Critique : Nymphomaniac – Volume 1
La folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s'est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.
Les Seigneurs de Dogtown
Catherine Hardwicke est devenue une réalisatrice sur le tard. D’abord chef décoratrice pour le cinéma (Vanilla Sky, Les rois du désert…), elle entreprend la réalisation avec Thirteen pour lequel elle sera primée au festival de Sundance en 2003 (Director's Award). Les Seigneurs de Dogtown est son second film, fruit d’une collaboration avec un ami de longue date, Stacy Peralta, ancien skateur devenu réalisateur et qui pour l’occasion a écrit le scénario de ce film retraçant la naissance du skateboard et une partie de sa vie au sein des Z-Boys.
Critique : Gente de Bien
On aurait aimé n'écrire que du bien sur un film qui traite de façon juste de nombreux thèmes importants. Malheureusement, il y a ces scènes de remplissage qui arrivent trop souvent à le plomber. En fait, Gente de Bien est un peu à l'image de Maria Isabel : les meilleures intentions ne donnent pas toujours les meilleurs résultats.
Critique : Bajirao Mastani
Bajirao Mastani
Inde : 2015
Titre original : -
Réalisation : Sanjay Leela Bhansali
Scénario : Prakash R. Kapadia, inspiré de Raau, de Nagnath S. Inamdar
Interprètes : Ranveer...
Critique : une vie secrète
Sur un sujet fort, mais difficile à traiter, "Une vie secrète" ne manquera pas de partager les spectateurs. Par contre, l'unanimité se fera quant au jeu de Antonio de la Torre et de Belén Cuesta.
Critique : Two for the Money
Tiré d'une histoire vraie, Two for the Money est le nouveau film de D.J. Caruso. L'occasion pour son réalisateur de rebondir après le catastrophique Taking lives sorti en 2004. Un film au casting XXL (Al Pacino, Matthew McConaughey, Rene Russo) mais le scénario original centré sur les paris sportifs tiendra-t-il toutes ses promesses ?
Critique : Fronteras
Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.
Critique : Trainspotting
Voilà que Trainspotting est sur le point de fêter ses vingt ans. Alors qu'un second volet pourrait être tourné en 2016, on a voulu se replonger dans le film qui a fait découvrir Ewan McGregor sur la scène internationale...
Harvey Milk
Harvey Milk est un drame réalisé par Gus Van Sant en 2008. Il raconte l'histoire du premier homme politique homosexuel aux USA. Il s'agit d'un retour au film grand public pour Gus Van Sant après 3 longs métrages intimistes sur l'adolescence : Gerry Elephant, Last Days et Paranoid Park.
Sleeping Beauty
Sleeping Beauty est le premier film de Julia Leigh, avec Emily Browning, la pulpeuse star de Sucker Punch qui revient ici plus naturelle et sans ses cheveux péroxydés de Bay Doll mais en étant toujours l'objet de tous les fantasmes masculins...
Critique : Colonia
Après un générique qui résume la situation politique- sans toutefois insister sur le rôle des États-Unis dans l'instauration de la dictature ... - nous assistons aux retrouvailles entre Daniel, photographe allemand engagé politiquement, et Lena, hôtesse de l'air qui le rejoint pour quelques jours. Suivent quelques scènes sans grande inventivité - où les chiliens semblent plus à l'aise avec l'anglais qu'avec l'espagnol - et l'arrestation de Daniel, suite à laquelle on entre dans le vif du sujet : la Colonia Dignidad.
Test Blu-ray : Aguirre, la colère de Dieu
Peu de films ont d'avantage mérité le qualificatif de « dément » qu'Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l'époque, mais en prenant le soin d'y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « river movie », dont le principal représentant après lui serait le chef d'œuvre Apocalypse now.



















