The We and the I – La critique contre
C'est la fin de l'année. Les élèves d’un lycée du Bronx grimpent dans le même bus pour un dernier trajet ensemble avant l’été. Le groupe d'adolescents bruyants et exubérants, avec ses bizuteurs, ses victimes, ses amoureux… évolue et se transforme au fur et à mesure que le bus se vide.
Les relations deviennent alors plus intimes et nous révèlent les facettes cachées de leur personnalité…
Critique : Le Divan de Staline
Le camarade Joseph Staline exerce un étrange pouvoir de fascination sur le cinéma français. Il n’y figure certes pas avec la même régularité que les icônes populaires de la république, de Coluche à Dalida, en passant par Yves Saint Laurent et Claude François. Mais dans le domaine historique et politique, le despote russe a le don de nous interpeller curieusement à chacune de ses apparitions dans des productions loin de sa terre natale.
Critique : La Vie d’Adèle
Âgée de quinze ans, Adèle est convaincue qu'une fille doit rencontrer des garçons et rêve du grand amour. Elle pense l'avoir trouvé en la personne de Thomas, un jeune homme mystérieux, mais sympathique. Elle rencontre le même jour Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, et cette rencontre bouleverse totalement sa vie. Emma hante chaque nuit ses rêves et ses désirs les plus intimes. Adèle tente d'ignorer ses sentiments et essaye de se livrer à Thomas, mais elle réalise qu'elle a une attirance pour les filles. Adèle découvre le désir et s'affirme en tant que femme et en tant qu'adulte.
Critique : Les survivants
La détresse d'une migrante réveille l'humanité d'un homme, veuf depuis peu, et l'amène à se mettre en danger pour sauver une vie humaine.
Critique : Les éblouis
Sur le sujet des communautés charismatiques, "Les éblouis", film de fiction, arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu'un documentaire.
Critique : Quai des Orfèvres
On ne le dira jamais assez, Henri-Georges Clouzot est un grand et même un très grand réalisateur. Comme preuve supplémentaire, après notre découverte enthousiaste des Espions la semaine dernière, on citera Quai des Orfèvres.
Critique : Frantz
La réussite est totale, faisant de "Frantz" une œuvre majeure dans la filmographie de François Ozon, voire même, tout simplement, son meilleur film !
Critique : La Rançon de la gloire
La plupart des films de Charles Chaplin sont inspirés, légers et rythmés par une alternance prodigieuse entre la comédie et la tragédie. Pour faire bref, ce sont des classiques indémodables, qui raviront pour l’éternité un public plus ou moins jeune. Cet hommage maladroit en est l’opposé absolu. S’il n’était fautif qu’en termes de manque d’envergure et d’intérêt de cette histoire grotesque d’une subtilisation de cercueil, il produirait seulement chez nous un ennui mortel. Hélas, les dégâts sont plus amples, puisque La Rançon de la gloire manque cruellement de cohésion entre les parties qui le constituent.
Critique : The Master
Freddie, un vétéran, revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui… Quand Freddie rencontre Lancaster Dodd – « le Maître », charismatique meneur d’un mouvement nommé la Cause, il tombe rapidement sous sa coupe...
Critique : Eureka
Le cinéma de Lisandro Alonso est toujours aussi "chamanique", toujours aussi poétique, toujours aussi onirique, toujours aussi près de la nature, mais, d'une certaine façon, il devient de plus en plus politique, montrant et déplorant la disparition de cultures ancestrales sous le poids de la société de consommation.
Critique : Tengo sueños eléctricos
C'est un premier long métrage très prometteur que nous propose Valentina Maurel.
Critique : Amanda
Mikhaël Hers se montre en gros progrès avec "Amanda", film sur un sujet grave qui s'avère plutôt bien traité même s'il n'est pas exempt de certaines longueurs inutiles.


















