Critique : L’Ornithologue
Le nouveau film de Joao Pedro Rodriguez, son 5ème long-métrage, sort le 30 novembre. C’est également aux alentours de cette période que le Centre Pompidou a pris l’initiative d’organiser une rétrospective consacrée au cinéaste portugais, du 25 novembre 2016 au 2 janvier 2017. Parallèlement à cette actualité cinématographique, les éditions de Pompidou profitent de cette aubaine afin d’éditer un ouvrage d’entretiens autour du cinéaste, par ailleurs le premier livre édité en France traitant de l’œuvre du metteur en scène lisboète. Actualité intense dont le principal intérêt est de mettre en lumière la sensibilité profondément singulière et originale de Joao Pedro Rodrigues. Son nouveau métrage, une transposition à la fois moderne et subversive du mythe de Saint-Antoine de Padoue, est d’une richesse ample et dense, une plongée dans un monde archaïque revisité à l’aune d’une vision contemporaine. À titre informatif, ne lisez pas ce qui suit si vous voulez profiter de ce film hors-norme, prenant des sentiers inattendus pour le spectateur. La vision de L’Ornithologue se déguste mieux lorsque l’on est vierge de toutes idées préconçues.
Critique Express : Nuit noire en Anatolie
Voilà un film qui permet à Özcan Alper, son réalisateur, de prendre place parmi les grands réalisateurs turcs du 21ème siècle, aux côtés de Nuri Bilge Ceylan et de Semih Kaplanoğlu
Critique : Les Drapeaux de papier
Pendant des décennies, la référence en termes de jeune prodige du cinéma était Orson Welles, qui avait réalisé au tendre âge de 26 ans son chef-d'œuvre intemporel Citizen Kane. Pour les générations plus contemporaines, la relève a été en quelque sorte assurée par le réalisateur canadien Xavier Dolan, le protégé favori du Festival de Cannes, qui en est déjà à son septième long-métrage, alors qu'il n'a même pas encore trente ans.
Sarlat 2025 : Les Enfants vont bien
A en croire les bruits de couloir pendant le Festival de Sarlat, le thème récurrent de cette 34ème édition était la recherche d’un nouveau foyer de la part d’enfants délaissés. Apparemment, Love Me Tender de Anna Cazenave Cambet et On vous croit de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys en traitaient, ainsi que – sans trop vouloir élargir l’échantillon d’œuvres concernées – Promis le ciel de Erige Sehiri.
Anna Karenine
C'est peu dire que le roman si connu de Tolstoï a inspiré et continue d'inspirer le cinéma. On compte 6 films de 1914 à 1997 et un 7ème doit sortir cette année.
Critique Express : Accident domestique
Il n'est pas interdit de penser que ce film puisse faire l'objet d'un bouche à oreille favorable.
Critique : Tomber pour Ali
"Tomber pour Ali" nous entraine à la découverte d'un amour véritable par un homme habitué au papillonnage, complétée avec bonheur par un volet documenté sur ce que vivent des réfugiés arrivés en Europe avec, parfois, un avantage à faire état de son appartenance à la communauté LGBT.
Critique : Les Cowboys
Scénariste à succès, Thomas Bidegain a pris le risque de se lancer dans la réalisation. Risque d'autant plus grand que le sujet choisi est particulièrement explosif. Coup d'essai, coup de maître ! Sans se lancer dans la description "casse-gueule" d'un véritable choc de civilisation, il montre avec tact et subtilité les dégâts qu'une coupure culturelle mal gérée peuvent générer, tant à la petite échelle d'une famille qu'à celle de la planète toute entière.
Vacances à Venise
Jane, dynamique quadragénaire américaine, mais toujours célibataire, arrive à Venise pour y passer ses vacances. Le romantisme de la ville lui fait davantage ressentir le poids de sa solitude jusqu’à ce que l’amour mette sur son chemin un séduisant antiquaire vénitien. Mais le bel italien est marié…
Chronique d’un scandale
C'est Richard Eyre qui imagina que cette amitié devait être portée par ces deux actrices dont l'alchimie se trouve payante. Les critiques ont été extrêmement positives et Chronique d'un scandale a été nommé dans plusieurs catégories aux Oscars de 2007 comme meilleure actrice pour Judi Dench, meilleure actrice dans un second rôle pour Cate Blanchett, meilleur scénario adapté et meilleure musique, ce qui montre la qualité du film ! À découvrir !
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.
The Lady
Luc Besson revient, avec The Lady, dans un film engagé. D'ailleurs, l'actrice qui interprète Aung San Suu Kyi a elle-même été placée sur liste noire et ne peut plus aller en Birmanie, signe que le film dérange … Mais quant est-il du film ? Alors réussi ou pas ?



















