Corpo celeste
Depuis plusieurs années, rares sont les films italiens qui arrivent à trouver une place sur les écrans hexagonaux. Bien souvent, il faut avoir la chance d’être sélectionné dans un Festival renommé, surtout lorsqu’il s’agit d’un premier film. C’est ce qui est arrivé à Corpo Celeste, film présenté cette année à La Quinzaine Des Réalisateurs de Cannes.
Nowhere Boy
Nowhere Boy est le premier film de la britannique Sam Taylor-Wood qui a réalisé 2 courts-métrages remarqués (Destricted, Love You More). C'est la première fois qu'un biopic sur John Lennon est porté à l'écran, et présenter enfin la vie de cette icône est une idée très séduisante.
Critique : Paradis Perdu
Lucie, une adolescente de 17 ans, vit depuis plus d’un an dans la seule compagnie de plusieurs chats et de son père, Hugo Lopez, pépiniériste du type marginal, sur un grand domaine isolé et largement à l’abandon, en Catalogne française. Sa mère, Sonia, a en effet quitté le domicile conjugal avec Manuel, le jeune ouvrier agricole qui secondait Hugo, et n’a jamais donné de nouvelles depuis. La jeune fille ne va plus au lycée et prépare vaguement son bac par correspondance, tout en s’initiant au travail paternel et en assurant les tâches ménagères. En ce début d’été, deux événements vont malmener la routine qui s’est installée entre le père et sa fille : un voisin « prête » à Hugo pour quelques jours un journalier, Akim, un jeune Marocain sans papiers, et surtout Sonia fait son retour…..
La Roche-sur-Yon 2020 : I Carry You With Me
L'immigration et l'homosexualité sont deux sujets à être rarement associés au cinéma. Idem pour la fiction et le documentaire, des genres qui ne font pas nécessairement bon ménage. La réalisatrice américaine Heidi Ewing réussit cependant à mélanger tout cela, sans en faire pour autant un amalgame irregardable.
Partir
Partir c'est l'histoire d'une femme (Kristin Scott Thomas) qui, selon l'expression consacrée, a tout pour être heureuse : mari, enfants, maison, argent mais qui s'ennuie profondément dans sa confortable routine quotidienne.
I'm Here
Que peut-il être le point commun entre une marque de Vodka, Spike Jonze et des robots ? Un court-métrage présenté à Sundance en 2010 ! I’m Here est le fruit d’une collaboration entre le génie créatif et audacieux de Jonze et la marque Absolut.
Albi 2017 : Plonger
Rarement, un film a si bien porté son nom ! Trêve de (mauvaise) plaisanterie, il nous aura fallu du temps pour remonter des profondeurs abyssales de la prétention cinématographique, vers lesquelles nous emmène Mélanie Laurent dans son troisième long-métrage de fiction. Plonger, c'est d'abord comme regarder, impuissant, une bande-annonce qui dure des plombes, puis être propulsé dans un univers moins dépaysant que franchement affligeant.
Critique Express : Banel & Adama
Ramata-Toulaye Sy souhaitait réaliser un film au caractère universel tout en le plaçant résolument dans la région d'origine de ses parents, et souhaitait aussi montrer de façon détournée la catastrophe climatique qui s'abat sur le continent africain. Malgré un fin un peu trop sibylline, le contrat est rempli !
Critique Express : A plein temps
Après "Crash Test Aglaé", un film de 2017 qui n'a pas rencontré le succès qu'il méritait, "A plein temps" est le deuxième long métrage du réalisateur franco-canadien Eric Gravel. Laure Calamy est pratiquement de tous les plans et sa prestation prouve qu'elle est définitivement entrée dans la poignée des grandes comédiennes françaises du moment.
Critique : Charlie’s Country
Il est probable que Rolf de Heer aura réussi, en lui donnant les clés d'un film, à aider son ami David Gulpilil à sortir d'un passage difficile de son existence. Il est absolument certain que le duo réussit, avec ce film, à nous faire rire et à nous émouvoir tout en nous montrant, de façon honnête et humaniste, ce qu'est la vie d'un grand nombre d'aborigènes en Australie.
Critique : 7 minuti
L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
Berlinale 2016 : Soy Nero
Traverser sans entraves les barrages entre deux pays, comme ce ballon de volley lors d’une partie mexico-américaine des deux côtés de la frontière. Profiter sans crainte des joies de la civilisation humaine, au lieu de courir à couvert dans le no man’s land entre les murs qui séparent deux peuples, pendant que ces derniers fêtent la nouvelle année, chacun de son côté.



















