, le réalisateur trouve régulièrement une façon indirecte de se l’approprier. Nous pensons notamment à London River, où les séquelles des attentats terroristes dans la capitale anglaise étaient évoquées par le biais d’une mère en deuil.

Critique : La maison à la tourelle

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Hiver 1944. Une mère et son fils de huit ans traversent l’Union Soviétique à bord d’un train pour rejoindre leur famille. Au cours du voyage, la mère tombe gravement malade et doit être hospitalisée d’urgence. L’enfant se retrouve alors livré à lui-même dans une ville inconnue et rapidement confronté au règne de la misère et l’indifférence.

Critique : Paris of the North

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L’Islande, cette île isolée au large de l’Europe, nous a toujours fascinés. D’abord, en tant que lieu de retraite rêvé, loin de tout et pourtant peut-être l’endroit le plus proche de la France qui vit encore au gré des influences naturelles : le froid, la neige et l’obscurité en hiver, ainsi que l’éruption éventuelle d’un volcan à tout moment. Et puis, grâce à son cinéma, modeste en quantité, mais d’une qualité à toute épreuve, qui tire profit des caractéristiques nationales sans jamais tomber dans la caricature folklorique. Paris of the North nous conforte largement dans notre appréciation. C’est un joli film doux-amer, avare en réponses, mais très adroit lorsqu’il s’agit de présenter les différents dilemmes existentiels des personnages sous un jour réaliste. Car contrairement à ce que pourrait laisser croire l’affiche française du film, l’état de flottement du protagoniste n’est pas principalement de l’ordre aquatique. Il relève davantage de cette délicate impasse due à l’indécision, qui accable tôt ou tard les hommes à partir de la trentaine.

Critique : L’histoire de Souleymane

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En plus d'être particulièrement émouvant, "L'histoire de Souleymane" est un contre la montre haletant dans lequel il n'y a aucun temps mort.

Critique : Contes italiens

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Le Décaméron n’est de loin pas le film le plus connu de Pier Paolo Pasolini. Il n’empêche que – aux côtés des deux autres adaptations frivoles de monuments de la littérature mondiale dans la Trilogie de la vie, Les Contes de Canterbury et Les Mille et une nuits – il a durablement façonné notre perception du récit-fleuve de Boccace.

Critique Express : Houria

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Les défauts de réalisation observés dans "Papicha" sont toujours, malheureusement, également présents dans "Houria", voire même amplifiés : presque tout est forcé, les scènes de joie, particulièrement exubérantes, apparaissent comme étant totalement factices, les plans sont trop souvent exagérément dilatés et, au final, le film dégage surtout de l'ennui et, pas du tout, l'émotion qu'on pouvait espérer.
Lola Montès photo du film

Lola Montès

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Un cirque gigantesque à la Nouvelle-Orléans, vers 1880. On y représente la vie extraordinaire de Lola Montès, 'une des courtisanes les plus fêtées de son époque et qui fut anoblie comtesse de Landsfeld par le roi de Bavière avant d'être chassée de ce pays par des émeutiers. Aujourd'hui, elle est réduite à jouer, sous la conduite d'un écuyer complaisant et lui aussi amoureux d'elle, sa "scandaleuse carrière de femme fatale".

Critique : La Maison au toit rouge

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D’un point de vue européen, les maîtres du cinéma japonais s’appellent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu, Kenji Mizoguchi, Hayao Miyazaki, ainsi que – pourquoi pas – Takeshi Kitano et Nagisa Oshima. Trouver sur de telles listes officielles, établies à travers le prisme d’un regard étranger guère rompu aux particularités de la culture nippone, le nom de Yoji Yamada constituerait une (bonne) surprise. Pourtant, ce réalisateur désormais octogénaire peut s’enorgueillir d’une filmographie extrêmement prolifique et tout aussi exceptionnelle en termes de qualité, à en juger par le nombre très restreint de ses films qui a trouvé son chemin jusque sur les écrans de cinéma français. Car après notre premier coup de cœur en sa faveur, il y a presque dix ans, pour La Servante et le samouraï, voici une autre œuvre d’une finesse incroyable, qui prend un mélodrame romantique comme prétexte pour une très belle réflexion sur les notions de subjectivité et d’objectivité au fil d’une vie.
Girimunho, Swirl l'affiche du film

Girimunho, Swirl

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Les chants rituels envahissent l’obscurité. Les pieds qui martèlent le sol se calent sur les rythmes enivrants des tambours. Autant de joies et de percussions qui résonnent dans une nuit de fête. Girimunho nous entraîne, tout en poésie, dans la lente chorégraphie du quotidien de deux femmes octogénaires, Doña Bastu et Doña Maria Sebastiana.

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Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.

Test Blu-ray : Le Rêve américain

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Après avoir réuni presque 700.000 français dans les salles, Le Rêve américain vient de sortir au format Blu-ray sous les couleurs de Gaumont, qui nous livre ici un master Haute-Définition propre, stable, qui épouse plutôt bien la texture du film d’Anthony Marciano.

Critique : La Bataille De Gaulle L’Âge de fer

Peu de personnages de l’Histoire française vaguement récente font l’objet d’une vénération aussi fervente que le général De Gaulle. Tous bords politiques confondus ou presque, chacun se réclame du côté héroïque de son héritage, alors que ce culte de la personne a depuis longtemps pris le tournant du mythe patriotique.

Critique Express : André is an idiot

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Goat – rêver plus haut

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Si vous trouviez que Spider-Man – New Generation et Ninja Turtles – Teenage Years faisaient preuve d’une énergie bondissante, vous risquez bien de vous voir sévèrement décoiffé par le tourbillon Goat – rêver plus haut, tant le film de Tyree Dillihay et Adam Rosette semble décidé à transformer chacun de ses plans en trampoline visuel.