Berlinale 2016 : Soy Nero
Traverser sans entraves les barrages entre deux pays, comme ce ballon de volley lors d’une partie mexico-américaine des deux côtés de la frontière. Profiter sans crainte des joies de la civilisation humaine, au lieu de courir à couvert dans le no man’s land entre les murs qui séparent deux peuples, pendant que ces derniers fêtent la nouvelle année, chacun de son côté.
Mère et fils
Cornelia, 60 ans, mène une vie privilégiée à Bucarest, entourée de ses amis riches et puissants.
Pourtant, les relations tendues qu’elle entretient avec son fils la tourmentent. Celui-ci repousse autant qu’il peut la présence d’une mère possessive.
Quand Cornelia apprend qu’il est impliqué dans un accident de voiture qui a coûté la vie à un enfant, elle va utiliser toute son influence pour le sortir de cette situation où il risque une sévère peine de prison.
Mais l’enfer du fils est pavé des bonnes intentions de sa mère. La frontière entre amour maternel et manipulation est mince...
Critique : Les Camarades
Le cinéma italien des années 1960 n'était pas seulement l'âge d'or de la comédie savoureuse, aussi fraîche et populaire aujourd'hui qu'il y a un demi-siècle. Il œuvrait de même sans relâche à la création d'une conscience sociale, le reflet filmique d'une misère matérielle qui allait de pire en pire au fur et à mesure qu'on descendait des Alpes vers la Sicile.
Critique : Mon amie Victoria
Cette adaptation d’un roman de Doris Lessing suit plutôt consciencieusement le destin d’une femme moins volage que passive dans les choix de vie qu’elle subit. Ce n’est sans doute pas par hasard que la narration n’a pas opté pour un point de vue direct pour évoquer cette histoire d’une lente et subtile dépossession. La privation de la parole commence dès les premières minutes du film, lorsque Fanny, qui est comme une sœur pour Victoria, accapare la voix off, par le biais de laquelle elle jettera ensuite un regard parfois réprobateur sur l’existence chahutée de son amie. Ce filtre permet néanmoins à Mon amie Victoria de ne pas trop s’égarer dans des états d’âme abstraits, ne serait-ce que grâce à la structure sobre du scénario en quatre chapitres.
Critique : Tu mourras à 20 ans
Très réussi au niveau du fond, "Tu mourras à 20 ans" l'est également au niveau de la forme. En effet, ce film est, du début à la fin, un véritable enchantement visuel.
L’agression
Paul Varlin et sa famille sont sur la route des vacances. En chemin ils se querellent avec des motards qui ont juré de les retrouver.
Zulu
Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, deux policiers, un noir, un blanc, pourchassent le meurtrier sauvage d'une jeune adolescente. Des Townships de Capetown aux luxueuses villas du bord de mer, cette enquête va bouleverser la vie des deux hommes et les contraindre à affronter leurs démons intérieurs.
Wake Wood
Wake Wood est un film d'horreur produit par la légendaire compagnie Hammer Film Productions qui semble renaitre de ses cendres. Un film qui fait forcément penser à Simetierre avec cette histoire de cadavre ressuscité, même si ici l'aspect dramatique est davantage mis en avant. Alors est-ce que la Hammer va retrouver sa gloire d'antan et proposer des films d'horreur de haut niveau ?
Critique Express : Karnawal
Tout à la fois drame familial, thriller et road-movie, "Karnawal" est avant tout un très beau film sur le passage à l'âge adulte d'un adolescent qui n'est pas encore assez âgé pour qu'il puisse prendre ses propres décisions mais n'est plus assez jeune pour être mené par le bout du nez sans réaction de sa part.
Critique : La promesse
Malgré les nombreux défauts de ce film, il est difficile de ne pas marcher un minimum à la vision de ce mélange de mélodrame et de fresque historique.
Revu sur OCS : « La Création de dieu »
En guise d'hommage au personnel soignant, qui fournit en ce moment un travail colossal à travers le monde, on a regardé de nouveau le téléfilm La Création de dieu, issu du catalogue HBO et de ce fait disponible sur la plateforme de vidéo par souscription OCS.
Critique Express : A plein temps
Après "Crash Test Aglaé", un film de 2017 qui n'a pas rencontré le succès qu'il méritait, "A plein temps" est le deuxième long métrage du réalisateur franco-canadien Eric Gravel. Laure Calamy est pratiquement de tous les plans et sa prestation prouve qu'elle est définitivement entrée dans la poignée des grandes comédiennes françaises du moment.


















