En Secret
En secret est le troisième long métrage de la réalisatrice américo iranienne Maryam Keshavarz. Le film nous présente une histoire d’amour interdite et impossible entre deux jeunes femmes. Suite à sa diffusion au festival de Sundance (prix du public), le gouvernement iranien a interdit la réalisatrice de séjour. Le film a été nominé dans de nombreux festivals, dont le Festival International du Film d’Histoire de Pessac 2011.
Nowhere Boy
Nowhere Boy est le premier film de la britannique Sam Taylor-Wood qui a réalisé 2 courts-métrages remarqués (Destricted, Love You More). C'est la première fois qu'un biopic sur John Lennon est porté à l'écran, et présenter enfin la vie de cette icône est une idée très séduisante.
Critique : The Climb
Celles et ceux qui apprécient les ellipses trouveront leur compte dans ce film qui voit la tragédie côtoyer la comédie.
La Piel que Habito
La Piel que Habito est un drame réalisé par Pedro Almodovar en 2011. Attention petite révolution dans le monde d'Almodovar : en effet fini les mélodrames, marque de fabrique du réalisateur espagnol (à tel point que dans son pays on appelle ses films des Almodrama). La Piel que Habito est un faux drame qui ressemble bien plus à un thriller, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on n'est pas au bout de nos surprises.
Partir
Partir c'est l'histoire d'une femme (Kristin Scott Thomas) qui, selon l'expression consacrée, a tout pour être heureuse : mari, enfants, maison, argent mais qui s'ennuie profondément dans sa confortable routine quotidienne.
Critique : Paradis Perdu
Lucie, une adolescente de 17 ans, vit depuis plus d’un an dans la seule compagnie de plusieurs chats et de son père, Hugo Lopez, pépiniériste du type marginal, sur un grand domaine isolé et largement à l’abandon, en Catalogne française. Sa mère, Sonia, a en effet quitté le domicile conjugal avec Manuel, le jeune ouvrier agricole qui secondait Hugo, et n’a jamais donné de nouvelles depuis. La jeune fille ne va plus au lycée et prépare vaguement son bac par correspondance, tout en s’initiant au travail paternel et en assurant les tâches ménagères. En ce début d’été, deux événements vont malmener la routine qui s’est installée entre le père et sa fille : un voisin « prête » à Hugo pour quelques jours un journalier, Akim, un jeune Marocain sans papiers, et surtout Sonia fait son retour…..
Le Complexe du castor
Présenté cette année au Festival de Cannes en sélection officielle hors compétition, le complexe du castor fait parti des films attendus. Jodie Foster (Taxi driver, Le silence de agneau,etc), actrice francophile adoptée depuis longtemps par le public français signe ici son troisième long-métrage en tant que réalisatrice après deux films sortis dans les années 1990 (Le petit homme, un week end en famille).
Critique Express : A plein temps
Après "Crash Test Aglaé", un film de 2017 qui n'a pas rencontré le succès qu'il méritait, "A plein temps" est le deuxième long métrage du réalisateur franco-canadien Eric Gravel. Laure Calamy est pratiquement de tous les plans et sa prestation prouve qu'elle est définitivement entrée dans la poignée des grandes comédiennes françaises du moment.
Albi 2017 : Plonger
Rarement, un film a si bien porté son nom ! Trêve de (mauvaise) plaisanterie, il nous aura fallu du temps pour remonter des profondeurs abyssales de la prétention cinématographique, vers lesquelles nous emmène Mélanie Laurent dans son troisième long-métrage de fiction. Plonger, c'est d'abord comme regarder, impuissant, une bande-annonce qui dure des plombes, puis être propulsé dans un univers moins dépaysant que franchement affligeant.
Critique : 7 minuti
L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
Critique : Colette
Colette
USA, Grande-Bretagne : 2018
Titre original : Colette
Réalisation : Wash Westmoreland
Scénario : Wash Westmoreland
Interprètes : Keira Knightley, Dominic West, Eleanor Tomlinson
Distribution : Mars Films
Durée :...
Critique : Fin d’automne
Nous avons beau connaître très partiellement l'œuvre de Yasujiro Ozu, il suffit d'un film pour se rendre compte à quel point le réalisateur japonais est un maître de la précision. Dans Fin d'automne, aucun plan ne dépasse, dans le sens que chaque détail joue son rôle dans l'orchestration d'un récit choral feutré seulement en apparence.



















