Les seigneurs de Downtown

Les Seigneurs de Dogtown

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Catherine Hardwicke est devenue une réalisatrice sur le tard. D’abord chef décoratrice pour le cinéma (Vanilla Sky, Les rois du désert…), elle entreprend la réalisation avec Thirteen pour lequel elle sera primée au festival de Sundance en 2003 (Director's Award). Les Seigneurs de Dogtown est son second film, fruit d’une collaboration avec un ami de longue date, Stacy Peralta, ancien skateur devenu réalisateur et qui pour l’occasion a écrit le scénario de ce film retraçant la naissance du skateboard et une partie de sa vie au sein des Z-Boys.

Critique express : Une jeune fille qui va bien

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On l'aime bien Sandrine Kiberlain, cette comédienne au jeu toujours juste, mais pas au point d'hésiter à affirmer que son premier long métrage en tant que réalisatrice, quand bien même il a été présenté à Cannes 2021 dans le cadre de la Semaine de la Critique, n'est pas à la hauteur des espérances qu'a priori, on pouvait avoir. Non que le film soit mauvais, ni même médiocre, on peut même dire qu'il se voit avec un certain plaisir, MAIS ... il est simplement à côté de la plaque !

Critique : Two for the Money

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Tiré d'une histoire vraie, Two for the Money est le nouveau film de D.J. Caruso. L'occasion pour son réalisateur de rebondir après le catastrophique Taking lives sorti en 2004. Un film au casting XXL (Al Pacino, Matthew McConaughey, Rene Russo) mais le scénario original centré sur les paris sportifs tiendra-t-il toutes ses promesses ?

Critique : Noces

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Les nombreuses qualités de "Noces", scénario, mise en scène, qualité de l'image et du montage, jeu des comédiens, font de ce film un des plus réussis sur le thème du mariage forcé.

Critique : Le bleu du caftan

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Après "Adam", "Le bleu du caftan" prouve à nouveau le grand talent de Maryam Touzani, une réalisatrice experte dans l'art de l'utilisation des non-dits, une réalisatrice qui sait générer une émotion exempte de tout pathos, exempte de toute lourdeur.

Critique : Fronteras

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Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.

Critique : Bajirao Mastani

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Bajirao Mastani Inde : 2015 Titre original : - Réalisation : Sanjay Leela Bhansali Scénario : Prakash R. Kapadia, inspiré de Raau, de Nagnath S. Inamdar Interprètes : Ranveer...

Critique : Colonia

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Après un générique qui résume la situation politique- sans toutefois insister sur le rôle des États-Unis dans l'instauration de la dictature ... - nous assistons aux retrouvailles entre Daniel, photographe allemand engagé politiquement, et Lena, hôtesse de l'air qui le rejoint pour quelques jours. Suivent quelques scènes sans grande inventivité - où les chiliens semblent plus à l'aise avec l'anglais qu'avec l'espagnol - et l'arrestation de Daniel, suite à laquelle on entre dans le vif du sujet : la Colonia Dignidad.

Critique : La nuit des rois

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En mélangeant faits réels et faits légendaires, tous liés à la Côte d'Ivoire, Philippe Lacôte propose une expérience sensorielle et esthétique qui maintient une grande tension chez le spectateur durant 90 minutes.

Critique : Le père de Nafi

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On salue l'apparition d'un nouveau réalisateur sénégalais dont le premier long métrage, "Le père de Nafi", est tout à la fois esthétiquement très beau, bien interprété et, surtout, fort intéressant dans le contexte actuel.
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Harvey Milk

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Harvey Milk est un drame réalisé par Gus Van Sant en 2008. Il raconte l'histoire du premier homme politique homosexuel aux USA. Il s'agit d'un retour au film grand public pour Gus Van Sant après 3 longs métrages intimistes sur l'adolescence : Gerry Elephant, Last Days et Paranoid Park.

Intégrale Claude Berri #03 : Le pistonné (1970)

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Si en bon producteur, il lui est arrivé d’aller puiser une inspiration dans les films ayant rencontré le succès dans les salles obscures, le cinéma de Claude Berri a néanmoins toujours su saisir « l’air du temps », et s’est même montré, en quelques occasions, un véritable précurseur. Ainsi, si Le pistonné n’est certainement pas le meilleur film de son auteur, il a une importance historique indéniable : celle de briser le tabou des guerres coloniales françaises au sein d’un film « commercial », en 1970, donc avant René Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès, 1971) et Yves Boisset (R.A.S., 1973).

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Critique Express : Fini de rire ! L’humour politique au garde-à-vous ?

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre du film, on voit bien qu'il n'y a pas que l'humour politique qui soit de plus en plus au garde-à-vous. A l'issue du film, on se demande ce qu'on peut faire pour permettre à l'ensemble des électeurs de 2027 d'être correctement informés. Pour commencer, à coup sûr, inciter les membres de sa famille, ses amis, ses voisins, à aller voir "Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?" 

Critique : Resident Evil

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Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.

Test Blu-ray : Autofiction

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La création artistique a parfois de drôles de manières de régler ses comptes avec la réalité. Avec Autofiction, Pedro Almodóvar pousse cette vieille mécanique jusqu’à lui faire perdre quelques boulons : un cinéaste en panne d’inspiration puise dans la vie d’une proche pour écrire, tandis que le personnage qu’il invente finit par devenir une autre version de lui-même.

Les prochaines affiches européennes à suivre pour les passionnés de football au Bénin

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Le tirage effectué fin août a livré un calendrier européen particulièrement dense. Plusieurs oppositions entre prétendants au titre tombent dès les premières semaines. L'horaire...

Test Blu-ray : Raisons d’état

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Avec Raisons d’état, Robert De Niro plonge ainsi dans les coulisses de la naissance de la CIA et dans les petites mécaniques rouillées de la guerre froide, en suivant un homme qui gagne progressivement du pouvoir tout en perdant méthodiquement le reste.