Critique : L’Étranger (François Ozon)
« L’Étranger » d’Albert Camus compte parmi ces chefs-d’œuvre de la littérature qu’il aurait peut-être mieux valu ne jamais porter à l’écran. Puisque c’est chose faite depuis près de soixante ans à travers la version de Luchino Visconti avec Marcello Mastroianni, on ne va pas non plus reprocher à François Ozon d’avoir également tenté sa chance. Et d’avoir échoué … ?
Critique : Mariana (Los Perros)
Alors qu'elle disposait d'un sujet en or, Marcela Said ne réussit pas vraiment à confirmer les espérances qu'avait fait naître "L'été des poissons volants", son beau premier long métrage de fiction. La faute, pour beaucoup, à Antonia Zegers, interprète peu convaincante du rôle principal et que la caméra ne quitte presque jamais.
Critique : Walk with me
Dans "Walk with me", Lisa Ohlin arrive habilement à faire naître une véritable émotion en faisant cohabiter l'eau et le feu, le monde de la danse et celui des militaires.
La Conspiration
Robert Redford a plus souvent été devant la caméra que derrière. Pourtant, son travail en tant que réalisateur est de qualité, que ce soit pour L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux en 1998 ou Lions et agneaux en 2007. L’acteur américain revient ici avec son dernier film, The Conspirator, en compétition fiction sur le Festival du Film d’Histoire de Pessac.
Critique : Le Péché suédois
Le péché suédois, c'est le nom que les générations futures donneront dans le cadre d'une uchronie apocalyptique à la stratégie de gestion de la pandémie du coronavirus par les autorités de la Suède, ayant conduit le continent européen à sa perte. Plus sérieusement ou, au contraire, avec moins de pessimisme sinistre, Le Péché suédois est le premier long-métrage du réalisateur Bo Widerberg, qui fait en quelque sorte office de porte d'entrée à la filmographie d'un cinéaste toujours tristement méconnu en France.
Critique : La nuit des rois
En mélangeant faits réels et faits légendaires, tous liés à la Côte d'Ivoire, Philippe Lacôte propose une expérience sensorielle et esthétique qui maintient une grande tension chez le spectateur durant 90 minutes.
Critique : Vendeur
Les histoires de succession de père en fils ont souvent quelque chose d’un cercle vicieux. Plutôt que d’être le moment privilégié pour dresser le bilan d’une vie passée et poser les fondements sains d’une autre qu’il reste encore à vivre, le passage de relais d’une génération à l’autre prend des allures d’éternel recommencement.
Blackbird
Sean, adolescent tourmenté, est rejeté par les élèves du collège de sa petite ville canadienne. Isolé et mal dans sa peau, il se sert d’Internet comme exutoire et imagine des scénarios de vengeance virtuels.
Alertée, la police fait irruption dans la maison où elle trouve les armes de chasse de son père. Accusé de planifier un crime, Sean va devoir faire face à l’hostilité de la communauté et affronter une machine judiciaire obsédée par le principe de précaution.
Critique Express : Saint Omer
Film sur notre rapport à la maternité et sur les rapports mère-fille, "Saint Omer" continue également, dans l'esprit de la réalisatrice, de creuser la veine de ses films précédents, tous des documentaires : "Offrir au corps noir la possibilité de dire l'universel"
Jitters
Gabríel, 16 ans, doit passer 3 semaines à Manchester dans le cadre d’un séjour linguistique international. Histoire qu’il soit moins dépaysé, c’est Markús, un autre Islandais du même âge, qu’on lui donne comme compagnon de chambre. Après les cours où ils perfectionnent leur anglais, les deux garçons font le tour des pubs, et un soir très alcoolisé ils échangent quelques baisers fougueux. Simple «accident » ? Le reste de l’été se passe, de retour au pays. Gabríel y a retrouvé sa petite bande de fidèles (Teddi, et les « filles » : Tara, la copine à éclipses de Teddi, ainsi que Stella et Gréta), tout en gardant ses distances avec Markús. Un drame concernant Stella va cependant le pousser à s’accepter, et donc à rendre publics ses sentiments.
Critique : Une vie démente
Force est de reconnaître que dans "Une vie démente" le couple drame/comédie fonctionne très bien.
Critique : Brooklyn Village (Deuxième avis)
Dans "Brooklyn Village", Ira Sachs s'intéresse aux répercussions de problèmes économiques sur la vie intime de ses personnages, avec deux visions qui s'affrontent, celle des adultes et celle de deux jeunes adolescents.



















